Newspaper Page Text
#I d 4 la aro"a.
S03
ILLIAM W. HEARD.
bo
Sev.er heard of Heard ?"
- a méchant calembour t
RU rle candidat démocra.
g bo tions de gouverneur de
qui se nomme, comme
*,mWllam W. Heard. gi
m dire en français, mais
cpte entendu parler de P
tri
i , comme vous voyez, le m
S 'et guêre plus méchant C
et beaucoup ont lu le
S orateur républicain A
de troisième ordre, tout
la fait, paraît il, dans
glg per démocratique d'une
dmdu fleive et l'aurait
de quelques mots encore el
iques que le meeting
-I ua
.ga1it dit ou ajouté :
la t qu'un petit commis de Il
a de magsii." ch
tg Mtle T dr
y 1i de la honte cela? ci
Sblgt e Isoade n naît pas dans un a
u s- a s o qui sonne et de au
qu vous devez au hasard et
th esae, et nul n'est criminel
rl amsce de pauvre et l'ob. s,
i0 i anl f e. lad
g pd ous mourons, da reste,
L paOvres, grands et petits, ti
Son non, Il ne nous reste
de notre nom, de VI
et de notre fortune, et ce
Slae que nous avons possédé ,
- r la terre qui nous ouvre a,
~ du ciel.
mous avons un mérite réel, p
lia.Mour, lorsque, nés dans la ,
:l. oa l'humble condition, sans
.e-poir de voir s'ouvrir devant p
- la porto privilégiée du collège, a
t t lutter contre toutes les difl. l
ie du commencementetet san les
:«-= que la richesse tient à a
bîittion, nous nous élevons par ,
elosigence, par le travail et par la
idté du bien. L'élévation politi.
) t sociale qu'on ne doit qu'à
es , à se efforts et à ses quali. d
k, p6aible sans doute et laborieuse, I
ait apirer plus de respect que celle
b lfaveur ou de la fortune. Se
is loi miae est un titre supérieur
lpeae avant tout autre, et si vos
y-- seat droits, sont hunorables,
U emU du travail qui peut montrer a
S ailm, vous tes tout naturelle.
e premier rang social. Nul
Ss drosus de vous.
L6U ms surait trop honorer le g
m
S Ikut aux Etats-Unis surtout,
Milpublique et une démocratie où
h-mam pères ont travaillé, où les C
ltitrem de noblesse de quelque e
A mtre mous n'ont pas été des
e rkhebs, tù les millionnaires
S r wia ot peut être pas toujours
qi vTalent le mieux, que ce
Sdoit être entretenu le plus
at le plus préoieusement.
lf s Etats Unis auront une
de rangs tranchés et
qua classifie tnjustement,
teavail humilié dans le tra
aven le pîlvil6ge honoré
,h iple fortuns, héritée, i
sa eoaquose, les ELata-Unis,
ri#blique et comme dé6mo
m it pris de leur an. I
di q'll y marchent et que les
o rtunes énormes et ra
y eondisent fatalement i
^ilHaoek , espérons noua finira ,
Riat rdre, et l'oligarchie des I
triomphera pas du nombre
tet eau présentement, l'homme i
et eneeciencleux du travail,
I'agriculteur, le fermier,
, le forgeron, l'ingénieur,
le profeseur, le médecin,
lpes des commis, etc., est et
- thmme du respect améri- i
u^' travail est bon, son vote j
t a oe peut pas êre soni
ït mauvais.
d s al, asas l'ombre d'un ;
atique, très démocra
t usas faire preuve d'un
oel, comme Loui
iMAme Américains, yote
pour William W. Heard
eosmmis hier et qui
demano.
PUtlemen, we have heard
Iud the name of this self
mand Louisianian shall be
lu the country.'
-l it qui mal y pense l
'^lhu de a Jarrctire.
C'eut là tout simplement de la démo
cratie,
Qui vaut mieux, croyons nous, que
l'ariatocratie.--...rF ier.
LE JOURNAL.
Nous ne pouvons, dit le "Propaga
teur des Bons Livres", résster auo
plaisir de publier un excellent article
signé "«L'abbé Degrenne." Il est i
bon de faire savoir, souvent, quel est
le rôle du journal et comment il doit
être compris.
"La prese est une puisance for
midable; mais, tout comme les lan.
goues d'Esope, c'est la meilleure et la
pire chose qui soit au monde - la
meilleure, en effet, si l'on s'en sert
pour faire le bieis: la pire, au con.
traire, si l'on s'en sert pour faire le
mal.
Or, jusqu'a présent nous autres
catholiques, nous avons laissé nos
ennemis disposer de cette puissance
formidable. Chaque jour des millions
de feuilles empoisonnées, sans comp
ter les livres et les brochures, sortent
des presses perfectionnées; chaque
jour oes feuilles pénètrent dans les
villages lei plus reculs ; chaque jouir
elles disent au peuple; ni Dieu I ni
Maître 1 Jouissons pendant la vie,
car la mort est l'éternel néant
Aussi le flot de l'impiété et de
I'immoralité monte et nous envahit I
chaque jour davantage. Les désor.
dres bouleversent la société: les
climes ont quadiuplé depuis vingt
ans et les prisons sont pleines; les
suicides atteignent une proportion
effrayante; les maisons de coirectiou
pour les enfants ne peuvent plus
suffre; les naissances diminuent; la
délation, la haine, la discorde, l'al.
coolisme, la misère, l'affreuse mirère
font rage.
Tels sont les ravages des mau
vaises lectures.
Les prédicateurs en chaire, les
conférenciers à la tribune réagissent
avec un saint zèle, mais le malheur
est que ceue qui auraient besoin de
profiter de leurs enseignements ne
vont pas les écouter.
Alors, me direz-vous, il faut multi
plier les hons journaux! Evidem.
ment, et il faut les soutenir et pour
cela il faut les faire lire. Un journal
pénètre là où ne peut pénétrer le
prêtre. C'est un missionuaire nou
veau modèle, un misaionuaire qui
prêche sa doctrine avec calme et
l'inculque en divertissant.
"La presse est une oeuvre pie,
d'une utilité souveraine," disait Pie
IX.
Que de fois Léon XIII a proclamé
la même vérité ! Mais, uélas I qui
soutient le bon journal. qui prêche et
Squi catéchise ? Presque personne.
Noe contemporains, gens frivoles,
aiment à se repaître de riens qu'ils
pèsent dans des toiles d'araignée.
Ils lisent beaucoup, trop mime, parce
que leurs lectures sout ordinairement
mauvaises.
Voilà le grand mal I
A o6té de ce mal, plagons le re.
mède. Faisons un journal d'idées,
un journal de doctrine, capable d in.
struire et d'intéresser tout à la fois.
Cessons de donner place aux faits
divers scabieux et aux scandales
quotidiens sens cesser de donner des
nouvelles réconfortantes et instruc
tives.
Voilà le salut !"
L'Aéns DsoUNa L.
RECLAME ORIGINALE.
Un retaurateur de Berlin a un une
idée vraiment originale pour attirer
des clients * son établisement: il s
ilventé ce qu'il appelle le "dîner de
la saucise a'or." Voici ce que ugni
lie ce titre magnilque :
Quand on va diner chez lui on
mange toulouri des saucisses Ellee
ont excellentes, ill et vrai, mai ce
1n'et pas là l'unique nison, pour
laquelle slos ont de si nombreux
amateurs. Sur trente aicLsjeas. il
est toujoun uue où6, en la confection
nant on a gliLse au milieu de la
chair une pièce d'or exactement
co'me la fève est ibarrée an milieu
du gâteau des Rois.
Lorsqu'on vient dîner, et qu'on s
tait servir une dc ces saucises, c'est
toujours dans l'espoir qu'on tombera
précisément sur la "saucisse d'or."
On a une chance sur trente d'avoir
cttT heureuse surprise. De nom
breux ollents viennent chuoe ras
taurteur, et demandent une sau
cwse, comme ils prendraient un billet
ideloPrl. Ce qui est particulière.
ment drle, c'est de voir la leoter
avec laquelle chac(l mange, de peur
de s caner une dent la pièce, et
ai A surtout de an pu manquer de la
voir, ai elle est daan I srauidse
servie.
rd- A t i im r ad n x S p rn
hio reinarks, the jury decidcrl to consid
rk er at to-morrow's seislon, t4e propriety
of making the appropriation 4sked.
Mr. Basset. seconded by Mr. rarra,
PLI moved that the cost of the bridge floor
ing of tho drainage catial interseeting
the Brulv Orand Chene public road, 1*
paid by the parish, by the following
vote.
U Yeaa-Aucoin, Baeoct. Guedry, Njor
vant. H., Atjrvai)t. E. V., M-Arigue,
Falgout, LeBlanc and Parra.
it Navs-none.
Missrs. Thoq. LeBlanc, W. 11. Price
and L. A. Bellanger. w1dressed ýthe jury
on the condition of the Drainage (;f
Di3Lriet No. 2. duo to ihe grovth of the
wat-ir Hyacinths. Mr. PH(-e proposed
t4) ,ý,)uinitiiiicate with the o%% ners of the
A eompound which ji; allv,_wt to perin-m
it!ý iins.iion an to-morrow.llvueinthýzand
i ll-t!cý, tl.e
Pry j),)stp(.)n!.d ali o.tiideration of 0 e
until tLen.
N illie Jo.-do and Nijehel Ad-im appear
.3 ed ! - )efore the jtir%- in 1)ýýrsoa and appl:ci
for a monthly
D There biý:Ing no fa.-ther luvdm!s.; tle
.IV ý'.IJLIUMC-d UUtil to-inorrow at 10'
In.
n U. N. Co-uz.ox, J. L. Auconv, I
Cllrk, Preiident. I
TATE. :IF L3',7l')T.'%N_-A, I
PAUI,31i OF L.AroulWHE.
Thibodaux, Nf.:r:!h 11th, IWA.
The Polce Jnry of the parish Lnet this 11
t do y pursuant to hdjo-.irnm,_ut on yester- I
dav.
fore!;-nt-J. L. Ati-ohl President, and
Mcn:4rs. J. L. Wz;s,1. C. J. uruijiy, 11.
Morvant, E. V. Murvant, L. 11todrigue,
F. P. Falj;out, J. L. U-Blatic, and 1. P..
l1a r ra. I
A)j3ei;t--Nfr. Alex Ucriot,
Th- mMutes, of ye-iterdiky"s se.%sion
wa3 ;eA and approved as recorded. I
Mr. Guidrv of the committee on t
r clainissubinitted the following.
Thib-idaux IA. Merch 14tb, 1901.
To the Police Jur
Uentlemen.-T1101 undersigned com- t
mfttae on claims beg to report on the
clainis and penaion petitions submitted
toitbv vour Honorable body, as fol.
lows:* Avorably on the following
claims, to wit:
Thibodaux Sentinel, public
prin'ting and staiionary $12345
J. L. Rodrlgue repair Rompon
,rn.bridge 1600 11
H Ragan refund-Tax error,
eously lid 13825
Town of rhibodaux, water ser- I
vice for 1901 2000 1
Geo Muller repair bayou Webre 82 Q0, I
LýVVzterbury, lumber for jail 4332 11
Vick Aucoin hinling for U 225 3
Ed Smithwick blacksmitework I
jail 3 25 3
Thih'x foundry coal for Court I IF
House 400 10
Lc!fort & Tetrezu bolt for jail 105
H. Riviere & Co. blankets for
jail 7 50
C. J. Barker issue wt. G. jurors
Jan. term 300
Jury commissioners, oil March
term 800
P. A. De'.Nfitnade, brick work, jail 200
E. F. Riviere, glass court House so
J. L. Aticoin rnr lirfriýa- -tý Io -
!lave hi:11 tual)pear hefort;the jur ' v at
LE MARIAGE.
Uo philosophe a di : "Pl. il y a
d'hommes marié, moins il se commet
de crimes." Le mariage read l'hom
me plus vertueux et plus sage. Un
célibataire n'est que la moitié d'un
être parfait. 11 ne peut pas plus
marcher dans la vote de la rectitude
qu'an bateau ne peut voguer avec
une seule rame ou qu'un oiseau peut
diriger son vol avec une seule aile.
Quand vous voyez un homme marié
ivrogne et perturbateur de la paix
publique, c'est que es femme n'avait
pas ler qualités requises pour son
état, ou qu'il avait coitracté de mau
vaisè habitudes avant son mariage.
Le mariage change le courant des
idées d'un homme et donne un but i
Mes pensées. eu affectiovo et ses
actes.
C'eat un sanctuaire, un foyer pour
l'homme où les conseils, l'affection,
l'exemple et l'intérêt qu'il ports à ua
meilleure moitié l'empêchent de sue*
comber aux tentations auxquelles il
est »ouvent 'exposé. C'est pourquoi
on peut dire que l'ami du marinage
est l'ami de la société et de son pays.
-Il vient de mourir, A Teigumooth,
dans le Devonshire, une vieille ille
qui a pasé6 les trente dernières an
nées de son existence au lit, non pas
pour cause de maladie ou d'infirmités,
mais par goût.. par drôle de goBt 1
Le soir du jour où elle ent trente
hoit ans, lasse de courir vainement
après un mari, elle se coucha et
déclara qu'elle oe se lèverait plus
jusqu'à ce qu'un homme vint deman
der sa main; telle la Belle au Bois
dormant attendant le Prince Char
mant 1
Malheureusement le Prince Char
mant ne vint lamais.
D'ailleurs, la vieille demoiselle pre.
nait gaiement son parti de l'aventure.
Nullement misantbhope elle recevait
des visites quotidiennes, et se tenait
même au courant du mouvement de
la rue par un jeu de glaces très
ingénieux.
Ce régime du lit ne fut pas dé'
favoble à sa santé : elle pesait encore
au moment de sa mort, à l'âge de
soixante huit ans, le joli poids de 225
livres, c'est.A-dire qu'elle eût pu être
membre de la Société des Cent-Kilos.
C'est égal, elle devait être bien
fatiguée e se e reposer....
PLAINTES 1i) UN MECONTENT.
J'étais venu m'établir à X....,
cause de la situation avantageuse de
cette localité. Mail, hélas ! e serai
obligé de fuir, car tout il va de mal
et pis.
Tenez, par exemple :
Le notaire n'a pas uae minute i
noua downer.
Le oontrôleur vous impose sa
manière de voir.
Le recevetr ne reçoit pas.
Le percepteur n'a pas la perception
nette des cboses.
Le banquier prête à la critique
Le médecin ne soigne que sa
toilette.
L'architecte élève ses prétentio2s.
Le limonadier vous abreuve d'av
mertumes.
Le restaurateur vous nouhrit d'il
lisions.
Le boucher tue le temf et ast
somme aa clientèle.
L'horloger remonte ses prix.
Le serrurier met la clef sous la
porte.
Le menuisier vous scie le doa et
porte des plinthes au parquet.
Le forgeron se forge des idéed
noiren.
Le cordonnier a mauvaise alêne.
Le cordier vou donne du fil a
retordre.
Le bonnetier parle trop be.
L'imprimerie vous tait use mrau
vaise impression.
Comment vivre dans on tel payr
lEQUIESUAT IN PAtKE.
Connaissez vous l'origine des mots
*Requiescat in pace" que l'on chanwte
à l'olfle des morte T
En voici une très amusante, telle
qu'elle fat contée, d'après des souve
nirs de jeunesse, par le savant M.
Ollier.
lPar suite de la méehancete des
hommes, le parudis est resté long.
temps sans visiteurs. Mais I la fin,
un certain Catine, assez juste pour
prétendre figurer au nombre des élus,
s'en vint frapper à la porte du bien.
ieureua séjour.
"Saint Pierre vint avec ses cles.
"La porte qui n'avait pas été
ouverte depuis des mois, fit:
-"R<.
"-Qui estê ? demanda saint
Pierre.
-"Catisu, dit l'àme.
"-Passes dit salat Pierre.
"Et voilà ce que noo chantons, en
un langage déformé...."
UN TRUC NORMAND.
La feamm d'un paysan normand
était daigereusement malade; on
appelle un docteur; il interroge, il
examine et tout « causant laisse
comprendre la crainte qu'il a de ne
pas être pay6.
-Monsieur, dit le mari, J'ai là
cinq louis, ils sont à vous que vous
laiez ou guérissiez ma femme.
La malade mourut et au bout de
quelque temps le médecin se présente
pour réclamer les 100 francs.
-Docteur me voilA tout prêt 1
tenir ma promesse. Avez-vous tué
ma femme ?
-Tué ! comment, tué I bien sûr
que non.
-L'avez-vous guérie ?
-Eh bien 1 si comme vous l'a
vouez vous.mme, vous ne l'avez ni
tuée ni guérie, vous n'avez légale.
ment rien a me réclamer.
SALUEZ LA CHOIX.
La croix domine la campagne,
Les cités et les hautes tours,
On la plante sur la montagne,
On l'interroge aux carrefours ;
C'est elle qui, sous ion ombrage,
Gardera votre nuit sans fin.
Si vous passn par le village,
Saluez la croix du chemin.
Depuis qu'un Dieu. sur le calvaire,
A de son sang rougi la croix,
Du pâtre elle orne ia chaumière,
Et couronne le front deà rois,
Tel qui, dans le monde, l'outrage,
En enfer la craindia sans fin.
Vous qui passez par le village,
Saluez la croix du chemin.
Saluez la pour qu'elle donne
Fruits aux bergers, grains aux épis,
Miel à l'abeille qui bourdonne,
Laine soyeuse à vos brebis.
Qu'elle écarte de vous l'oraga,
S'il murmure dans le lointain.
Vous qui pismez par le village,
Saluez la croix du chemin.
La, piopagande vient de dcider
que les Frères des Ecoles Chrétiennes
ne doivent pas enseigner le latin dans
enrs écoles des Etats-Unis et cela
oonformément aux voeux de leu
Directeur Frère Gabriel Marie, de
Paris. Le but de l'association es.
'instruction primaire, mais comme
rs collèges classiques sont rares aux
tats-Unia, les Frères ont enseigu6 le
Iatin pour plaire aux autorités ecclé.
iuatques. La- décision va jeter le
désarroi dans l'ornre et surtout dans
Ms diocees où l'on comptait sur eun
pour enseigner les langues mortes.
Nous lisons dans La Prese :
On écrit de New York que plus de
25,000 enfants vont chaque malin à
i'école sans avoir pu déjeuner, par
suite de la pauvreté de leurs parentP.
D'un autre côté on nnoonce que
I'archi-millionnaire. Cornelins Van.
derbilt vient de dépenser $25,000 en
achat de chiens de luxe.
C'est ainsi oue les choses se pas
saient dans l'ancienne Rome, lorsque
la république marchait à la déca
dface.
LEON XIII.
Rome-On fait des préparatifs, au
Vatican, pour célébrer le 90e anni
versaire de la naissance du Pape.
Cet anniversaire tombe le 2 mars.
A cette occasion, plus de 600
nonagénaires présenteront à Sa Sain.
teté une adresse de félicitations avec
un cadeau approprié. L'un de ces
nonagénaires s'approcbhra alors des
racremeunts pour la première fois
depuis plus d'un demi.siècle.
M. Picard, commissaire rénéral de
I'expositona universelle de 1900, à
Pans,-annonce que la construction de
presque tous les bâtiments de l'expo
sition est très avancée, et que l'ou
verture de celle.ci aura lie u la date
indinuée. même s'il devenait néces
sire de travailler jour et noit
Abraham Elmer vient de célébrei
à Utic, New York. le 118e anniver
saire de sa naissance. 11 est né, le
26 janvier 1782, à Warren, Ne.
York; il était l'aîné de 15 enfanta
C est un des rares survivants de lo
guerre de 1812.
- ~ c--4tJP.-
ruté la partie nord do Japon, 3M
til ont ' été ubmerges , ot pa D
moins de 17,000 maisons détruites.
Lïs pertes sont estimbes a 13,000,000
de piastres.
Le sanctuaire de Ste Anne de
Beuupré a été visité en 1899 par
120,000 plerions, et par environ
5,000 excursionnisteu amnériciai et
autre.
?I5SONAL POINTERS 'fer
yur Easter eggs gee to 'ire, to'
oo ~1a in ~.tect. ~1 it' Al
Via Alice Game ' f llOi~tfl5, Was Ba
~ this week to mI-'t rej'±tI yes. i.e
dii
~ two of Lx'kiott~ j'reu~iiiCiit Dc
yisited town ScturV.
~ ~,s Emily Druibet. of ~> ~rhonne,
~, was ~ictt ng fi n.: I in our
ss~s',.
en
r 3s. 3. Webie hioe a large assort- on
~aiI ii~~'C5 ',&)ii Vi
eggs~ 314t WI
~Whs best all 'ound firn~iiC 1..olisb, on
~ ~e at 15c i*r hotte ut .1. ~.
& Co. 33 ~
in
.Ussd*che often r.'sultS from a due. th
pAred C~undiLi'iIe of the stomach and A
hNgipattoD of the bowe~a. A e~oee
t~ of ChsmbetlSiuft Stomab and
~T~uhlet5 wiu~ correct these us.
and cure the heada he. S d
Roth drug sloie.
Mr. ~d ~lrs Jos. A. Neq"in. d
1W. daughter, ~ieiteei Houxuu on
hsemri last Tueldaff.
J. B. le~ert. a prominerat tinSifl~'
man of New Orleans was ~n town ~
1esteday.
Mesars. Henry N. Coulon aid Chas '
.J. Conlon, of the notartal Inn of
Coulon & Cotiton, were busiocs- mie j
tori to Lockpoft Wednesday.
No one knows the unbearable tot
Urn ceO undergoes frito piles unle.c.e
Obsy are so afflicted TABLKRS
UUUKKYK PILE OINTMENT is a
qel*, safe and psinie"eu enre. Pree.
Msta in bottles, Tubes, 75 cents.
Iv eaJo by Thibodaux drug siore. r
~ J. 0. Destiji, Esq. a prominent at.
~mey of New Orleans. misuted Tiithec. I
~bes Toesdaj basing hisine.s beta ere
i.e ditlog of the District court. , E
U~em Mary and Lijait Itoth and
Philiu Lagarde. Nctuiei~' IL eth, L
~iiDr. .1. L. J4.a~an attendel tbc!
~Ceeper show in LaLadiemille Thu rs
~v sight
When Lbildreo hime earuehee, iiatur- ~e
a piece (if cotton w.'h hAL- d
ej~j~5 SNOW LINIM F NT. and I,
~'~ee It in the ear. It w~: ~top the s
p~ qn~ckIy. Price, 2~e ali I 51) n
~5IL Fo~ sale by Thiholeux (1mg
Ii
NIL Chins. 3. Barker, our cffl~ient ~
~dUk of court visited New Orkaiis 0
4mmday. lb was accomp:eueied on
~Intnro howe by his dauiitliter Miis
~la who bait been vi'. iuieg friends
relatives in the Crcs'ut City.
Oseldot help getting a 10!] never
Flew. it; but carl ying hay' a bottle I
~ -DALI4AItl) ~ Ill) I' *.t:' )I:N D I
iTIUP. and usilig it as .1 ~.ct'ri, will
the worst kid ~ tel ~iI or ccii].
~ 25 and ~0 ce ins. For -a!e liy '
~ vi drug store.
Ur. Raonl Delas, who was
Is Terrobonne juar. L is OiecC more
~Ur midst, be havue nneved h's
~~~Ily here some tilDe d~ i~ bast
~ He is now reoli;u~~ e~n Jai.c
in Mr. Joachito Badeauxi
~ J~ receive] Cr'.'ne Tissue paper
Em designs for the lent.cz season
tJ.LLerron &Co. 33
3.~. Lifer, of Pugh, m'isi~ed Low..
~tSiiSg~he the week.
~' Arthmr Tetrean, of Thibod~'ix, ~ e
~~OsrestabhshweiA one- bight this
Frost the popul;.r cle-r'
rvuug some otficia. do-.
II is thus 'icunutv this week.
If. Lison Pe~aeune and fainity
~a visit to Thibodaux last Mon
A. Claude t snil J. .J. Brown
~WiS Tlnboelau'~ this wetk, beug
ed to "U me' on tLe pc-tit jiry.
"'emlekport F..ge
WANTED. Ca',ch'e reluah~e per.
13 CYer~' county to repreieeut large
y of so!] !Pu:iu~ il re-puttt ion;
~tsry per rear, p:1 vilelc weckli;
per day absout ~ ,.ui ii' awl :c!l
I eu.a file' elitinite
- , 110 eo.uin~uuue; salary 1uauei
c'a' li m, e k. S1ANI):~ it I)
K, 334 lii ii .1: ~ ~.. I 'HP A
:qt
POUR RIRE.
Fanfan, au 'fiancé de sa grande
soeur; Savez-vous marcher droit, M.
Labonté ?
Labonté.-Oui, sans doute; pour.
quoi me demandes vous cela ?
Faftan-Parce que ma soeui disit
hier: Quand nous serons mariés, je
le ferai marcher droit!
Un Canayen du Nord qui était en
promenade à Montréal deérivait à
ses amis les splendeurs de l'hôtel où
il était descendu.
-Tout était numéro un, dit-il, il
n'y avait qu'une chose qui m'emb&.
tait; ils laiaiaient la lumiere allumée
toute la nuit dans les chambres à
coucher, et je ne s'is par habitué 6
cela.
-Pourquoi ne l'éteigniez vous pai
lui demanda quelqu'un.
-L'éteindre ? Comment voulezr
vous l'éteindre, elle était dans une
bouteille.
L'an des héros de la guerre de
Cuba s'est suicidé dernièrement a
New York, par suite ce la miaste
dans laquelle il était plongé avec es
famille. Ou a trouvé sur le mal.
heureux une médaille commémorative
de ses exploits.
Les décorations, les éloges, les
compliments ne remplacent pas le
pain au foyer ni la vertu néc msaire
pour reaseter aux épreuves de la vie.
Il y a maintenant au Kiondyke
quatre églises catholiques : à Dawsoo,
Selkirk, Kunker Creek et Laat
Chance Crek,; les quatre déservants
sont des RR PP. Oblats.
On dit à Washington que-les mem.
bres démocratiques du Congrès vont
s'opposer à la politique républicaine
concernaot les Pbilippines et vont
favoriNer la résolution - Bacon qui
promet l'indépendance aux Philip.
pins.
5.UU. MORVANT, Vice-prs.dent.
BL A. TN . BRAUD, B .
TI. BBOAAUAI Lne.
«A P ONDi PUBGCA.
-:o:
Sbanque et mne dcoort ave e l
E. to. OBute infr , Prréeidsnt, O P o Ve ........ Or
O. NAQUIN, ..Vice.préaident P L.BABAUI,..AaslataS.EIsaUkl
. U. ORVANT, Viceapita ident surplus de
- :0:-- -
E. AIT, N ENEOBOBLUX, TOUTMS LB A, AIEM8 DEU
-o-
SAhete etL vend du change au lau le plus b,
. U. O uVT olisque, soit e aner
Reçott des ddpots remborrsables sur mandat
Votre patronage est ardemment re.pectaeaeae s
E. BBU AO. P. BIAV . PB
LH baque est manie d'fn coffie-fort a voc nri e lôck" et à t'ipme.t de
toute infraction, renfer daaa âne vohtvdeerette d'hier.
Avec un Ctpital et nurplus de s60,000.
LÀIT,ver Tu XIn»Àt L T LKa ÀFeÀIB"8 OB Tablets
Acre et vend du changs aa aaut leptus baRh doitruometr
tiouns sar t e'/unffr r
by çoit dee dfpitr eomboannble esr foandatr hoe.
Votre patronage eWut arderatut re«pectaoetaeueo( aoHieité
C. P. 8hAVSBu CdsaThpd.
;te' wotill eqpevti:n etc11 otirread
eis' tictZCftiVt IntoIhe k n tdvertI441
ini !.t of Mrs. J. N. Wright apneiericeg
ine this iclste. Her prEsent stovk
cesists (of tille legrent line of h;its,
trimmed tefed eintre cam,-l. sti k, ril
boils. vapt, el H--r 'jo;ds tme of
the best qualitY. h'*r pries ow antd
gr.ceril seetesfa -tiote livtiii vtti. 111 S.
%%'r:ght is (ttiLeof (uti! 't siiucessf-a
mlii e*s c eed hewr inmiire, years ex -
pereiec(± in tle:41tline, h11:14in'llcdvdher
to) keel) always oi;lhand, ai.d stck
t4at will Meet thl e lniti,1l.4 of everv
onle. Give her a CA . acel'ibeat out
ieer all peel;oneriv trerb!v-; B.% L
L 111) IIORFIIOUN ) S YI't r I"
taken il Illt,- etily stalges, ProViies 1
vvr.-tU ad I iseqeual
3' elrec~eve I icecccup icld Whooeping
Ceengh, and if used ill sceAene preventý~
tefeerther developinveet(of cons;impj
t.uie. Prtice, 25 50 IJcee. For
-suil, by Thibodauxedrueg stoic.
I New M mberA iitd
At ai reg': ar meneticeg tf 1hrCatho.
lie Kicights of Amcerica he'dll:est
%Mond-ay at their hallt, to e uf oue.
tnost popWear and peomizeent youneg
,men were admitted as neemletrs to
the orgaeiezatiou. They were as
f-I flows :Mestirs. Chai. A. Ba:,eaux,
Patid telaune, Lonie; Azeensir, 'ivtoiiv
ITou ps, Philip 11. Breviex Waiter
L~aftrgue, Ga-oton ("ni on, Svlncil
Coulon, Chailes Riviere,IPen~isCie'
went and (ito. Piautee.
An Honest Me dicne for La
Grippe.
Gecorge W. WVaitt, of South Qardi
ner. M1e., say-s: "I inve had the wort
collgh, Cotld.chills :11,l grip :and breve
takten Iotts oftra-li of no eecromet but
preofit to the vendor. Chcehallie'luiee's
Cough llewewdy is die only thineg that
has doti' acey good whateve-r. I haea~
14P one bottle of it anti the chijis.
cold mild grip have all left me. 1
congrateelate the manufacturers uf -in
honiest medicjiie." Fr saile toy Reeth
drug btore.
Qtuo Vadis.
Aiden Benedicts4 version of Quo)
Vadii was givold lasct Snn'cav 1,fight ,t
thc Opera House to at fair sizeli a:i
dieicce. It was ane inmtructeve9.n.1
grorgeoui produiction and tc!lsa abeaui
tiful love &ory, tbue, tinlpre.seng cleon
the audience thee lessons of Cheritian
forbearance. The ca-;t wan a very
strong omee and there was hardl y a
mvirber of it that could have Ibeen
Simproved upon eat 11 member being
Sfully equal to the weeik re tuired. it
Sis a play that sho%.ld bu witeec&sed by
Why send yo-,.r clithing orders to'
SNew Orleans when you cate get just
as good aL fit, aced herve juste as Isrge
a line of wimples to hoose from right
here in Thibodaux. See Chas. A.
Badeaux, he can ,asuit" you.
The Living And The Dead.
The April neecnsr of THE DELINKA.
TOR Showsastrikigeg cntracttin queen
ly lIfe; It has a Very full ac. mint (or
the life of Qiieen Wlhilmina from
infancy to wifehood. The article
contains a rare corlection of pictures.
The contrast is atTorcied by the faect
that the samie number of fini DELI
NigATOR tells of the completed lif'ý
.-o16 of t.e- ed-11e St._(__e)ri..
UN LIVRE GIŒATI8
OFFRE EXCEPTIONNELLE AUX LECTEURS ET ABONNS
de la BrmunuuofL
Par nragmten sepécial *vef le Editah d LA Bonwi Lc!auIW »u0Au» .
oiu ommLe re mêmer d'ofrir f nO lecteus nu rie de benx r.,
maeent bas. Faites vots ohoi' de trois oliues pahmi le oura geirs usa' *
1 La Trsor d«ela Besuté iLe Lamrtr d'ur ikr.
2 L'MBoamorsx deI pre, l 9i La ny
» L'afair Demers. gs I uiw rP
S Le remordu d'un f.iusaIr. a Mh dtor.
6 RBves dore Le seret desorpa
7 Drame de 'bh6tel Worouso. Myette 'u as
8 Les fanailles de Lorette. »S Un drame&i Trull.
10 Le courenr de dot. L belle Hotea.
12 Romsn 4'onejene lle pauvre. 27 Fille du rdvolaml
f Le roman d'un arime. Roi de PaL.
15 La veieaias dwu lanc. 3a als dwvil.
17 Les detux Jeanune. 31 lHlahde l
18 Misérable faIusaire. Gouvernea.
1I La tigresse du pamr
A touns eas qui enverront 2e. pour 3 volumes ehosa duam I Ut- .
enverra absolument gratie one copie de l'ezeltl.t petit lire "L'Hon. M i -
sus OLuvBT , aA ran." Dé6copes ee coupon, éer:res votre nom et adres tri I
daus l respe ménag pour cem t nuae, (ddlLenes les volumes par aires Bhli
envloes le coupon aveo le mounant néeesaaireo MM. LEPROBHO LPO ,
ïibrairee-Editeunr. 25 RUE 1TOGABRIEL. MONTREAL. CIANADA, n St .
volmaee deiré par le retour de la malle,
NOM .... ......... ................. .. .... ........................ ......
ADRESE ........ ... N........................... ................. ...
OUVRAGE8 DESIRES No.,......................................*-
it*1 ¶ *wteéa.UgN
Picayiune. . . .
ass sm mgrq tuO
Its Tuhe+aWest Fbegg
w««yi -.li -ra af fi
mli mtES 10 »"2.
sours. AnUO Ine semJ
The Twhe+Week FblitH
::. -IWO: w "- *** --.
Th Wemtat lates auw
oaf th Whlae Wall - . .
oe ta ._ uWe sen. ..
wh **^ e
*OOTB rittft-b- 1
<).. pur 401r st
t ul vmf wk 'S.
Seaueqvh.p.a.-m4emas e
*ww )*rtM5rq-r e
Ota-^lMk ·Y *t *u MlW
.- --_ AM --u·-u, S?^P
f»* l Mi b AV«M
s'jyiniri'"*^f ^iT** "'::
«M^Mr .. »»-^»^'
rhir.s 5*
*r|in'jlii« »»^ *'*
1r i T r HCAW,
; H^-iM^U, RAn.LEAODING PAThRTB.
A single firm of Patent Lawyers,
C. A. Snow & Co., of Washington,
I). C., have in the last year procured
"1,630 patents for their cleints, many
of thm for rejectedl inventions. C.
A. Snow & Co., have been accused of
rai!roading patents through the patent
office they insist that this locomotion is
better than ox-cartingthem forby the
litter process the inventor often dies
before he gets his patent.
Send your Job Printing I
to this Office. Satisfaction
Guaranteed.
and tg eWl oyFI* MI b
cured ar home with
UR ouln WootL. Prryr E
THEW DAILY.
SUNDAY en
SEMI WEEKLY
WILL OIVE YOU
All the Latest News
FROM EVERYWHERE.
THE STATES
Is the Leading Dmeeratlk
Paper of the Seuth...
- .deas Day r ` enea
D.Uwtb· a nm I +ll-a.
SUNDAY STITES.
Stoso10page. 1 ye, '1.5o
S11i-WEE LY STATES,
Saturday. 106 COopie a a
year for $1.0
DAILY STATES
N.w OWe..c t LA.
A..
Ducauamaket * *1
MS CALL
BAZAR.
NONE BETTER AT ANY PRICE
heJ atU soil is na~rly
weyi and towa h Vaed teate
Z":te!t ta .r 0ea mM tn treseved
AIs le your sea t p.. d.
TI! MACALL COMPANY,
S33 t3146 W. l4 tbeUnN.Ns. Yor
SIý Pfth Avs.: Cif, dl
i@sa Mafst St. fa mcWSts
IMcCALLS@I
Dke an Fabid
f Er hwelhl
bmalm. UmemiMU p~M ltl
1P-Um madc
STa E McCALL CO..
W1.I. lt.3 Now' YW&
N. T'. ELBOURIG,
Market Stand,
IKAZl T IT., TIBODAUX, LA
-ALWAYS O 11AND T'-
BIST OF BEKF, MUTTON, POUA VEAL
AND 8AUSALGE 01 ALL KINDS
J. LOUIS AUCOIN
I FURNITURE
ot all kind
PAINTS,
HARDWARE,
UNDERTAKERS'
Material ett
MAIN bTBER£
THIBODAt'. LA.
at Your Held '
and our ammunition
is the right scrt.
Stetson
Hats .
are staunch Ord sure
-no doubt an<.ut
them-they're lt3
with a reputatic .
and they live t? to
it.
Graceful ¶rriI .
Styles are here fhr p
your inspe:tion.
EMILE J,. BR AUD, Agent.
Mn. J. B. C. GAZZO
Cres Cancer, Palsy, Rheu
matism. Bright's Disease,
Dropsy.
Medicines alone charged
for.
Resdence o1 miles below ThlbodaUZ, 11i0t
SbBak of Bayou LatourbeC.
ACuLLAND P. O,. O)UllASA
CEO. K. BRADFORD.
Eayl, AsediL Parish, La.
Surveying, Leveling, Plastation
Drainage, Map*, Ito......
Twenty Yeas' Experience
In U. 8. Re.8urveys. Will take
work in Lafouribe perish. Cor*
re.,poudence SQli,:i'ed...........
SHOE e .
*OWN MAKE.
cSIOE
EAIL ~J. BJ?*lUD,
COB. MAIN & ST-PHIIP 8MB,
ThIbodaux - ° Em,
(Oppowlt Daumsu's DwUSWi.)
uaU Ordera Granpagy P43.a