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The weekly Thibodaux sentinel. (Thibodaux, La.) 1898-1905, February 17, 1900, Image 3

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MiIW"u su remettre à Dieu.
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Wi .gai duiclaves
e~ut(n vlctirOI dans le
réos.atoe Les rericnfrot libres
L.IIUSP4'Philippine@ colte
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des dollarL L"Â-rgua" cai.
fraisà de guerre attein.
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kldin pousei t partout et
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Suin pmn ppartout c'a l sedti
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S4uIB 5.11l Orléans, l'idé. d'eu
we he walOt beique poar readre
S-' 1mas artiswt Louia.iamoise
fr adiern de Mutija. L'ai>n
a rOp ~ h#rnaaRia, Mat. de
M er F. parmi duo sioaniuas de
Ilqsast et e Ioohro meuau ean Farai
Igr boa de violettes.
t boa avait plou de deux yardee
to1s d h aopoaait ianwtrha t
parenis.Te ar elr llea avec oa art
the parorait décrire. Un ooi
randt sI décat idente d'être apy
alé, et ousa oe dontoto pas que
fl.isstl artister acoeoptt o cad eau
MOs autant de plaisir que s'Il e.t été
1 perles ou d'ormis.
ftad-cti a- précsente tournée md
Hr royaa àt~e Nir soo rk il ara avclg
« Mie daare na« tlle oA «en donnait
L'«x'«or~uatonu de* E·tat-ote àl
hgritr a oces moeon doilog nb diurrc
rM d« créa. otgina ei t d rNeiafy.
banIrl mat, rill «xota ce» Sa diteunt
F t-r Mle PSRAmbdet et aon ta
IIAT& -«O taaT rTattà rainra
Lm-bWwdrrma ftao rr*e a|d A r.i
·Strll|bf'd( t·paiaal etI 'prg*~in
"AhiMrbc ·d «cb(M or rl'odrratrac
^tdrmpeMMMw. e Adooew f·ranche
35Mlto Blg. aprbairo. Quau U6
prochmîm~ emw~nmgn<.
d -
ment émorme de tru lUrve toute
chuarà A l'nitiatlve individosel, et du
train dont vont ls Ceoses le par«ts
se demudmt avec anxiété ce que
vont devenir leurs enfanta.
L'homme qui n'attache à un parti,
et n'a pas le courage d'eu sortir
quand oe parti ne répond plus Il A
convictions, ni son idéal n'est pas
un homme. Un parti politique es
un moyen et Dno un bat, et quand oe
trouve un moyen meilleur il et tout
naturel qu',n abandoene le premier.
ECHOS DES DISCOURS DU CO
LONICL BRYAN.
Le parti républicain actuel tait
contribuer par le pauvre plus que la
art qu il doit au maintien du goS.
vernement. Je n'ai rien à dire contre
les corporations, hoonêtes et les
fortunes bonnêtement acquises; mais
je suis d'avis qu'un bomme qui a de
grands revenus devrait être dispoé à
payer un impt sur ce revenu et
ainsi reconautre la chance que lui
donne le gouvernement de s'amurer
et de jouir de ce revenu.
Ceux qui prétendent que la con.
(:uite des Philippines payera, de
vraient d'abord estimer la valeur de
l'existenoe d'un soidat iméricai. A
quoi nous servirait de cooquérir le
moode entier ai nous perdiom 'eprit
de progr qui a pré6sdé " la Dnai
-anso et au développemeut de ce
pays?
Nous vouloo que notre drapeau
soit aiaé partout où il y a un être
humaiu qui rechrhe la iberté et
mou pert.eUoane.MrL
Ie Progrsde Lawrence (Nas.)
ootat la isite du CoL W. J. Bry..
a cettoUe ville dit:
Le CoL Bryao n'a rie perdu de
som éloquence entranante. Sou dis.
counrs, id coie à Boutun, a été
l'objet d'acclamatioan e«iboouistes
Sc deux uollègaus, l'ex-governeur
Altgeld, de l'Illaois, et le ooogre.
ma Lntx, de l'Ohio, oul ausi fait
des discours chaleureux.
A la réception donnée à Ia ELZe
Houee, ou remaquait plusieun dé.
mocrates e vue de Lawrence pai ui
lesquel notre digne échevi canadien
M. Miville.
La grande latte des démocrates
sera plutôt faite sur la qoestioa im.
périaliUte et sur le truta, cette
année, ai l'o ea croit la teseur du
dicourn de M. Brys.
CHRONiQUE POLITIQUE.
La politique en Louisiane s'em.
brouille, ou plutôt ceux qui la font
I'embrouillaut pour mieux y pê1.rr.
Du o6aé de démtocrates, tout va
uniment, ans chicane, Sans bouderie,
-ans déascoord, paIrc quelur parti
s'est ieauoup simpllé depuis qu'une
oonstaittion nouveUs a épuré le su
Tog. Même les vaincus des pri'
maaisa, ceux qui n'oet p. réussir i
taire plcurleure uoms ur le tiket
qui tera voté su Avil prochain, oat
jl'air codten nt 'et sage de leur part,
waerémet, car ls nee gagneraient
ries à être filchés Du côté deb
républicains, c'est une antis paire de
manches. Car tandis Qu'il n'y a plus
qu'u clmases de démorates, il y a
plouseus variété de républicalas,
peOsant dilremmesaut, houlant dit.
féretr- dinance tepdant cepeadant
nati for th establishmnt of thre
«u-même but: taire voir 1l'ad.
strts*tia fédérale qs'on est Sdlk
qu'ou est bo républicain, qu'ou vaut
hoirimeux que lee autres républi
cins Et E'est à qui metyra sc plus
de ofou, sepscera le plus en évtidece
pour s tain remarquer de l'sdmanis
tratios
Lesh républicain régulier ste
les soir avec quelques blase qui
leur tewt tirer les marroaH du feu
pour iax-fasiawt tralquitemennt
leurs pétltsa combinaisons, mOu pas
Jaeltsovilre Fla., Ws visied hr
pour s taire élire à quoi que ce st,
mals pour s taire biieveoir de
McKiley. qutid, soudais, lesrépub
Paiomie satiaan: ou bTUn, saut
ves Ws tioubletêt iMaviter toe le
gean delunives, blancs, gri, soirs,
bleus, aaaa rouage, tachetés, etc., à
SooiMdredà eux pour 1ire un [ati7
répibeicaia tort, iaviuibte. Dlh
avaient dél tait ailianos avec use
desailes du vrie r rWeismépabdaoaa,
Nle comité Heri.w L'autre aile, le
comité Wimbernty, qui joaiL es
bonnes gréces de l'admisiitration,
s'eut tenu sur e gardée t a ouvert
les eux. Quoi, s'est dit l'aile Wi.
berley, le -pi républicaine i iI
sanec'est beu noua, etoe mes.
ieursls àqui aihaleut les Sen asure
1fous vieseo t aujoud'hu ois larv
sauns taoo9 embarquer «ans leur
gcire ! En voit du toupeti Ahi
rous allez former in ti<ktt A Afel
wiP drîc e 6! Kit ita.'a, .no.r wi
't) . i" un à la NaMal».e<<-0éWORanY
Su *'* c i i»fIiti»n i
républpcaine trB harmonles sué
gMità laesll dsOdd Fellk@ et
formit mu ticket d'éat lavec M
sommé Eofgme 8.1 .ée pourgo.
Verser, F. B. Eardart pour lieut..
nantgouHvernir, fBe1djaiS Bloo11
lad pomr trémorler, James Fonythe
pour auditeVr, 1o1:rt P. Bouter
pour avoe!titérb, et D. a. Limei
pour suriistodant de l'aducatgom.
oLe Idedemai , cmétait le tour des
autr i Aleuadne. Ce qu'il y
avait de plus remarquable, c'était la
mélance réciproque qui se maQifs..
ait enotre l- deux groupe de ré pub.
liaiomqui fortaaent la oonvoetiom.
Il leur était difficile de s'enedre sr
le choix d'us candidat goberuatoral,
aucun républicain lational oe vuo
asot aoeept.r cet honDner; mar
quand Me eurent réussi 1 ea décider
an, les autres avaient fit leur choix
rt y tenaiet. Pour raconter bri*ve
eetl mue longube hiture, disons qoe
le répblimaunr Howell m'ont pas
tardé A couprendr qu'ile étaient
roulée par le républicai.. Herwig et
qu'en effet ceuxci ont fait comme rls
ont voulu A la coeventio. Ils ont
g-ratté tout le nana du coco et et
out dodné l'écaille A leure alliée
blancs. la combinalooh n'a rétuei
qu'A placer les noirs ausdesut des
blancs, qui devaient fournir le quibu
pour fair aller le mouvemient et qui
epeuttre ne voudront plou déher les
cotrons de leur bonre. Alon le
ouvement ni'ira pas loin, il sers
moreué. QueUl diable d idée ont
e«e i les "lily white" d'aller se
fuulicr avec ces geus qui sont caps.
Hble de les rouler ausi aisément I
Vouckale cket qui aélé torm in
Alexandrie: gouverneur, C. Tailor
cadl, d'ibérri; liwutenant gouverneur,
W. G Wtly, daL t 1frrol ; tréeorwer,
T. J. Weodwrrd, d'Orléana ; avocat.
oénéral, Ciay Kuobloch, de Lafoarchen
secrétaire d'état, W. J B.hba, d'Iber.
viale; auditeur, J. U. Wecks d'Oua.
chita; surinteodnat de l'éducation,
C. L Nurry, de Uamero.-Lc Mu
eAacdbé
Depubi l'ajournement 0de la an
veotion d'Alexaadrie, le Gouverneur
Koobluch et le General BItha ont
donné leur déhmisod. Quannt à notre
Io'pariutien diteng'ié II m'avait
liamai ooouenti a la nomtmation,
n'étwut pal nitme prément quaad el:e
fut faite.
y Petuple triarl now e et agrete, ibre
ca fromme e vnt quicas people to delirver the
t oil at Opelousas at u65 cents per
d«ns lea v&liéea et I- plaiuee, sur les
omarrel. et lerhis compagnte, the town wl
Boe save about cote$110.00 de leur hu by
Susieng ort, vivch will mhureu dthe planteu
champs fertile• et au milieu de leuib
nombreux troupeauL L'envie leur
tait selftainioonug, The c of pucette ie
champêtre, t anu ombre même, n'et"
Sthe roubl leur rapianes for iibusing.
o ill be $600. Thesrnger o ifigures cover
avaient labouré la terre, e t bti de
leuran rJonutes will present to thimpe Boardu
re où dort l'eu at itsr meeting next
e la dare, night. Ient encois suppoe eud thrxat
le under touhes r du d lil, le oornge to
3 Opeh ousas poiddu Jour le
rot totMagazine For The Home.er, l
c The Mient issur ournée DELINEATOR,
d or the mo devoted to labeur, heureux d'u
boabeur men and boys, contains muchl
portaient leurn Ia vers le foyr
doelse thatue owill be of inattendaient to womle
- in e de in famille et le douceur du
rponable Dress Fabrics, the waking of
de I'arom, lU remettaient la ,mai à
la lc- laaKv- de l- veille ; ilr
ariest la ehanue, repreaumit la
Wash Gowo d brr, oSummer Wear, the
iHats of the la lonrd piqhotographs of
the Inaugra, ullat plDresses, pa
an mer-mt em e . d he mies, (le
oi nrated). dAmont l the l general
ens Unromantic Love," a biogr daphy
of Ellen a. L'or d, avint la revipoew d
Adhoe I bove mentr, pix oned artlicles do I
L'nnot i y ronlen ehao t the offering
Shichr THE DELuil T miakes t lathe
modern. et le premier n de
guerr, dout l'écho • tc.Ut Ju lu'aa
Saying lii"Hate fu d T hings
Anuzarmesl umaradeol Lo paj*
What a strange d spositon, is thatr,
ewhich leads people to say "hateful"m
things for the were pleasure of say.
ient tor our l'are never safe with
aM braresageo qui n'«vanoet en
such a person. de pyou have, done
your, lvery best to please, ado are
fee Ilng kint dly and pleasantly, out ee,
orwill pop some bitte, quir speech, some
ounderhand stab, which you alori
Tompre ended c-a snreent er which et
dmasked, but p which pis to well aim rre
arronê de leurs sueura et qui Mmrs
bkit6t ILaa I emite de flotr de 8•ng
et joc b e derstood. It may be
i .f pe;ice g,.er-e ;om:n:,,,ç, s. e'
ecour person, ou ytmental de r-failing,
youtr fool d bord, uhabits leof th eought, or
confidencet l ttqu ttrs n ot leow
feux trompeurs déroutent lera enti.
lleai etratnot le déroate et
le.déaitu. Eao c vaitd'autr.
petits oomba oû l'endursu. , l'a,
glité (ita rus visnet uitaluir
avec la tratégie de I'enemi, u
poilt de déjouer I'adree, la fore et
le nombre des assiégeants es rpaver
enat leur plau d'attaque et de
défenue,
Ries n'arrête la marche de cee
vaillants Boer., ni le pénl, ni la faim,
ni les eouf'anoe ; et devant la mort
elle-mOrne, il ne reculent pas. Au
seul mot d'ordre, oes hardis volo
tiaire voTent a la charge ea e'criant
d'-ue voix unanime (comme k flreot
d'aneiens braves): .,La garde meurt,
_ais ne se rnd pe." Tant qu'il y
aura n homme eolide, il y aura
réaiatanoe. Quel horrible tumulte l
Qel carnage l Oh quelole toerie ;
oes gouttes de sang qui jaillisuant
au-delà du paye asiégé éooeurent
le spectateurs, ennemis de la guerre.,
Il trsemblent la vue de ce -au
deotructeur qui abat lee hommes,
comme la faucille fauche à foios las
épie du blé mtr.
La guerre, c'est le génie malfaiant
qui éme 9a et l, la désotatio, la
terreur et la mort. C'et escore la
politique dis être sanguinaires et
rapaseos qui s'e prévalent au nom
tle droite au plai fort I La guerre,
c'est en un mot, l'boamicide granFd I
Pourtant, Dieu eréa lu hommes
pour vivre u tGren , tandis qu'Il
trempent leurs mains damle sang
Innocen t portent au front le ceau
de Csaln. Au Jugement final, co ne
era pas au tribanal de hommee que
eront Jugé e bommes, mals son
l'oeil de Dieu, dont la lustice divine
wrononocra cette eenlen&o immuable.:
"Rendes Cé ear oe qi est à César,
et al Dieu ce qui est Dieu " Al'ore,
les aroaches et les puissta de la
terre, courberont leur front ouillé
devant les hupble de ooeur et les
bommee de bonne vooiUté. ULLA.
CHUTE DE JOHN BULL.
Après avoir *ui\i attsentivement
ls ésèéneeots qui s. déroulent
depuis déjà trois mois dans le sud de
l'Afrique, notit ne pouvons nous
uempêcher de croire à la chut pro
chaiin. de Jobhn Bull.
La guerre angloafricaine étoue
avec cause les1 diplomates du monde
entier.
D'un oôté, not voyons un empire
contenant 400,000,000 de sujets, et
de l'autre, une petite république ne
contenant guère beaucoup plus de
citoyens que la ville de Boston.
Depuis que le terme lomal de la
muissioo providentielle de Napoléon
1er est venu doonner libre cours
insolenoe anglaise, la justice, le d'o t
et l'honneur semblenot être banani de
Loudres,
Km étudiant sérieusement l'oeuvre
de John Buill--on viasr rmpire,-il
est facile d'y découvrir plutôt la
quantité que la qualité. C'est ic.
M nee, olossal et gigantesque; mais
c'est un oorps uans Lme.
Le meroabiisame, qui est la base
fondamentale de la politique coloniale
de l'Agleterre, n'a fait que mattriser
la matière saui povoir dominer le
esprits.
Au mépris de lajutice, du drot
et de l'hoaneur, e«- Anglais ot pu
avec la force brutale, s'emparer d'une
immese étendue de terrain ; mais
les habitante de ces oolonies n'ont
rédimmnt aucunos sympathbies an
glaie.
C'et certainement la menace de la
fores brutle qui a aintenu jusqu'au
Jord'huiL l'union de colonies avec
leu acidentell mère-patrie. Dès
que cette menau ne sera plua qu'un
fantôme ioobast le gl(u fubèe du
tyran britannique soonera, et c sra
l'heure de la délivrance sivereelle.
Le Boen oat en train de prouver
an moade entier que la moamemtale
iHosbmc, l'immenae qSatité, le
gieantesque meroantilisme et la frice
brutale de Jobhn .1l, e coasttate
gucire mse réellement etroy
abkl.
Le boMr de riamiese anglaise
es perdeat vie et dru dme la fam
épaisse et bien nourris de casorn de
Joubert; elles se sat guère bien
uffocantes 1
L'mme quantité de John Bull
tombe par lambeaux oae les coups
rdoublés et iatelliKgets du Boer;
c'est évidemment rn qasité aéiei
geable 1
Le gigan,'oque nermattilieme de
la politique britanique n'et gurn
de tai se mesirer avec le patric.
time des habitant du Transvaal;
c'est un agent emballé.
Bnfl, la fore brutale du Ila
britsni4ue n'et plus qu'us vain
mot, après les défaites honteu-s qui
vienrent dr !pt.r la panaique dan
l'armf'w aig:»;.e; 1rc ree. érideia.
mest, celU fois, n. ernsuI plus le
droit, l'honneur et la jstice. I
Les eaom de la fie et ogueAil
leue Albio" us devront pl8 tre
doréuraut, derau»dM époithterla
amuxTexde sufrtO chéri dela
nadhMue reiu Victoria.
EtidemmeIm la tutell brditolqbs
m'ut plu gure - réelle prkotetoe
poair - oolomia.
DeM pmeace ioAI»mrMs et iM
tutelle &lgo5 "ante, ce a et us
pour fain oroir qu. la chut. de
John Bull et prochalf.
UN OuCv.OMPnm
ie V Pr-q 0
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oq8 Ka
0 I'llog*v
t CP
9 :
Nib
sr Qý
L'exemple a sr les hommes une
lofluenoce beaucoup plus ooatagieus
que le ralomneieas le plos logi
que.
L'adversité eit la forge où se
trempe le coeur de l'homme, et d'où
Il ort plus propre à l'age de la
ie.
La femmo eLt comme une armée ;
elle oe perdue, ai Ul n'a pu de
r,,,f"e.
LA peuS bubooniqu e ait aom
appariticm à Rourk) BipubUIqu
Argentln, et nu nordon aesitalre
fIgpuTeui à été établi autour de
cstl vin.l
L'augeotaoi .dams ho« .oporta
" doos 4.. *anmtactus aumrmime,
l'au dernier, a été d'une moyema. de
8W.OO,WOO par MOI&
Le Conrès auériesla a limité à
140 miioms de pitres la <dépe.
de oosrtruacUoo du cusi Nlornga.
US]?p,"dtl E oleJfv(i
a tu day'souiug at d ran
Ws m Su.n'day. ui• r C
herte lo.st We."sdv
4 N Bour mad 1"lyling
BANK OF THIBODA.U.Y
TH[IBOPAUX, Lne.
ir ea PAn L] mr nl U »U@10 @ nGOMU vu MO M
OPPICI188 :
B.G. ROBIOHAUX, Prsident, 0 P BHAVEBR, ........ Caltkq
O. NAQUIN, ..Vice-prélde«t P L.BP AUD,..Aaeitat.aCai.^r
B.U. BMOVANT, Vfalpréhmt.
B. G. ROBIUHAUX, THOMA8 BBABY, OZBXE UiAQUIl
L A. TIlO8OLAIB, P. L. BRAUD L. M. LA'EMAI,
B. U. MOBVANT, BE B8-- UGB 0. P. BHAVRB,
B. BEAUVAIS W. H. PMItOl,
La banque et mueis d'un ooWfort avec » Itm teck" et à l'4p*pm de
toute lfraosm, roftené dam umne voLte mrtw d'ac.r.
Avec u OCapital a mqp de W000.
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FAIT, BN OEBWBAL, TO'O LU £AWâiB& DU8 8A5l.
cste et vend du chanoe au tau le plus bas, #oit dome.
tigue, oit e'antger
leçoit des dépote reoboanmble sr mrMdate vm.
Votre patrourge et adesout reopumeaem4mt oliioità
O. P. DAIVUr. €CMw«e,
Bank of Lafourche,
IIUESIIAIS, 5FI1888à8
OFFICIERS:
A. J EBAUD, Pr4.dut, K. J. BEaUD, Cmier,
(5. J. BAIRKE, Vice ruidet, P.P. LBGNOsEais.taat Ci,.t
DIRXECTEURS:
THRO D. KENT, D. DELAU4N,, W.B. IèAl, h.
ï N. BOTH, JONH T. NOORE, Ja., DR. L.. utmlt
. J. BAsRKE, A. J. BBAUD, t. . BlAfULhU,
ALCIDE TOUPS, . J. BAUD.
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13 la rue" d'ui siai. S Del de Pld.
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17 tLâcesdx 31 Bain de mbw&olliqi.
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Atm eesn qM mlemt tI Pem 3 volumwe chele dm la th", mIa. m
Verres abeesast aeiemuiex tepée di I'mfshlest p«g uhi livre "'U. a dé .a vMs
aum svvUiA w s." IIempes e mesIa, Mauaiie.v. ve."e mmmii »e Bih e»«mn
dwam Imepes mOsai N u Pm *@ ýamug. idiome les volumsm uiuds.
mavru le emepou aveo lemelat dernle b un.LEOSp 103
vuiosme dMilde p le Mou t$ dlalls,
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