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The weekly Thibodaux sentinel. (Thibodaux, La.) 1898-1905, March 17, 1900, Image 3

Image and text provided by Louisiana State University; Baton Rouge, LA

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What is OCR?


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U1pwwii auxoe
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; ASbO DEST INNEE
S, MANIIEST'I'"
jMe , 'i jimois dooo6é l'bwme i
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1 i ctioolMt un évangile a
egl tde paix et ondamine la
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1 le g4t humai, Umi pour 1
I Ilb m ou dit encore que notre
j M Dieu imunable 8el
bus ml me aujlourd'hui
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Oommei t pourrior'ojs
i. Mmr , rnme seooeT damo d
MW i opporés à ceux pour
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Mbde (korp IlI t
O t fire accorder avec la
B a«rireur l'id6e qu'il aurait
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leédudeMr i Mark Sausa l'-c
d dr emutr e doctrine bénévole
* l t sr t dems bra protec
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- k les VUipluor ou mioeux,
Omoirl Il Mleur aurait ps in
r u w Ms rmieer )uiqu'à la
1 -, oomme toujoors, le
-«N-m popular e e. faver de
9hppd. L sympathe pour les
l.m es gérmie, tandis que l'iDdig.
Ie. cmn l'Angleterre ma iit vomr
ywdiige évmidant.. Cs mots:
l bm Irl Auilald" M reocoottrct
et dms Ier ploeM pubique.
ls timolguag d'dimir'Ulos pour
I vleueus défM faite par le
-"k.l (mo~ ou vmrt me souM.
Hisa pour tsi ofrtir r ép. Eo
q iou a o alur mts l ae, Ite était
miu à 4 0 trnM.
N sQjt d'itBruptlUo, Is joaroal
raq.a s'ezpd.ie uisi -L'Amriquoe
. la -le tUoa qui poarrmus allr,
pmtais,héla .l me mebleopm oou,
ureo ce qu'lle doit I l'hnumaiti.
Tout, eune qu'elle est, lle et
l. attente de l'êgoime Argk.
- 1wm *0
NW MAhOàlANT DE LA TIRI&.
Ol4tIe wovmbm. Il ft«e«it,
I-- de bie Ml s'a ouro
AriM au tel.oto«
- lim A Im wnm 0€ bi.,ooi I
uI" audpl ammetwe
Lm PAwu I.mAT. ,
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adi"kléà-e une v" -borl4";W
di.e larmto4dmmio, asii la tM ous
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S( tMl*' t qu'là ét.*t 9o40a 4
nS !'oiîr aoalK», PUruacalt.,
I» - crU, oattoo au bero« de
Kf b le simp qui hooillait dans le
41 'î1'*®" *4t>l ^*Bo"»»* < tir».
I& lus dam de grande plats que
1« miaître-s de la maison et Lîsette,c
sa fllte, dépoméèrent sur la neige. Puas
PER$ONAL PONTERS
viDt le momTthrde l'étirer eto yousc
(Dit deux pur deux pour cette agréa.
eiet opération. Le cousiw Jan toue
Ilay
Mr.Mr. Sidney Jagarde left for New
%qui, jusquelà, était demeuré ase
indilérent à oa qui se pasait ator tIe
Lde lui, sortit aaoi deedo apathle tet
prit un plat qu'il ofifrit à aa cousine
Lisette. Dans toute les veillées,
cette dernière qui, peu jolie et aussi
peu fortmée, s'Wtaît presque toujours
trouvée swan om-pagnon, fut tout.
surpris.. Vus éclair de joie traversa
o regard quand lle vit approcher
son cousin et ils se mirent eu riant,
eux au-i, tIrnsformer lle contenu
du plat en une longue chaîne durée.t
Personne ne ut surpris de cette
demande de Jacques: on trouvait
qu'il était tout naturelle qu'il fit cette
politesse à sa cousine. Mais on tut
un peut étonné lorqu'ou vit le pro'
mier, nagutre ai timide, profiter dua
priviltge qu'ont les couple de e*
brasser, lorsque la chaîne se rompt,
Mr. Davis Foret mW family of
a l'étirant. Le père wetlae ie te
Lisette se lançèrent alors un oeillade
slgnlficatave et sourirent doucement*
tQuand vidt le moment de couper la
dtýg. tt
Mr. I~Mr. Harman, of Lake Char ex, woo
tire hn morceaux, pour enn taire ler
ding of his sou Frank
Wt. Mr. and Mrs. J. Danp t, tof H orso
honnedur de ula compagnie, la maman
l'empara d'u bout de chaîne et en
O ·14 I I O e L3L A O C
MiMiss Helen Barker left lea W&I -
confectionna une llongue e aqu'elle
agitait en l'air en s'écriant gaiement:
byby Miss &Ila Balker.
~dMr. Alphonse I.A-Blone, of Donald
Qui de voua med fillettes, la portera
Jacque, devançant seu compagnon
us sourire moqueur aux lèvft5, toisa
uC instant Neux qui li'avaiet rebuté
dding some time with bit. son Mr
ousine, s'écria : Ce ne sra certaineP
A AL Ntondis AUsek.
ment pas Liaette qui porte la l trese
Fde SteCthoerine, ma tante, car Je me
charge d'empêcher, cela, mol..
p dJe voudrais. poIéder le crayont
hd'us artise pour metntr sou. Isl
yeux b lle mine allongées de tonst ces
freluqet qui avaienpt dédaigné deux
Seune gemnsa qui valaient oeli fois
i mieux qu'eux. Ces derniers rai»tnt
i bien d'aux à cette heure, en ae voyant
Samplement et ai sinnocemmentt veng.
r J'ai entendu dire que la prédiction
SdeJaoues su'accomplit et qu'il est
i heureux aujourd'huI, avec sa Lisette,
upand builds up your health. Only 50c
·tat All Druggi-sts.
noEools de la demeure du pere
r' Losisos. Ce dernier qui. auparavant,
e répétait qui oulagt l'etendre, se
t maxime favorite: 'Ni l'or ni la
jourd'hui qu'il n'y a paa d« rgles
w générales swan exception. Jacques
used in impniving the school room
Te et Lisettu en aoigit fod.
ir the utrgkiofM.MoNAo.
TTrow, the team ber, who deserve
much trredit, ftw The treditalsk pro
gram ren&-ed. The loradre Qua
ttette Band furnished music for Uw
ftmam4 Dae Mxe
Plc~ tlfrg~w. a#idcdo( rrcOf
CURIKUX SITIE8 DANS LES MON. t
TAGNICS BLANCHESI
Voua pouvez voyager par tout ce fi
p p ayi, mil1 n'y a aucune région t
plus iotéresante sous tous les rap. t
ports que les Montagnes Blanches d
daus le New.-Hamplbire. Chaque à
lieu de villégiature pooe6de ses mer. t
veille et - paooraua particulierl, I
dont plusieur étanmt étrange par
rJlaténresanat formations géologi.
que.
Prea, par ezemple, Elephbut's
Head à Crawford' Noicb,.-les cou
ab de roui formant tO orpe, la 4
t, l'oeil et 'ole oreille d'un gigptes.
que éléphat qu'on peut voir d'une 4
graode distauce.
Puls il y a dans la région Fran
ooilai cette formatio si connue d'un i
prol humais ou du Vieillard de la
Mootafre qui ait la garude sur le i
bord du lac Proitle;et à peu de
disaeoe trouve le grand Cannou
bc.k suriotant la m-otague de ce
SOI.
PIe bas, à Nortb Co..ay, se
trouve la curiosité, le W te Boroa
C'et aiai que vour trouvres
damCque loclié qulque peu.
oularité qui et erveilleuaement
LAté L sante.
ie Meut PleaUt et les layas. ae
trouveatda le oea r de l régie
ides motag, et n court trajet es
iwu drest améera le touritie
à Craworda, Jefareo, Jackaoe,
awilstt, Sptr Hil, Bethlehsm,
iMaplewood, Twi. Mountaioa, Proule
loesH , tieto ou Moant WahUug.
ts et la vue du PredkeoUal Bangi
e ea drdloits est xcaoptkoiell.
Toute peuese viitat la régon
ais du IIwt du ioot Waabutost,
ar - i outre que c't u trajet de
Iaestia a U I a o.a eei choaneati
ootlUMelleSft dams «outoe les
,direioP&
poItlii4 OU OOCM «otoa
Iut aperçn p'r lae jours dairs,
iItadis qu'otre Ou s trouvenit oa
sl»e qui sont de pries, Osipé,
'&beg.a', Mooeeead et phuiur'
, autres plus oetita brilliAt cOmo des
Seicarboi.eo.
ans t d iret diCtios loil a
Sds aperçus de Berlin. 4d MaIlewood
e et <ies pics de mootagunes i des mille
». I la rnde.
& R-ndu au omnmet, voue n'êtes pas
dn tout iimité & la plateforme entou
rait l'h6tel, ar il y a quantité d'en
droits rapprochés méritaut une visite. ;
Du nombre est le Lacs de Nuages, i
-ne nappe d'eau aieez étendue qui .
et toujours limpide et froide. Puir :
il y a le charme connu tOus lu nom
de Golfe du Mexique, et dans les
Jardinu &lpinu pousset une variété
de plantes *t de fleura montagneuses 'I
(I«quelles sont difficiles à éBgler pour
la rareté et la beauté ; mais r'endroit
le plus merveilleux de tous e)t le
ravin Tuckerman. Ici la neige
atteint des centaines de pieds d'épais
seur, et au travers, coupée par les
«aux deoeendant le versant de la
montagne, est un9 série de magnfil.
que ariches dont l'envergure est de
dimeosion suffisante pour le passage
d'un attelage, *i on pouf-st seulement
les atteindre.
La descente au ravin est der plus
périlleuses et seuls les alpinistes les
plus expérimentés peuvent l'es syer.
Les hôtels dans cee montagnes
sont des modéler de confort et d'élé
ganie, et tous les visiteurs sont
certains d'un séJour agréable, hygié
nique et profitable.
Saus doute que vous désirez tout
oonnaître su sulet de ces montagnes.
Eh bien, envofyi un timbre de 2
cents au Général Passenger Depart.
ment, Boston & Mainie IIR, Boston,
pour le livre ,Mountain Pointers" et
avec lui vous recevrez un livre d'ex.
Ce rione, les deux étant remplis
d'informations plines de valeurs
pour les touristes ; et pour six cents
en timbres sera envoyée une collec
tion de magnifiques gravures demi.
teintes intitulées ",Moutagnes de la
nouvelle Augleterre."
LE TRAVAIL,
Que d'idées fausses sur le Travail I e
Les uns n'y voient qu'un moyen b
exclusif d'acquérir la richesse. Les
autres, les meilleure, un moyen ex- d
clusif de gagner sa vie matérielle et
son pain. Autant d'erreurs naturel.
les a un siècle matérialiste comme le i,
nôtre I
Le travail a pour but véritable et
seul digne, non l'acquisition ds
richesses ni le gain de son pain
_uiotidien, mais l'entretien, l pertfec.
tionnement et la diffusion de la vie
Aamnise iatégrale pbysiîue, raisonna ,
ble et surnaturelle-et secondaire
ment l'acquisition des choses néces.
maires i la vie matérielle, sans les
quelles 1homme avec les exigences .
de sa nature, une aurait tendre à a
in éternelle.
Ainsi, l'homme doit travailler, non
en vue du gain, ni même pour matis.
faire les nécessités de la vie qa
térielle, mais pour atteindre sa fin
totale, c'est à dire développer la vie
du corps, la vie de la raison et la vie
divine. De li un tripl3 travail
travail du corps, travail di l'tsprit
humain, travail dz l'gEprit Divin.
Telle est l'idée vraie du Travail
Dans l'idée chrétienne, c'est donc
plus qu'un acte humain, c'est un acte
iqui, par sa connexion intime avec laI
fin de cesli qui le produit, pourrait
\être sppelé un acte h mano-divin.
Ajoutons que depuis le péché, il est
Sen outre un moyen de purification, de
réhabilitation, et d'expiation morale.
Le travail est en outre un devoir
i strict et universel.
,1?gr Borderie, évêque de Versailles,
au commencement de ce riècle répon
Sdait unjour à un père fort riche qui
i le consultait mur la carrière de son
lfils: "uMonsieur, faite le beaucoup
travailler; quand les riches ne tra.
» vaillent pas, ils volent, car ils sont
I payTés d'avance"
Enâuouos-nous : Le Travail est
s l'activité ilatelligents d'un être qui a
i. la vie et veut la conserver, ta déve.
t lopper ou la propager. Or, la vie est
le mouvement continu d'un être vers
s fin oo o a perfection. Vita .st i'
s mot. Don", pour avoir l'idée vraie
Sdo travail d'un être, il faut toujours
s avoir sa vue la fin de oet être.
, On sait asez combien J. C. a
, relevé le travail et le travailleur.
SNous n'insistous Gonc pas sur ce
p' oint.
S Le salaire 6étant comme le prix du
Travail, ne peut que sanoblir par
D l'idée du Travail. Il devient une
. choe saerée tant à cause du Produc
, tesr lui mnêne que de sa fin.
l L'Absu PAUL SIL
Proceedings of the Po- rol
pa
lice JurY. m(
IML
,all
STA T F OF 1.4)1'1 S I ANA, lei
I nu
PA19IS11 OF LAVOURVIly.. too
Thitividaux, ( bet. lath lull. , th,
paý
The Police Jury of the Wild' of IA- ps
fourrhe met this seswion. pr
Predent-J. L. A uLlln. 01-K 1'. Morvant, qu
V. J. 4;uedrv. 1. Itodrigue, J. I. Basset, I
F. 11. Falgu'ul and F. 11. Parr&. JU
horn t-Moooro. Alex Theriot, H.: in
Morvant Slid J. I- 1A.Blaile. de
; w
Preoident Aucoln otated that the otio.
jeet of this lopecial session " so to 4-AHAD&
tahulate the vowlea east at the election
held In Drainage Didtriet Nto. 3 of thlo'r,
pario4h. and to promulgate the repult of I M
oald election. but, in as much as Mr. Y.; ad
If. Tompkitim. opecial repreoentative of
Interotatp %liosinsippi Itiver Improve. go
nient and Levee Association, was pre*. m
cut and d"irtd to lay sonie matter he- So
fore the Jury, he ouggepted that Mr.
Tompklus 6e heard. sail this Mug V,
M r. Tompkier brk4ty ftform.
%rv Inry of the great heneille 1h&4
have resulted in favor of the repodan jV
landol of the Ifidoolosippi, due In great n,
wesoure to the effortm of his said asso.
elation on the cougread of the (Inited
Stated and (of the advaut&Xes anticipat.
ed In the future owing to saki associa
lion, reaeller at Washington, he asked
fors:X thoughtit would he just for
this parij4h to tiontribute at least Vffoom
towardo; the fund neef-ovary for the
maintenanee of the saki association.
Mr. Tompkins conelud"d his reinarks'
by presenting this jury the Volume C
4-ZaLaininX a collection of' F."sys and I
'problems offeeti 1;
dioeuopions of #
Improvement of the Misissi I Iffiver
ete.copirrighted by him. Wllerell;;z
on motliin made ana carried file thanks
of thip jury were extended to Mr.
Tompkins for the information Imported
ad well so for his valuable donation.
It being the sense of tile jury t4i restriet
thim viesdion to UP main object, tho con
siderstion of the request of Mr. Tomp
kind wad deferred until the Nuvember
meeting of the ury.
On motiom 41 Mr. Morront semrided
: I Mr. l4twirigue th( jury now proceed
3 to canvass the illerilon returns as
made by the rommineWserr-in the
snanner " form so oet forth in the
following process verbal of their work.
L I KTATY OF IA)UISIAN A.
PARISH OF JAPOUJU11K. -
Thibodaux, October, 14, 1901.
Ito It known. that on thlot the 16 day I
of 04-Wher. 110)], at 2 lolelock p m we.
the l1reoldent and menittero of tite gtili"
jury of the Parish Of lAfourehe have
mei In special se"ion for the purl~
of canva"fult and promulgating the
vote coot at flip olit"4al election held in
the Third Drainage Diptriet of thio 4
Paridli, on the 150, day of October 1901
on the ueotion of the *ley v (of a specia
t taxorive millsou thedollar peran.
unin for fortv vesrot and the iosuance of
bou(lp to) rufi 'f-,r forty yearp. foir the
e purpooe t thoroulghli and effectively I
drain n Illstritt, when were prea.
ent J. E Auroin, J. Iý haoset. 4'. J.
Guedry, Iý MadriXtie. F. P. Yslgou4, T.
P. Pairs and F.. 1'. M,,rvant.
Absent-AiezTherisitJ. LýIRBI&vw,
Morvant.
Whereupopri we proet-eded to open the
sealed packageo and the boxes as de.
livered by the coumlookiners under
pt- whose supervision Shoe said electJon wad
hold and so routaining the returns of
said Pp*4-ial election, for the purpose of
i; canva"Ing the returns of said opecial
elertion slid ameertaining the revul
and havinic oppneA sold packaves an
boxed, we found therein the rettirup of
said iperial election dul signed by
Me"ro. Lucien J. Troo6elar1r. A. J. An
roin and If. J. F4plow ad commissioner%
of Preeinet %(o). I ward 5.
J. lAmilie, D. ThItiodauz anoil T. IA
ie Jenne as eommissiourro at Precinct No.
2 ward 4. 1
L. J. Iloudreaux. Cvprien. VsoMenzle
and Sam 4 . anxiloosi - s; commissioners
Pe at Preeinet No. 3 ward.%.
J.T.Vsillcowt. Theopold Oros. One
zippe Cillassoms &* commissloom of
precinct No. I ward OL
J. I- Undrigue. Albert llkodftise, 11ý
Widrigue ad commissioners at precinct
No. 2 ward 6 for said special pleetlow
MW consisting of a list of the names ;I
the property tax pavero, who ve"d at
said sperial' election. a tabulation and
W tally sheets of the votep cost 14w and
swalwt the said swicial tax and havin I
anor-*ertained by a isreful examination 3 1
the Paid retuins of the said oommispion
or% that the maid opeeial election hadl.
Ig broms held in strict romplianer with law i
allid conformably with all the rules and I
regulstiouý preeenhed by the ordinance,
calling sawl special el4;rtkmm NA that I
the returns thcremof were mode in due'
form of law and under oath; we pro-,
tweded to rally&" the said returno and
found from Paid canywo. that N p oper
tax payers inpresenting property
violentes. Le dbçteur lui administra
un purgatif très fort, l'oeuf fat vomi,
mais caWé en deux, et un petit poulet
sauta de la coquille sur les genoux de
l'un des assistants. La chaleur de
l'estomac du jeune homme avait
produit ce résultat inattendu.
Et notre confrère, pensant qu'il
pourrait se trouver des incrédules
capables de prendre ce poulet pour
un canard, ajoute, pour convaincre
tout le monde de ce cô.téci de l'o.
céan: "Si nos lecteurs américaine
doutent du fait, ils peuvent traverser
la mer et aller i Chblons, dans le
département de la Marne, où ils
verront et admireront le poulet qui a
pris naissance dans l'estomac hu
main." Nous espérons bien que
ceux qui visiteront l'Exposition se
rendront à Chilons pour voir cette
merveille.-Meschacébé.
L'OEUVRE UTILE.
Il y a des oeuvres de toutes Rorte&.
La charité est aujourd'hui plus in
géoieuse que jamais à venir au se.
cours de toutes les douleurs et de
toutes les infortune&.
Quelle est l'oeuvre utile
-C'eât le soulagement des vieil
lard@, dit la petite-Soeur des pauvres,
car en quêtant pour eux je leur ouvre
le ciel.
-C'est vrai.
-Mais il n'y a pas an monde que
des vieillard@, répond le Frère de
Saint Vincent de Paul, il y a des
enfants dont il faut faire des chré.
tiens, et pour cela il faut des écoles
et des patronages.
-C'est vrai. Mais il n'y a pas au
monde que des enfants
-Il y a la famille entiArc. dit la
Conférence de Saint.Vinceut dle Paul.
Nous atteignons les familles pauvres,
et avec le bon pain nous donnons la
bonne parole.
-C'est bien, mais il n'y a pan que
des familles pauvres, il y a des
ouv-iers, il y a des commerçants, Il y
a des rentiers, qui tous ont besoin de
l'aumône la plus indispensable: Celle
de la vérité.
Pour eux, direz vous, il y a le
prêtre dans la chaire. Hélas I ils ne
vont plus l'entendre. Reste la bonne
presse: le seul moyen d'aller à tous,
à l'enfant, au vieillard, au pauvre, A
l'ouvrier, au coanmerç:iut, à tous.
Donc, va pour la bonne presse.
Le Pionnier (de Sberbrooke.)
DU ROLE SOCIAL DU CLERUE.
Dociles aux conseils que nous
avons donnés dans notre Encyclique
Rerum Novarum, vous allez au
peup:e, aux ouvriers, aux pauvres.
Vous cherchez par tous les moyens à
leur venir en aide, à les moraliser et
i rendre leur sort moins dur. Dans
ce but, vous provoquez des réunions
et des congrès; vous fondez des
patronages, de* cercle@, des caisses
rurales, des bureaux d'assistance et
de placement pour les travailleur.
Vous vous ingéniez à introduire des
réformes dans l'ordre économique et
social, et pour un si difficile labeur
vous n'hésitez pas à faire de notables
sacrifices de tempi et d'argent. C'est
encore pour cela que vous écrivez
des livres ou des articles dans les
journaux et les revues périodiques.
Toutes ces choses. en ellu mimes,
sont très louables et vous y donntz
des preuves non équivoques de boa
vouloir, d'intelligent et généreux
dévouement aux bcsoins les plus
pressants de sa société contemporaine
et des àmes.
(Extrait de la derniere Encyclique
de S. 8 Lena XIII l'épiscopat et au
derye dt France.)
Un économiste américaini, aiscère
ami de la race nègre, H. Frissel,
principal de liInstitut Agricole de
Hampton, pa.ait tout ài fait revenu
de aa coulnace en la perfectibilité
deas noirs. Selon cet obsevateur, la
condition morale, intellectuelle et
physique des nègfpes n'est pas meil.
leur. aujourd'hui tu'au jour de leur
émancipation. Un tier même de la
race aurait rétrogad6.
"L'eelavage," dit-il, avait du bon:
Il enseignait aux nègres la langue
anglaise et il les obligeait à avoir un
peu de religion. Aujourd'hui on leur
enseigne que leur avancement se fera
non par le travail, mai» par la politi
que."
Ces assertions venant d'un homme,
qui. a paa»é sa vie à travailler à
l'avancement èe la race noire, sont
considérées comme une justiflution
par ceux qui cherchent i enlever le
droit de suflrage aux hommes de
couleur, et comme une réponse anux
effurt& du sénateur Pritchard, de la
Caroline du Nord, et du représentant
Crumpacker, de l'Indiana, qui roulent
diminuer la représentation du Sud
dans la chambre bem du congrès.
Une curieuse nous demande ai, "en
dehors de la propreté, il y a une
raison sérieuse d'empêcher les voya
geurs de cracher dans les tramways."
Réponse.-Oui, certes, il y a une
raison sérieuse. C'est une des plus
grandes questions de l'hygiène, car
les crachats peuvent contenir le
microbe de la phtisie.
C'est un infiniment petit, que ce
terrible microbe.
Un seul suffit pour occasionner des
ravages mortels dans nos poumons
et il en faudrait au moins mille mil.
liards pour peserni0 grains.
Fuyons donc tous les lieux où
séjournent et surtout où crachent les
phtisilues.
le bacille dles tuberculeux se pro
duit par scissiparité, c'est-àdire en
scindant en deux bacilles identiques,
également scindables et féconds. Un
seul peut donner ses trente millions
de générations en huit heures de
travail assexué.
On ne peut donc prendre trop de
précautions contre un petit monstre
de cette espèce, et les voyageurs ne
devront jamais hésiter, si le conduc.
teur ne fait pas son devoir, d'exiger
de tous, hommes ou femmes, l'obser
vance rigoureuse de l'interdiotiop de
cracher dans les voitures publiques.
-Le Passe-Temps.
Le "Journal", de Parie, dit que le
Pape a informé le cardinal Vaug;ian
qu'il offrira ses services à l'Angleterre
pour servir de médiateur dans le
conflit sud africain.
M. Bryen dit qu-, les principales
questious qui se discuteront durant
la prochaine campagne présidentielle
sont cellesci: L'argent, les syndi
cats, l'impérialisme.
-Cinq grauds journaux alemand:
-nnouceui une coalition prochaine de
l'Allemagne avec la France et la
Ruauie contre l'Angleterre.
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