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Le Patriote canadien. (Burlington, Vt.) 1839-1840, October 02, 1839, Image 2

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chez Mr. Hourdagcs. Keudus a un dizaine
ie pieds plu loin, l'ofîicier desseudit avec la
rapidité de l'éclair, après m'avoir donné a pa
role qu'il ne t'échrpperait pas.
Le nroc. tren. levé, t M avec numeur
avait donné a parole qu'il ne eumpperart
pas, ils étaient justifiable de faire une sembla
lie boucherie !" Mr. le Juge Gale reprend,
avec beaucoup de passion, que Mr. Wm ne I tail
devait m croire lié par sa parole, qu'eu autant
qu'il e trouvait eu turete, et que, Ou mo
ment où il avait sujet de cr&iude pour m. vie,
il lui était permis de l'assurer par la lutte ou par
quelque autre moyeu que te fut. Mr. Monde
let, avec ua sourire de piti-, oUcrve bien cal
mement qu'il n'a jamai te qoestiou d'une
semblable nrétetitioii : ce oui, de nf-, met
ttfiit 1 33 ou 41 pieds de l'ofUcicr, qui s'é
t avancé dut coté d'au venaient les troupe.
Les troupes étaient alors a 10 ou 15 arpens,
au bas du village. L'officr, n sautant W
de la voiture, avait dit : It me the sol
diers, " et Maillet lui avait répondu que non,
qu'il avait le teins de les voir. Apres aroir
arrêt mou cheval, je revins près de l'officier;
et je trouvai le nommé Joseph Pratte, qui freap.
paît dessus avec an gros sabre de dragon. Il
lui avait donne 11 a 15 coups. L'ocffiier était
tout haché. Je repoussai Pratte et relevai l'of
ficier. Je eras voir qu'il avait 3 doigu de la
main droite de coupés, et plusieurs blessures
à la tète- En armant la ou était IWeier, je
vis Pratté freapper plusieurs coups sur lui, etj
l'officier avait déjà reçu plusieurs autres bles
sures. J'étais euvironné de rnoade. Apres
3ue je fus deceudu du ica'jon, j'ai vu porter
es coups sur l'officier, par Maillet; et c'evt
n arrivant vers l'officier, que j'ai vu Pratte
le freapper. Jusqu'alors, la foule m'avait
empêche de voir. JilUrt n'était pas encore
arrivé alors. Quand je relevé l'officier, je lui
dis en mauvais anglais : " Qu- pretendea-vou
faire! Je voos ai promis ma protection ; mais
je ne suis pas le maître : je crois que quelqu'un
va venir vous fusiller dans l'iiifctint. " J'ai
repoussé Pratte en arrivant, pour l'empêcher
de freapper de nouveau. Plusieurs triaient :
Achevex-le ! " Ils mourait alors. Sur
ces eutrefaite, est arrivé le topt. Julkrt ; il
était a cheval, un sabre a son cMé, et un pio
tolet daus m selle. Il est probable qu'il a com
mandé, lui aussi, de le finir. Jalbert était a
IU ou 12 pieds de moi, a cheval- Je n'ui pas
entendu le Capt. Jalbert dire : "Itachcvcz-le! "
mais d'autres le disaient Jalbert était du
nombre de ceux qui le disaieut. Je ne puis
dire si Jalbert a commuudé. Je trois que
Jalbert a dit: 44 Achevez-le !" Je n'en ai au
cun, doute. Là-dessus, L'Hussier es arrive
avec un fusil, etacoiuU l'officier n joue;
mais son fusil a tait faune amorce a trois dif
férentes, reprises. L'Ilusicr est rentré avec
on fusil et pendant ce tetnps-la, un autre in
dividu, que j ne connaît pas, est venu avec
rjn pistolet Je mis alors parti, craignant
m'on n tntk (nrrlkt k tirer. Comme 011 l'avait
déjà fait J'avais refuté de le faire, en disant j n'en qu'après que j'ai eu rel
sont 1 rié, pis un seul guichetier n'a 6sé pa
raître ; ils étaient tous a sangloter dans un
coin de la prison. Quatre femmes des prison
nier, maigre la défense, nont restées en de
hor, et pleuraient i amèrement, que plus'ieiirs
va-t-on prétendre que, pareeque. Mr. Weir j de hussards, attendri par leurs lamentations.
n'ont pu s'empêcher de verser des larmes Gf
pitié sur le sort oV l'innocence persécutée. Il j ac Canada les cause de I insurrection tiennent
me semble nue le m'exnrime mal dans mes de
4 I
M.ir ...... r . r.i i 1. ! V 1 nol-ti rr r.a r . w . .1 ( t n . . . . "
ifiuuiuiJuuiT ptuTcm çucmu-;! izw tiitw j I vuuuc tj Tau nique, tgg
plus grandioses : cesuuis, us r.e doivent s ai- ojne ue supponer une colonie toeconteote.
tendre qu'a I'oPDrtsMon et a l'rs'-lavaîre. et qui devra être libre.
Les causes vrji opérirer l la revolution de
France, qui Réparèrent la Hollande du joug de
Philippe II, la Suisse de l'Autriche, les État.-
l'ni- d'Angleterre, tet:aier:t à l'intérêt de tou;
la parole et trop freoide pour décrire ce
que le ci-ur rendent, et l'a me trop acitee pour
iaiMr seuoatiOD qie nous fait éprouver le
contraste tlu t Of r do autres compatriotes c;
liberté,
La joie dr ceux qui ont été libéré ft été
bien incomplète en voyant leurs compagnons
d'infortune paît r pof un dur escalvage. ic."
Dans le journaux de .Montréal, on lit aussi :
"Les Caisidien vins sentence de mort
or.t t- finbarqiri jKur (ui lrf y udi 20, hur
le Jtritiih .ix-rVn, )or de la être mi a bord
qui
Canadiens ! Vous n'avex besoin que d'agir
en misMJ, avec énergie et persévérance .
qu'elle éclatte enfiu . . . Soyexonis, soyei dél
terminés, sachez aincre ou mourir iur
champ d'honneur, et vous ertz Indépeud
Le Canada doit-il donc se soumettre hooku.
sèment sons te despotisme, sans s'efforcer i
Element a en sonir i uoit-ii se laisser tacn.
fin aux obervatiousâdu Jue et du proc. gen.
Le témuin. J'ai compris très d'iMit. c lement
que l'officier m'avait donné m parole d'hon-
f. n-: .!.. V,...- .1.. K K.lfuri.
I i 'Ml 1 1 u 11 1 MtlIJUt'J, IJJ1 1 Uill lltturj-viM m
i liianij'Hinj akii 0 y nunnr une deportation
' pour la ie. lit et lient ejieha'u:és deux-a-deus
et escortes d un- ard'f nu 21e rer'itnent.
Maillet le tenant toujours parla itrai.iit
trïo pouvait avoir A pied on 3 1-2 pi d.s
de hiu'eur. L'officK-r vt trouva iupeudu sur
t I . i.. . I',.....rr.s!..n
se LCUO'JX : il evau eue nui nui'i'.i-" '.. . .. . .. ,
fc . . , -, . 1,1 Les prisomnrs politiqiut: du Haut-C anada.
... .. ... ... ............ -, , nll h,jrlll,r(. ,1,. hx all, M IIt,.II(.f. d,. mfl,t
voiture continutt toujours a manner ; et l oui- . , .
. . 1 , .,,,,,;.., ,i et dont lu txune sete alctiifi! cornmiM'c a M
cm r s étant avnnc un peu, dans a tantatue le - m
, ... j.. 1 1 i.i 1 1' mi n m i u , i. , r ;u i u 1 1 l i t ..i.iiii.A.
j le oirdu jour du départ d- mitres pnou'iit rs
! par h; canal de l.achine, ont été embarques
' immédiatement bord (lit St. lîeori't., (teu-
voyes a t-rK'C pour partaT le ineiii.: sort Oeil
(I. i dur e cbiuiiie.)
Vingt sept devaient tre mis en liberté ni
fuite, e trouva k la distance de 3 i ou 1 ; pied
du tcuypoH, comme je l'ai eja dit, dans mon
examen en chef. Sous le nu ment que j'ai
pr te, je suis positifs dire que k- Cnpt. Jali tt
t.'..i, nm i.n ti i (maud Pratte t Maill' ti
m iui. i'w. ,- - - - - -, - . ,i ,
I C.....- V, .r-. (Jiianil in nm arrivé on , . ' 1
de Mr. Weu, je ne crois pas qu il eut plus oe
n c. À k. ! ,f a fi i siiniî V.i'titirrnr ils
U V In 1 UUI a fin il 1 mvs- ' ' I t j i. .1 4 . . ê
les lieux. Toiw étaient, ou ( lira- " ' """""'. '
a l'intérêt de 1a majorité de la population qui
ne veut plus être une clate secondaire, sacr.fiee
aux intérêts d'une classe mineure privilégiée.
Aîni il est donc des efforts plun puiisan a faire ; dier, piller, violer, outrager, mépriser, eiw
. , i . ... i .
par cette majorité au iaiiRaaq'ie dans les pays . uuutr, u-ioner, uvpouiuer i peuure I
que nous venons de citer, pour conquérir la ne le croyons point
hterié : l'union et l'actiou unanime de toute la 1 Que les amis de la Liberté soient prêts t
population Canadienne, ct-t un point uécei. ' tot souffreir pour leurs eause sacrée; qu'il,
sa ire pour opérer des reformes organiques. j fassent de grands et magnanimes sacrifices;
L'Angleterre perdra les Canadas par sa fau. - cette citiie si chère et loin d'être désespérée...
te, le jour qu- cette union si désirée s'opérera, j Kn brisant nos chaînes, de quoi serous-nous
Les rruaut s des féroces 'Vetht rail, Colborne, ! destructeurs î Delà tyrannie la plus odieuse
Arthur et Prince, n'y ront jamais oubliées. . j et d'une méprisable faction opposée aux inté.
! .... Ce Koiit de mon'xesnue nou chargeons ; rét du peuole. Kt cela pour être Indépen.
de nos inaledictiotw. dans hi res ( t heureux.
I-s villages abandonne au pillage tt al'in! Nous le répétoiH, l'union et les sacrifices
cetidie ; la truelle cupidi e du soldat n'épar- ! peuvent seules a.urtr la liberté, notre bien être
rnnil lien, les malheureux inoflensifs hnbi- et le bonheur des génération futures. Tout
depend de nos démarches.
La cruelle déportation de nos malheureux
freères doit atté-cter profondément non seule
ment leurs familles, mais encore chaque mem
1 re de li communauté.
Les barbaries, les cruautés recherchées du
donnant caution d - bonne conduite ; deux hu-
t ti:s arrnche de liras de leur femmes et de
leurs ei f.jn", d: le-ur dernurcs paiii 1 , pour
être maltraites, traîne aux cachots et aux souf
freance, li citoyens deprrtey, condamnes
un dur eclaage, conduit- a la morts, tusilles
a n procès; les imprécations. b accent
1 1 until de la d.juli ur aux al ois, les gémi-ne- . couvi-rnement anslaio contre la population C.
m n des femme!, d - enfùiis. Us cris funèbres nadier.ne, doivent nécessairement conduire à
plai- ; de réaetions tt a des fenes de carnage.... La
ces ang, par une reaction nécessaire, demande
du desespoir, les massacres, b.-s violes ;
:r aboniinublcf, dignes de satellite d
hommes de cang, varièrent aux Canadas le ' du sang ; l'injustice et tous tou les maux qui
L-eos sur les
! yés, ou furieux, ou agités. Le biu'.t t-tnit ré.
panda que le troupes ainvaiei.t : k Wxi.ni
sounait II était counu que Mr. Weir, etta-i
venu pour thercherdes trempt a Chambly,
avait été fait prisonnier. Quand j'entend, les
cris de "Achevez-le !" je m'etVorai de fendre
la loule, pour arrive! alomcier
Jaiaeit n était pas t-utofe arrive
"Achevez-le
sjM'Cîa' le de la nature outrae.
it ic it ne peut justifier aux yeux d l'huma- i
n. 'té et Ce h raiooii cette conduite barbare, cette
p rmi-tsioii accordée aux soIJats, aux volon
taires, d'ac.umulcr toutes les horreurs.de com
mettre tous les crimes ; rien ne peut légitimer
i i s . " , . . .
nure i i - ' . toutes l.-s utnxites nui retombent sur la partie ,
Le Capt. ' " n m-vi ' , lu plus innocente, les vieillard, les femmes et Lnh de j,ri,nnnier, politique du Bas-Canada
i Udu it U'Miit"if ri ta uit ru i i l t ins uuin ' . i r i 4 r 1,
lwau:ou . , U i triif.uis, tous W s iurwn laits nu 'Xt k
de 4.')' 0 piastre, t!- ar-iit encore se Unir a
une dihifiiice de 2 lieueg du Canada.
Ainsi IVruvre de l'iinqiiité s'est accemphe.
Le vire, l'injustice, la corruption et la tyrannie
irioiupbei t. Cinquante huit prisonniers poli-
t.quisdont qiiarpiite-tioii sont pères rie familles
accompagnent cette divinité infernale, appel
lent, a hauts cris, d'horribl-s roprésailles :
malheur aux monstres qui ont jeté o brandon
de l'extermination ! Les maux qu'ils accuina
lent retomberont un jour sur les têtes coupables.
Plu-
de personnes criaient ;
sieurs personnes de la foule avaient profère ces j ;
paroles, avant l'arrivée du Capt. Jalvert '!..
leurs compMtrioti-i, l'unie navrée d'amertume.
linsi le vu us nui avaiert e.e forme
ur délivrance :; (. réaliseront point :.
i raioie, fi pins criiein
fifinr i '
' 1 i:iie la intt
eve
que je lui ai ru parlé ou a i
l'ollicief, et
Achevez- i
eue j'avais toujours promis de ne jamais trem
per net mains daus le sang de mou trere ; rt
ur mon refus, quelqu'un avait dit : M S'il ne
veut pat le faire, faisons-lui-en autant." Je
t-rn'i nu rVî f .'I Iiissier ui a annorté le xm-
tolet J'étais tous hors de moi-même. Je , a 12 ou 15 pieds de la
n'ai pai entendu le coup de pistolet Quand je
ait revenu à l'officier, PruUe freappait a grands
coups ; le saug ruisselait. J'ai reproche a
Pratte sa barbarie. Quelqu'un m'a aide a éloi
gner le corpn de l'endroit où il était Je l'ai
pris k brassée, et Maillet m'a aidé, en le pre
nant par les jambs. Je n'ai pas vu le Capt.
Jalbert freapper l'officier. Je l'ai vu un instant
amr les lieux, quand on criait: ' Achevez-le
Il n'avait pas alors sou epée tirée. Je ne l'ai
plut revu, après cela. Je lui tournais le dos,
quant il est arrivé ; et je ne puis dire ce qui
a'af nml 1 viranim in Allia revend, la Cap.
Jalbert n'y était plus. Il n'est arrivé, qu'après sur les lieux. Les gens paraissaient alms plus
cu'on eût crié : Achevez-le ! Je ne puis pas cités, plus furieu et plus transportes qu'au-
tflsMsa Mit'il At sans Va rx , n n Atnnwt. .le connais ! paravant : et c était le ca.i avec moi-me
. ... , ll'Jllir l.llll I l'Mil. I,
K . fl Ce soni lueiuues msiaus aiirt mm ' , ,
, , , ' , A t- i...;. i ciidiirjiil s-era ci"'t
que le Cant. Jalbert est arrivé. I ne dizaine u
! 1 r: ' ra terrible
oe pr sonnes pouv awrin nui 1 1 1-. , m i 1 1
vée du Capt. Jalkrt. Il était à theval, (t resta
loule. Il y avait m e
foule considerable entre l'ofiicitr 4t lui. Le
défunt était presque mort alors. Il paraissait
terriblement souffreir. Je crois que, la ou il
eu était rendu, ou quelques-uns pensaient que
c'eut été un ai le d'humanité, que de l'nchever.
Je crois qu'ils l'achevèrent en effet, avant que
je fusse de ictour k ma voilure. Je n'ai pu dis
tinguer qtieU étaient ceux qui criaient: "Ha-rhcvcz-le
!'' La confusion allait en augmen
tant, quand le Capt Jalbert arriva. J'ai en
tendu des voix crier . "Achevez le !" quand
le Capt. Jalbert est arrive, et après Biéme qu'
il a etc arrive. Je ne suis pas resté longtemps
mille fois encore
rien ne peut aittori. er a sévir
' . i trn ttt j t. r j innfii.' jl ià r t tt - i tri r i iTU 1 1 4
espoir de les e;r retour imt un sein de leurs , , , , , , '. .
1 , , . i lu miséricorde et la pitié, t ct une iniame
tr( res, Kius un ou' imanglante, a du seva-i, , . . , 1 . . . . -r..-
. ' - ' ... i .lenete r ui ilp.i.t r.in.ri. a inm:n. i- militaires
. - j .
air 'lais, que de s'être acharnes, comme ils ont
i lait aux Cajiada, sur des malheureux defen-
(Jaut leurs droits, abattu aux pieds de leurs
vainqueur et sollicitant leur cl n.ence.
'oppression cruelle qu'ils
qui, aprit avoir ufi pris d'u tt anuéee d'un
tmjtrisonntmrnt rizoureur, apris avoir ll con
dnmur's i) mort, ont eu leur print commuit par
le dictateur Colburne, à une drportulion à vit,
u lioliiaij-llaij.
Mr. Lajoie, (le précèdent témoin.) Je ne rai
pas ru, peudaut que j'ai -té sur les lieux. Je
n'ai pas parlé t Lajoie ce jour-li.
TrstMasifionni par Mr. Mondclet. Quand
Sii ru l'officier pour la première fuit chez le
r. Nelson, le matin du 23, il pouvait ttre 8
heures. Le Dr. Nelson, m'a dit que j'étais
l'homme pour le conduire. Il nous a recom
mandé de le traiter eu gentilhomme, et il a
toujours été traité comme tel par les gens de la
maisoa, tout le temps qu'il est rest. Le Dr.
N. a ma réquisition, lui demanda qui il étart
L'officier commença par déguiser qui il était,
et par se dire séculier ; mais sur Pobservatiou
Îue je lui fis, que je croyai l'avoir déjà vu
ans le militaire, k Montréal ; il avoua qu'il
était le lieutenant Weir du 32e. regiment Le
Dr. Nelson nous recommanda ulotn de le trai
ter comme uue personne de sou rang, comme
ua otncier, et partit Le Dr. Kimber se trou
vant présent-la, je le lui recommandai. Ou
lui arait offert a déjeûner, avant mon arrivée ;
et il parait qu'il avait en effet, déjtûné. Le
Capt Jalbert occupait un certain grade dans
l'armée ce roatiu-la ; mais ie ne puis dire le
quel Il n'était pas chez le Dr. Nelsou ce
matin-la.Je l'aurais vu, s'il y était venu.
La maison du Dr. Nelson était petite. Je ne
nuit cas dire Quels sont ceux qui entouraient le
uaggon, quand ou y fit mouler l'officier. Il
n'y avait alors personne a cheval, autour du
pagge. J'avais déjà entendu une 15n de
coups de taousqueterie daus le temps. Quand
nous sommes partis de chez le le Dr. Nelson,
Mr. Weir avait les mains liées par devant.
On lea lui arait attachées daus une maison où
il faisait chaud. Le long du la route, voyant
eue les rosins lui devenaient bleues par le
freoid, je les lui détachai, et lui prêtai mes gants,
que je lui aidai à meure. Peudaut ce temps,
Maillet lui passa la itravv autour du corps ;
et Mr. Weir ne s'aperçut pas qu'un bout de
cette freapp pendait par derrière, et était tenu
tm Maillet Mr. Weir, avant ceci, m'avait
donner sa parole d'honneur qu'il ne s'échappe
rait pas; et c'est à cette condition U, quo je
lai trais délié let mains. Il n'essuya aucune
injure, du moment de son départ, jusqu'à ce
lui où D sauta hors pe la roiture. Je crois qu'
il m'a compris, quaud je lui ai parlé le Ions du
chemin ; mais il ne m a pas répondu. Mail
let a dû me comprendre, quand j'si pirlé de
.protection en anglais. Le long de la route,
... - noua entendîmes des coups de fusils ; et l'ofn
cier dut les entendre aussi; puisqu'il demauda
a voir les troupes. -Quand Maillet lui retondit
qu'il arait le temps do les voir, il ue le maltrai
tait pas par ces paroles. Nous fîmes debar-
t f II .
me. Je crois que le capt. jaioen n crie :
"Achevez-le !" mais je n'en suii pas certain.
Peut-être n' st-ce que par le degré du comman
dement que je savais qu'avait le Capt. .Jalbert,
.... . ... .......
quim apoite a croire cela ue lui. ni rtuii
alors l'état où se trouvuit le diSAint, qu'une
mort subile était a désirer pour lui. Il était
impossible d'empêcher qu'on l'achevât. Je
l'avais en sous tni charge ; on le avait. Je
n'avais pu m'enpëcher qu'on le maltraitai de la
sorte. Le Capt Julbert n'eut resté qu'un ius
taut sur les lieux, environ 5 à 6 minutes, peut-,
être 1U. Je connais le Capt. Jalbert, depu is
une quarantaine d'années. C'est un parhit
hounête homme. Il était Cspt. de Milice
depuis plusieurs années. Il avait été marunii
lier, et syudic pour l'érection do l'égll.. Dans
la dernière gnerre, il été sur la freontière. Je
l'ai toujours connu pour un homme brave, et
conséquemmeut humain. La confusion était
si grande, dans le moment en question, que je
me serais cru en danger d'intervenir pour quel-
3ue chose dans Pallaire. Je u'ai pas entendu
'autres paroler que celles de : "Achevez-le !"
tt ou pas celles de : "Tuez-le ! Tuez-le !"
Il devait y avoir des femmes sur les lieux.
La rnitt nu ,'o. prochain.
La voix mutil; ! l'humanité ne fut jamai
consultée aux Caiudas (bus let operations publique.
Déjà une puinn(: colonie (leg Lfnts-l. ms)
a su recoiier le j'g d'une Livre marâtre, et
jouit de rinilepMi.iuer.
L'humanité prcrit aux Hoi, tt leur inté
rêts le leur p.-CKf livcnt ausi, h ju'ico delà
législation, la doicenr dans l'iidministiTtiou,
la moderation poi r ne pas occasionner les sou-
levemens, et la cJéMicuce pour les puidouner
loisii'ils arriveir.
.s'ils'Y manquent ?cs Milliers de bras doi
vi nt ce lever et freapper en mcmetcm. Dieu
commande l'éqmte a ix .ojv crains. La tyran
nie justifie les resolutions les plus violentes;
car enfin il faut vet ;jre.- c droits raturels en
brNtuii le sceptre de fer qui et rase.
i'n peuple opprime, digue d'etre libre, tl
nui veut l'être, dit f tri- put a faire sur l'nutel
de la patrie, tons les .a Tifu es pour le tricmp!'
d'une cause luisi ncree que, utile de la line rte.
Le dévouement doit ( tre unaiiiir.c tt general.
Chaque ciloven doit être nniine de k noble
umnilion d'y mettre sa tète et sa fortune. Aec
une telle disposition, avec de la persévérance,
on ne peut manquer de voir surgir la jutkc et
une République sur les ruines d un gcuvcriit-
elev
lîorrrur! JIcte éternelle aux barbarts qui .
insultèrent niiisi a l'humanité 1 ,
L'iquip; imprime le respect et la soumission j
lu force, h viulente, la tyrannie provoque la
! resistance.
Chaque jour le gouvernement anglais viole nos
j uroits ; il est l'ennemi des Canadas. Nous de
i vous donc tous nous organiser, nous armes'
! pour écraser le serpeut que nous nourrissons
dans notre sein.
Il y a des gouvernemens qui sont vicieux, et
par le mal qu'ils font.et parle bien qu'ils empê
chent de faire. Aux Canadas ou trouve itunes
ces deux causes destructives de prospérité tt de
bonheur.
L'An'eteire, par ses cruelles expérience,
ne devrait cependant pas ignorer que le mot de
liberté est tout-puissant, et que son amour tst
naturel a l'homme qui te sent tt qui tense :
elle n'ignore pas que les nations quand elles
sont fatiguées de la tyrannie de leurs gomirne
inens dépouilles de la confiance morale, peu
vent, et doivent même se révolter contre eux ;
et, lorsqu'elles le veulent réellement, t Iles pos
sèdent les moyens et la force nécessaire pour
rcuvciser, t"t ou tard, tous les obstacles qu'on
pont leur opposer.
Les L anadiens doivent enfin, éclairés pnr
périclites, ne f umer qu'un corps
ÎCH . tru Ai m ''mi ia! lea i lr- nom-île- !écré,
e 'T ei-lrMint ré f, leur prul'e-i n, !o r â.'e et le
ri"in! re T. r,i!i-linJ . laieut lun. Il ni min-, 1m. le irs
I if n. ilt-vaut Hm ei.nfi .j.ié-, ."vir 1. q n ont é é em-larp'é-,
43 mit mar é-et lai.ent le. famille, plonger,
lian- lu plu- (.'ran !c a'flnu.n el le !ém.emctii le pliiscom
ple', Ije imiiilire lo'ai iV orplielm et île lUC !
ment desnotuiue. Le tu de la linerte s cu ve
i. .
iilur. f rniiilil rninnic imp ibiinlne volcan lulie.
... ....j- .i... i i i i , de funestes e
ri itiju Ji fcmircr leuu S ic .Libres ov. inru'i'
de sa vaste et brillante lumière.
Nous Hennés loin de desavouer ici les in
surrectioirs' Canadiennes npies leur revers,
cui conduisent rftiioi.rd'hui a l'exil nos mahVu-
reux compatriotes, de bl.imer les hommes qui 1 responsable- et fans lumières, et I ignorance
nrirent uni'nirt active aux evenemeiis du Ca- marche de freont avec l'injustice: la disgrace
nada ; car nous pensons de conviction que j dont on cherche a couvrir la population Frau-
toute colonie opprimée a le droit imprescrir tible ! çaise, le nu pris qu; iui t si voue, i opprobre pu
étroitement uni, ceinprei.dre It urs droits et
leurs devoirs ; les détendre tt le remplir.
La tyrannie et les vices du gouvernement
colonia', les désordres d'une administration ir-
i.. -. -.. t
d (tre libre q(ianulle le peut, quauu les masse
agissent, et qu'elles Je veulent. Si les masses
avaient agi, sj le Canada s'était ébranlé sur
tous les points, jious n'aurions pas aujourd'hui
a déplorer le soft infortune de nos freères. Mais
quand des soulèvement partiels seulement de
I population s'opèrent , h révolte est faible,
blif, tout doit porter les Canadiens a faire tous
les sacrifice? en leur pouvoir pour remplir
leurs devoirs et défendit leurs droits.
L'I'poque de notre Indépendante deviendra
l'époque Je notre gloire t ov notre prospérité,
Les amis de la liberté et de l'humanité npplau
diront toii'ours aux tllorts des apôtres delà
..... .
LE PATRIOTE CANADIEN.
STjnnavr dit d?', 'sra-
MERCREDI SOIR, 2 OCTOBRE 1539.
le succès minqua it par une insurrection pr'- justice.
maturec, dénuée des préparatifs iudispe'.isables, Ne laissons pns fouler aux pieds impuné.
il est clair que d'elVroyables malheurs en sont ' meut ce que nous avons de plus sacré et dt
la uite lucess-uité. A dater de ce jour, un ! plus cher ! Que les Canadiens se souviennen
seul principe dirige le Gouvernement, la peur ; , r nfui que l'union et les sacrifices t-oiit indis-
la peur, nui rend a la lois cruel et stupiùw ; la i pcuvables a leur triomphe, 'vue notre amour
peur, qui par les mesures qu epe inspite se crée ! pour la patrie f.oit notre passion dominante :
ra s cesse a elle même de nouveaux aliment, j mu; mil autre intérêt ne puisse lui être comnat
l'Iustl'ombrc de lilcrte politique : et ad u pour j re. Donnons-lui les tcmoi'ir.azcs les plu
. Ki. Ms. Hrlm .N( k esnrcssiuK. H:'er,
' F. Nf. lx-ia:r.Mr -li:ite.tni: .a; Il i-.s-r 3
Jean U'Mi-Uni en ilo C.il'.ivatcijr. f2 3
i J.Mti Marri lui en ilu do 27 4
Jii ri li 1i niiiuii l do rio 411 3
L. G'-rrin l'u-.au'l do Marchant! 30 4
I éaivlre )iKliar"ie Ijidiiiie Cuiiinii iii
Clmrle- H :ol Najiirrville 'aiir 5'i
JuM'ph l'aré ilti l'ullit ateiir Ah
l. I'. 1-e' lanc du do 36 i 6
II. I. I.rl lano do do 31 1 4
Jceili Helen 1I0 do 3hi
!. 11. M'.rin do Naviirate ir ;M 4
A. (i. Mi-nn do Man haut! j3
l'a-. Pin-onnanlt (.Philippe C ilnvairur 28'
Jo eih I.nLiin Cun-ianl do 51 Il
I I ci.i.tnlr Ko' ert S. Film tard do H
kiw. lii iiii.. Iit-I'e Sie-Martine do Y, 4
'. ItftiH.r OirvrelîN do do 43 7
1 1. limnciU' lielle tlo do JU 6
F. X. Tint heite do do 30 j 4
Jean La! erse 00 34-6
Jai .p r(;oyrt!r Beauliarnai do 4SI 3
li u- ami Kut hon do f'aro-.ier ifcj 2
F. X. l'nnir St. Tnii"ihé Ma-llanl 23,
Fr-. H. li.ïonr-v NajiieiVille Culuva'e ir 17; 7
I'. Ma ru e 1jivimp do Cordomner 4s! 9
j.eph MaPTS'i do lo-i tiiMt-ur 30 2
A. ('i.nia: Larenie L'Avilie l'ulnvateiir 4'J -i
I'M. N'r.re He. bard I U do 47 jO
Lin 1 Ti r ut jstr-Martinr do 33 6
1 liar c It, y bVa..harnau do il) j
I . l'i- rl i nnais do Forgeron lï
Aielié M. I'a;iiiiratt do do 3U, 7
I av.il dairn 'fi do Menuisier 30,2
Fr-. X. I'iémt du A ileriii-le 'ffi' 3
J. an I!'..- Hi ipie-t "(. Cé aire Meunier 3y
Fr-X. (, er:m do 'nlnvalisir 43
1 l.iv i- l'.i 1 r '. n i(o Mar-liaii'l ti 2
( 'har'e- (. il. Boue TerTtli nne Cultiva rur 24
I-. !. l'a-i liai Itn. hou do ( n.ier 3"4;
1 1 v 1 t Ire I iiniiil Si. Kémi IWatre ïi j
I I U" 1' 1. - n ua ' ill do Cultivateur 3
I r lent.e I rnt'iniH l.'A'-a.l.e do 25
FraiifOi- Lnni I i n-iant 1I0 2IL
Ja -1. I avnl Hclrrt Sa.icrvii:e do 17j 2
Lu i- I elaille ie t!o tlo .Vi 4
! 'ené l'ui-iiiailt Si. F-1 a ni do 37j 5
M. y e U n 11 Si. t on-ianl du 24
"'aiiV 1 N.-w. einb Cliiilcaiik'uay Mé In-in Gl 5
Jean Il e TrmWH In (.'uliivreiir 323
( harle. H. ljinv'cvm Se-Manine do ''"7
Ci n iant Bi nn do Forireri n 2,
Jéiéiine !, hi.n -1. Vinn-iii I Vwmt 34.5
J'srih (iiie',!e lleauliaruais Cliarji nner 2"' j
lia Hov' J,J Cuiinateur 41 j, 5
J.-. Ki y fjipenfé! di do i5 f.
Mu lit-l Alan.: do MniU'urr 31.
ilt ii amin Mot!. Vlliirs, Vt. 'ulnva'rur 42 1 J
LES DÉPORTÉS POLITIQUES.
U corrtspondant Je Montréal, en datt du 27
iepltmbrt, t'trprim ainsi:
Depui plusieurs jours je me proposait de
vous écrire, mais dam l'incertitude où nous
étions, il n'était pa ficile de vous donner des
renseignement corrects. Apret avoir ecus
dan l'attente, nous sommes enfui arrives a
cette journée malheureuse qui met la conster
nation dans nos cours. Itelas: cinquar te
nu il de nos infortunes compatriotes sont partis
pour Peiil, hier a deux heures de l'nprcs midi,
tous courageux, comme doivent l'être des pa
triote Cauadienc Leur ( pouses se sont re
tirees une heure avant le ciuel depart, afin que
les malheureux pussent e remettie de cette
quer Goertiu prêt de chez Mme. G uérout, et I douloureuse paraiioti. A la vue d'un spec
mi coauauàmea juaqu uo peu plut loin que ' tacle ausu touchant. les ccrurs les plut dura ae
quelque tems, le ri gne qui apparaissait connu
un nouvel drc d'or, l uis, les membres d'une
Ijp nrvi'm1 fre nnr in.tiriii.n é .''..'r n i Su t il i S .
Iji ireni, iin. le di-trut !e M. n ra1. C. I orne, ko ver
neir n. 111114' iV;i u- ( i île in r-, an- l'a non é 'a
Heme, e',ir,,e n' ' h.i nnr ,a r. lircon r-i 4
C ni île .i n iti f, .in. ii'iii, é ..n e, i- r une onlunnaisT
i tin r t i i rfan:e line Cuir nij'iiiia rr, iitno tv
i.'h inmr. It e.
A Q é'ec. a x Tro .-I!ir re-, iV-ar-r-t r n .'e!r--t
I ; tf rn f fui a 'atn a la i'o r du Pani- d
Ro . I e- o ne ( tr u u.-rr ; niai le pnii a re- fre
a -i -rn' pri onn ers e- e f n: rvii.u.er iln li f.
Iftififll , Lr ir l'ine', IV aal r Valifree-,
I lr t i iti île. irt.i i te- t n t ;i;rv.vér . C! le if
no 'r m é,c vlam e r an.ra .V i ecr-.
Ai"T. ie iro urfnmiinl un, éri.i!, entant IM'éiS'i é île
la i n I n r i'e a i'. r é i iJiii.a'e , a a é ra ..i ter
ri free -rss on, n a tc a n r-ani la u fc-n.'t-ii tW- l'll.i' ri
Am i l'txé il:. n .le. 12 iri-i nuer sii ) r
a i l'ana 'a, 'a Ira p r at tin irvii nunl.ne I len p'ii cran.l,
n la i.nhuMtiiifl ilr le ir irt(irié t, st.nt tir. fie tf hor
reur, tTinjuMiee et d tvranaiq'U linhoDorercat jam:
le (OuwroexnrDt tag t.
cous'a.is de nutre amour. Sachons vivre
mourir pour elle.
II et iniposviWe que 1 état de choses actuel
les au Canada reste tnecre long-ti ms stntion
naire. 11 n'y aara ni paix, injustice, ni bo -heur
dans ce malheureux pays, tant que le gou
vernement anglais v maintiendra sou autorité.
Il appartient doue aux Canadiens de faire tous
les sacrifices pour Uur Indépendance ; ils Oui
vent prendre rt-s-ulumcnt la determination una
nime, h tout prix, de se procurer une meilleur
sécurité riue des dépêches itnpriales et des
dcplacemr-ns de gouverneurs pour l'admiuistra
tio .s du Canada, et pour obtenir leurs droits,
et pour promouuoir leurs intérêt sociaux. I ne
telle sécurité ne pourra s'obtenir jamais dans lu
connexion avec h Grande Bretagne: l'Indé
pendance seule du Canada peut la procurer.
Si le gouvernement imperial temporise trop
a l'accorder de Ion n, tout finira par être
perdu pour lui. La cause Canadienne, tôt ou
tard, d lit triompher. Les anglais ont chez eux
des troubles qut appellent leur attenuon, et un
partie de ces troublet proviennent de ce qt
l'uici Us noms de ctvxquit apris avoir ttt
aui condamnés à mort, tt avoir tnduré prêt
d'un an de dttention, ont obtenu levr grace u
condition de donner caution de bonne conduite,
à un montant considérable. Plusieurs d'entrs
eux n'ayant pu st procurtr les turttis (marv
dies, sont demeuré en prison.
Ant nie Cité Fr;n Trëpan-rr, fil-, MiehrJ Lnfit,
fii- lé'in Le- 're, P.i i (iravf.e, An'mne Ko-i anj Jran-
i-Si. L e, lliif'ia- ir,rr-iiMii le lf .n'aine, François
S ir n-na ii ili' Laf iita i r, I ém ni Ver lf, ( har e- Man-
... ...
a-, J ci'. lt.., Aiil".ie ii.in Winean, jio-es ri'ii,
Ju e- 'i Wa'ier i'IiI lam ,x Ctnirle- Kn"ii, Jn-e,h CtM-
nr.iu. Frain- ' I ".n, a m- J il ni, I avxl I en rr , t rançoj
v a e Jo e h lis-ye-, l-"- i wi's ' rarçue i myr. Mv
vi faenauJe, ltim 'anl'l 're' 'y, ' 'l'i1 rem! lay, J.
H. Iltiin lir en, O ii'lia'.nw IvOij r.
Les d.-ux derniers, Levi que et Rrien, ont été.
pardonnes moyennant l'obligation de laisser le
pays sous 4S heures.opres avoir donné caution
de bonne conduite au montant de $4 L OO chaque,
et s'i tre engagét de s'éloigner de tout domaine
britannique de GO'i mille (200 lieues.)
Mr. Ltvêque a été vu vendredi soir a Pur
lington, dans son passage a Nt-Yoik, d'où
d doit s'embarquer immédiattment pour la
r tance.
On lit dnna U ûtu'her Merctirv. du 29 :
ré belles oui doivent
bir la sentence de la déportation sont arriré " Iieur. .MT. MCir UUH U'JUL II')!! r. ra H.ll.l I , .1 r.rr.t
...ii . i ... t
; k "our : la reaction
l.é-lâ.rm' le .r é du cvn e.i é al 1 1 an. 1a
j 'vmn CiJ'trne in'enlii le r-fre. f ri- pré Irr la ("o r
: Vir ir,il.ii l' "nil l'rinlr rr ré M' vr. le (n
tiiii-n énrrv'u r-e rm1 !i imi re i'iI é.'alitéi m.ii ex-
e'l.T- ; neaniiMi n- ri;e i 0 r-i iv t a carrrre eM.n.nrt,f,
I'll.iSn. C. rj m su'jVTidu, V- ea etiini I artre l'urein
j j.ri ii"ii tf - u j i eut m e i, t.a enietil.
I M. l ui irl f .i m AnB'.e erre itir ju.iilier a condintr.

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