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Le Patriote canadien. (Burlington, Vt.) 1839-1840, October 16, 1839, Image 4

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MISCELLAXE
l,tiJli'lT;ii'.iii.t.:i"iiii'..'i,4i..
I- ... .'
M EL AX G ES.
JOSÉ P II I N K,
IMPÉRATRICE DE FRANCE,
truand le ombres flea si-clee futur don
n r -ni :i l'étrange fortune le Napoléon,
a n-i uu'a son hioir", la teinte du roman,
l'histoire de. ia iir-uiiTC femme semblera a
lVtud.ar.t plutôt une fable qu'une réalité ;
il r-"aid n cette f--mme extraordinaire :
avec un nf intérêt; car elle fut "l'être
du ! tir."
,. ,, , , . , . ... i- ,. -,
11 "" u'1 1 TJ m.i.t.-u.
I . . . 11.. I ...... I ... i ... .. . . n . r. IF ui 11 fi
- 'I lie ue leiiur.m '-ii.., m iinui
r rance. lar-oinpliement de la pr-
... , tp .i,. i, r,r .t.héti'
111 ' ' lru " 1,1 1 1 !'cu
tu uonr.a
le
oun"e croire, e
ant foii wnl'-nce de
.
t t. . ... . ,.rr.!l i i fiitwr (Jnrihi
iiimil. j'l i ir .i. . . i
i-n vint nlev..r lit, parce mi I.e deva.t
'f r- truiiiéeit l'éehafainl le len-h-iii.iin, !!
dit u ami rjil'rr", ou'il n'en tH-ra:t
int ain:, rt ou' lie était dennée ;i m-j!;.
i l M
t-f iir t r fi-, ir l- ruui- (ie.jueii-'t on
vm ait Ili!.:.ji rre triomphant ; et lor-i:e,
i.i i .n
par iit'jjUf 11-, ft Ml ïil ie rtioiir IilK
!in-ur, pci-tu elle devait -tr" Item-,
el!" ! f,i,in n !T t, t U fui'-nt au.
i f:i!. d'h f.ti'-'ir h '-r'w !u'e!!
''-fit r-idrt.ir'i'n rl rcjpn-rt d- l'EtiP-p-.
I. i fj-i-t k drr-it étr a dernu-r or la
f-"rn f-!t r Vf d- la chute de liU-iTe.
i E'i'-il u. Vnii. tV p:-l-ue imir plutôt, l'é-
-..,.f.. t, .1 1 -r.i I't.-iif m'iiiv. i'.. i.'.-l.-k.
. . ! . t. i .,
,liHi , i ri I..-ui"tii- i'i i !. un
i!ia;rf)'!e ïî
sur :' p.u, j'ii-jiliine e(i'
vrmî ! imlli'-K de j.-.
I lll' UI' toit é1'
; t oi 9 durit 1- ri'-ii:
witit enseveli d,an
I II I 1-, ."I ' " .'1
M." Iob-li-f r.- fcij- i:i! a
(i tosi- ji'iit, ei j. )!:: :e jtrpuiji- nj:
I -. I - I 1 .
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e a .i!é!:i, i lie roticourut a
le î.life- fl;ii!. r a
rn.'V d'Italie ; pas à
( i.- '.en I f.T, pi jU .i
ictii..' fut j !.x ir
re jUejihu Ja
I tftr ; U ' - j
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s'. . (
Vs-i'-is, tu i ' r elan
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v.:..r la t :'. ' t"-"
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MlU'll.ll I
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ni t.n-!.te. 1 1 out ii'-vai! t.-rminer
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ui" p. i ji'I.S-aiit et i!u aii.lltej -,
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J.u v a:n .1 .ep litu! îitr'-pii!- lie tUuzxt
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'sa piem.ete a!:-rcliofi u existait p:u
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r.-f.'-.u!:, il rie la r.-nsultaii que rare.
; l ri,? l'':M l I'1 " :k"i'r'"
i d'ell-- .!- huie. -v..- cet amout fan-ilier
-jui avait ft t-.u'.-r.t i.i 1 1 palpiter son cs-ur
Il m I.i n tin .. n-iv riiit-r-'. It rour -
e N liait a l'ar: en l'Iioîin
u du lioi de i
Save. ...M-.phi:;e è'a-,t as-is- i une f.-nétre,
II. r.-a;d,;t !: S me, ulic-.it sur ,..
UV. :U
lie .-nnevoi ait dan l'ave-
i; -, e'i,:id , , ; n. S- Natoléon il lt porte
. i' ' r; n nt d- .. rt applaudie. 1.11e leva
pour ia on "'tu t, t e rut e son t
cl.nii.t;ou i'.ceoi.ttiiin--, " niori ami
II
etoiir a-:i sj n::-ciueusemen; nie, rour
.... 1.1.1 ,1.1 l.kll.U M.. .' Illlt.. ..t k.-U .1.
liil lii-K.rn, ,...i,- - i, i, ii . t - i.
u.
lur- lui l'ariK-Fi. r 1 1 i 1 1 1 ' r i-1 u. I'.'.le
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! na a ?:?' rha se, et Vêtant placé" a
pi-d-, e ile 1 n; iv,--1 en soi.nant 1 lai-
rn
ai: v ox.
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v , :- pi !!i' ure.i, .lofii'pr.i:
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i. 1 1 . ! T-ur.
-' N- -n avec Voll-, iie î "
d l, Veinent, ' l'o-lHItloi
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i?. ?i 1 1 1 ; i ; i-r iie . ,-( apparut non ie:
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V -1 i î : ' ! t Ci!ll T'en. -lit.
A loi- po'.u aim le j.vh
dit J. -éploto'.
)
t'" léjx.n-
l,'e:i:'.e-r'-ur
rép"îi'l.t priir;?. Vou
!-' 1 1 . - : : i T
"lit inua.t
!ia!it le premie, de- homme,
lie, pourquoi tî-- pa c i- r de
coin! it're, tî-pa riqsm--r ! con-i:s i'.;
: . I . .... '
i ,i!i;.i: n, il' .i l'i'ii i i i" n--
an
l-'!iiieir de la France, t-t lu- pa vivre
ici avec ceux
oui vous aiment.
Ji-Séi
ion-'
d.i-d, en v retournarit, c
n'est pas u.oi, :u
la France qui le de
mande."
I ' l'.n ete.ous nuré! " dit i f-unme.
!" ave.-voii oni!è h- foiil de votie euuir !
n.-tce
!!it l'ambition (pli vous jiorte a
trouver d-
'. vou c
i . i . -
ptét'-xt'' jxiur me répin
y..y
rta.n que ce oit 1 amour de
ia i i.'.im i
i Chaque mot qu'elle prononçait le piquait
nu vif; et -e levant bruqueiuent, u ié-
. t. 1 - t
pi; :ua ' i.uiame, ai me raisons ; r-o.n oir.
Demeurez, .r",' d.t-ell--, sm-s-ant
son bra "nous ne non- devon- point
l;i-i-r tacbe. Je me soumets volonii-r.
- j Il n'entre point
ilan
mon caractère de
; f vous aime trop.
: m'opposcr il votre ,!o:r
of. Ni ie ne cesserai von aimer. Napoléon.'
i .
I parce qu'il ma faut renier de votre tione et
tie votie cote,
velles v ictoirr
M vou traînez (te non-
je me té;ouiiat avec lou;
vou epiouve - levers, je contacterais
iti.'t v ii- a ton- coii -1er. Je prierai ttuir
vou jour et iu!i!,ilan i'i'-pétaiice qu- quel-
qu- lo v ou- v ou -.u leii.'.re. de moi ! ''
Najx'!tn lai. 1 tie soumission it arru
ell" re-oiutioti, ne vit ou'une di-jnité aîlii
L't'-e ; cil amour i î.t-i r.t ik Ll- l'émut; et
1 tur un nioincut ïu ttU'.Ueje l'ut aux piitcs
avec l'ambition. Il se retourna pour l'em
braaser encore. Mai en ce moment elle
fut transfiguré?. yeux brillèrent d'un
feu visible, et toute sa personne sembla
inspirée. Il se sentit en pré--nce d'un
être supérieur. Elle le conduisit à la
fenêtre et l'ouvrit, l'n nuage léger était
su-jendu r-.u-dessus. de la Seine et des jar
din du palais ; parmi le etone il en était
une plu- brillante que le autre; elle le
lu. h,.:itiç
" Ronapare," lui dit-elle, "cette étoile
est la mienne ; a cell--ci, cl non il la vùtre,
l'empire fut promu; par moi et par maj
deiiiitVt von vou été éleé ; séparez-1
vnu d-.- moi, et voit" déclinerez. Son es
prit jui t":t pié'. oir mon élévation a la roy
auté, tue d:l iie votre -ort et l.é au mu n
(.'rove. moi fi vous voulez ; si déformai
non non- éjiaron, vou ne humerez point
d'empiie apré vou, vous mourrez dans le
hont' et le chaprin."
Il 'en fut le co ur narré, freaj-i-é des pa
role de celle dont la destinée avait été i
étrangement accomplie. Dix jour ?e jKa
fetit en téolution oppo" ; enfin la
chaîne 'j'ii l'attachait la fortune fut rom
pue, Jn-éphine fut divorcé-; t-t, comme
tl fa dit lui-iiM-ioe it Ste-Ilélen', de cette
heure il inari'ha ver -a i!échéan e.
J-tW-phine fut divorcée, jnais Kn ttinottr
ne e.-a tjint dan la r- traite ; elle w; ré
jouit de m.- u-cé", et pria le ci l pour w'il
ptjt revenir de --a ambition. A la lia;
aiie du Uoi de Rome, .-til.rt freet fu
rent il- fie juviiir t-tre nujn aile lui dam
- n U-iili ur ; et b.r;i il en fut pnonni-
r t l'1-le d'I'.IU', Ile eut voulu jirta r
a i'fi"--n l-'t.r Viiii.ar e i.-ine. Tous
i 1 1 '
i , n ibit-t- ou a vait tit é'é ii uh usac r.s.
ler-'ht cn-.uite il 1 aviut I. -. i-m,
Ian- ,:. rn:et H!me&elle tfrero!?Tr
! dé.ir d
vnd:e
m bijinix inur rri en
lover ! fre,ritaiit a
fre,ritaiit
r.
en.iv-reur (leclui ; t
r.eir tu' iiumw ;i ;v .!-n'. tll
r
iiiufii! avant - .i retour de ï'I'l-t JT.lIe ;
tuai. S dt-iniére J nïée furent yhUT lui
ta 1
et xiur la train:- : et ses Memi-re iiarolet
.?f (.' f ir 1 1 1 ;..f i fi-rrt... fii'iv.'ili -i éc
n'avoir iamai, été ,-:i ou'une ;,,le larme
ait de ver-c-c
Iill-r mourut 1-
i'J mai
r'ii-e du
1M .
Kile fut dénote dan l'K
liliacéil-: Iiuel, et on coi p fut accompa
'né a l t tomÎM-, r.on-K'ulement i-ar les
, ;f., , t,. .-ènérauv. mai uar deux
- . .. . ;
... ,, ,i;,uvw , ,,r.t t- k avait été la mère.
i , , ,
I.e iiioniiinen en marbre :i.i lui a i-ii-
e.eie ne )ite que cette inscription :
Ji''rne tt Jforttnt n Jotihi.xt.
KVKNEMKNT liKMAUUVAIlLK.
I'endant qr.e le vai eau Al-'an-h-r se
rendait le la NiIe.-):léaiiH it New-Votk,
'" jeune homme d'enviion II an, d'apir.i
disjx-.ition naturelle pot tee au tapa
't a la dissipation, devint m hiiiyaM oa
Ul
"'" J-" "ê loi!-s, que je raj
ine
I? luenaç.t. 'il continuait ce t p'i 'i-, d- le
rentt rmer dam un tonneau. .Notre j.juven
; au c' pendai.t rie f.t nul cnn de cet avi,
et ;t lt premier- o!!.-n-e il fut mis dan le
tonneau, qn'on foiie'-, n lai-i-ant une îar
Imiide pj'.ir r.li'to'luctioii de l'ior. f.'et-
te nui!
même ia!i' tu epiotna
un v lo
1er.! coup de veiit.et dan :ne Niurrri'-'i-ie le
toi.Tt au eut retif'-iioait l'eiifaiit roula dan
':. iî.cr.'et necid-n? rte fut pa remarqué par
ceux oui étai itt ' l ord. H'-uieuem i.t le
t'intieriu tomba lt bonde m
aaut et f
if?a
rtv iron ir- it:
ê-é 'été ur h-
ht ur
, v, ,.i
-, j'I.-qu
i i f ou'il i ut
St. lilavI.Vn-
-péré p'.ur
lor-
.ffoit d
,i;
liv r r d.
V
,!!, t'oii kan :i-:c-f et
il t-- iéi-n;i ii la moil.
. i .
i UiS -on i.ee-p
i!i--l.;iie lac'ui - ci p. U'îant, triant sur le
i iv a z I'm ent.it tii ée ver le totiti- au, t corn
ineellestou liaient au:our,une d" ntr'ei,.-. (-t
il était crnnd ieii.pp,i--i -aruciie dan la
!''.
Ietdant !e-e-pere ia sa..;t svtc
bu ce. I.a va- be - mu ii i:i-t:Cier et a
.'enfuir ; et apiès avoir parcairu que! pio
deux cent verbes avec le tonneau, elle le
happa coritt' un tionc Ienfant ainsi
miraculeusement délivié fut aj)erçu par
quelque ''cb- u ur la Pointe et condu.t
il Apalacliicol i, t il une petite j.oucrij tion
avant été faite pour lui, il se trouva cri
état de rrendre vei le nord le chemin de
i ... .
LoIoml'UJ. V
Jijf,t h Timtt.
K.VSV.
! fn rni.rai-. e:.:t- rem- ; t trnner a la !an-
2'ie
a n;: ia.
nyaM
etc ii.troiii.-it a
-.t--.ii
tin.- i::i cert de y '-une names ci .!
si u'. npre l s rompiiinei, d'iKige, il 'a
sied a cote d'une ehr.rt.a.u.ie j -un' Demoiselle,
t étant prive du plaiir ie pouvoir eonvers'r
avec elle, il lui prit la main, et par r-.gar-Js
commença par exprimer l'émotion de son
l :.. 1 . ... .. .!..,,.. r...!, t.. . .-.i.
t . ! f
..'. " ', ' ,. . 'l,v J.:
ii'ii Tin nr il r i' il ii.i in nil ir- iii'.i i i,i,,i .i,..
q-u
s me : lui !' emtir'sser !e i un-
pr1)1M f a riti ,j , rij0ii-m-i.t de la eomynjnie.
la eoiitlai-j.i f-.t. rie ce Dames prirent la
cit-termination niianiine de i.e janitrtt dire
v!
iav; 4 ua Fni;C
ai.
.
On demandait a tin" jc:ne denioi
- ; qui étudiait la cram.naire, si le mot "
- - (un bain-r) éta.t pir t'ie (-u commun.
:e!e
j prv tin itioinent d'éh-i'.at.on, elle répondit:
il est ccnunuu ct propm
Eiîraits des parole d'un Croyant,
l'ar .M. r.ilbi de La Mtnnait.
" Le peuple e.-t incapable d'entendre
" intérêts ; on doit, pour son bien, le ten
" toujours en tutelle. N'est-ce paj kceux
" (jui ont de lumière de conduire ceuxj
" mamjuenl de lumières Y
Ainsi parlent une foule d'hypoc;t
qui veulent faire les affaire du peupVj,
tin de s'enzraiseer de la substance du
nie.
Vou éteî incapables, disent-iV d'eat.
dre vo intértM ; et fur cela, ili ne voi
permettront l'a même de disposer de t
qui et à vous pour un objet que vous juge.
rez utile ; et n en uwpoeront, contre votrt
t:re, p" ur un autre objet qui voui dépla'.t e;
vou lépuirne.
Vous été inc a pallet d'administrer ut
petite propriété commune, incapables lt
avoir ce ijui vous et lon ou mauvai, it
connaître vo leoin, t d y pourvoir ; t
sur cela, on vous enverra de homme bita
pave-, h. vo dép.'ns qui géreront vos lieti
;t leur fantai-ie, vou em-cheront de fàir
ce que vou voudrez, et vou forceront d
fane ce que vou ne vouJrez pas.
Voui êtes ir.rnpaldet de diteerner erutHe ( i
educatu.Ti il et convenalde de donner
vo enfant ; et par tendresse pour vot etw
faut, on k jettera dan de cIoapijs
d'uiii:éié a moin que vou n'aimiez mieux
qu'il demeurent privé de toute ttpèc
d'instruction.
Si ce que dit cette race rvjoerite et av
de était vrai,vou eriez bien au- leon àt
la l-rute, car lu brute sait tout ce qu'on af-firm-ï
que vous n-: avez pat, et elle n'&
pus I i;i que de l'instinct pour le tKivqii.
Ili'-Ti ne vous a a fait pour être lt
troiijn-au de quelque autre homme. Il
vou a fait pour vivre librement en tociét
comme ! lrère.
Soyez hommes : nul nVtf n -r puivua
pour vo: atteler au jiuir iiial'j: voui ;
u wu!" 1M,,IVCZ h îuUi
collier, M vous bî Voulez.
Cependant ceux qui profitent de le
servitude de leur freère mettront toute
fT'tivrc pour la prolonger. Il emploieront
our cela l; mensonge, la force et l'inju
tice. Il diront fpic la domination arbitraire de
quelque! uns et l'e. lavaee de tous le au
tres er.t l'ordre établi de Dieu ; et pour cou.
server leur tyr-'M.i.-, il- ne craindront point
de blasphémer l;t l'rovtdenee.
Iié:-inih'Z-leur une leur Dieu à eux et
Satr-n, l'ennemi de la race humaine, et qu .,
lt votre est celui qui a vaincu Satan. i
Apr s rein, ils déchaîneront contre vous !'
leur naîeHite ; il feront bâtir de prison, f"
tar; nombre pour loti y enferme ; ii vou
pour-uiv ront avec le f. u, r. vou tourmen
teront t-t répandront votre sang comme l'eau
des tontameg.
Si donc vou n'êtes pas réolus à combat
tr' an te lâche, it tout tupKrter sans flé
chir, a ne jamais vou lasser, k ne céder ja
mai, card-z vos fi-nci renoncez aune li
berîé dont l oti n'êtes pas dignes.
J'I.a Liberté e-t comme le rovatitne
de iheu ; elle fndlre violence, et les vie il
it-M' la ravis- ut.
I'.t la violence qui voo mettra en po--s;o:i
de la liberté, n'est pa. la violence fé-
j fore d.-ji voi- ui el de brigand.-, 1 injiMice,
j la ven'erince, lactuau'é; ma: une voloL
té forte, inf.exible, un coinage calme et gc
néi'iix.
u; pATinori: canadikn,
: I 1:1 j. 1 i.Tcr.e-ir "1 é-rn''rr,
avéra; .r-, .'a.-r. i.: ir1, a i,tf lustre fS M
;i .-1 c i.iii- ; i :ir -.-ti.ii m, a Iliir..iifsif
e, nr 1 i ix.t I c. i ksiT.
e !iiii-':i.-nt -t -V H ..:r i'anr.ér, I'tT"
i f j ;.a ! a i i fin ilr l'auiicr i
' in eï;,-vre .a-,.i,ii, a ii en
a .'r ? 2 ': . à IV;.,-ra,:i n !- x "
e V crwi
;.r
r .it
A-i - 1
... w T
tl ne -ra p-; r n'i-ui i
,t. ...'. i ii :k .sa i -in; a. ni u- j.f.i'.i. t-t I"
-r n: . . . t. .iai. .e- . '.aiu a x lau " ri.i.a rrt,
, .; ; . !i! . iiT-'-ian ' ': 'r t- " S'1'
kr -:r anr. n.- : j ri- .-r in- é vn-îiK- et ).! !.'.:
r'f - ,' i t' t-! . x ne u.
r. i.i
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r.-. a.evr. n: n.'r, hft t
,t r,.,.. m m . r r l'- m, Hi aux.?-1, Vi.;iH
.v- .ii f r ic k rv a . i l'.a-t 'i '.-.
i H t i s'b- sst K ii .'t rriT.j Il in aux 'V I'"-
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Nrx.V(..f. li.z MM. I'rril .Vlon .hm
Vl.'j hii I!,-, 217 Oim'
M. l 'r. ljn iry
M. rao'.-e Ln-omie
V.. ( !,ii -;. :.y -ie L r.m.er
M. M-iMnl Iti'imi
M. - I r. V. M. J.Tpi
V. J .- ; Ii Ir-mlia
M.J., i. al--.l
M. J - rr. Krve
M. , Krun- bT"
M. i '4.UI' e: M. liar ï Pu!f
MM. I l..-1-u e. i.n'-'.T n
M. i- I r. i'. l"0--rc'i
v.j. n. v ,p
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M. J.r;.n Pt.if-r
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VI a -1 -, V , . n..n
N . ...-I r c- m-,
I . 11-4-, I ..'. I.';,
I.'.V- M . , ! .
Ii- r ..I t..
. vu, ... M..
H r, .N. 1 .
t i vt i. r;-
Mvb'f :.r f,
s
s
;1
i J 0 S K P II I N K,
EMPRESS OF FUANCr.
When a few centurie shall have thrown
their thadow upon the ttrange foilurieof
Napoleon, and iriven to every thins alout
him the lince of romance, the nory of hi
first wife will wem to the stude-nt rather a
fable than a fact ; he will look upon tur
with a deep interest ; for the wa the
t u i i ' . t .i . ,.n !
id a wliilii vet iiniiiarneu.lhat Mie ou.M i
I) a wife, a widow, and then iueen ofi-
'. . , . :
'.. I i
f""ti me .hum: miuhiii' u. w.v ... j
L. wn w f j. . I,H ..vi.. I.i I, .,,i,i,l i.T II, M T ! r . T t
.1- i ... -t... .. t .. i..,'d;e
iievc in nie oiii'r p;iii ir-n ju-.- i .
J . . . I
the sentence of death. N h n her bed va-i
taken freom under her became hhe a to
.1;,. it,. r,.n .1, i, .t.l J.pr wfi-n.
inj freiendu that wa not that lie would
yet pit on that throne on the ruin of w hich
Robespierre then nod triumphant ; and
when i-ked in mockery to chooe her
lru ids of honor, in-c he wa to 1! juen,
the did cho them, ari l they were her
maids of honor whrn Eurojw: looked u;ofi
her. On the nigïit which wa to hate
leen her lavt on earth, Rol-pierre f- ll.
Had he fallen few day cailier, her lm.
tani would have lived ; and hi f.ill Un
n day later, Joephiue herv.df wild
have U-en amonpthctcn thou-and i-tim,
who; names we have not heard. liut he
fell on that right, Jind htt detiny wa-.
cotnplish-ru.
married Napoléon, RTid tlirotiî hr
&K her hf.Land, he wa pointed to tb-
vi i iiiv mil-, rii'' -.'
Hfiny in It.lv ; 'ep lv tep till I
1 1 last lue CMWfl fetet iii"- r n . ,
r
the frewotul thit-Â the iroiih-rv v. n itr-..
ed trrre. ati-1 ihe tr-sran to îifc f-rw.ar-1 u:
tî. loM! of pottw anl tsttk, wbuh had
rn foretolê, nt w hich :i ! cl- j
the nUinire draint of her l.f And he '
that hd wedded the ehild of detinv crew j
every lay mor trin and çransr. In
tia did Jtwphifte attempt to rule hi am
t'rtùm, and clia.te hraim?; he wm an
emperor, he wihd to Pmnd an -mpiie,
and by slow degree he made him lf fa
miliar with the thought f puttiiii,' her
ttvay.
Vhcn the caropiç rf ÎS11 wa at an
end, Napoleon hardnnd, tHmehack to lit
'wife ; hit former kindnr wa pme ; hi
pUyfulncs wa checked, he ronulted her
tut seldom, haà tel Jot n fiole upvn lier pri
vate hour with that familiar love that had t
tu oft pa made her heart l"tt.
il wa (h eveninr; of ti.e Ï9th of no-
Vemlcr ; lh&. eoiirt wa hi Tari i hottoi
ff the kiijgef Saxoay. Jo-'phiti-e at ut
the window hwkiaff down uikm th- river,
I ., i le. 1 c I
M musmif upin the lark rate rtmt iirf
, . ii.- i .i i
when the heard Narwun tlep at Ivr j
.
1 . ii
usmi exciamatkon, - ntoa arai : neem.i
t ii it .- .i .v - ( .
braced in a Tectirtnatelv. that tor an
...... , i 1
in yi il rn nil iicr iran iiiwi b"-..ii'h
CM. , ... . , i ii
vain.
.mr icl ituti i n nan, jm... h in i -
lf al hU fet, and lotiiiax up in hit face
êmiled throttfh lt-r tear,
" You are uabappy, Jof jdiine," id the
Emperor.
NtK with ymi, tire."
Bah," i5il he quickly, " why rail m
fire î The! h-ow of ttate tttal 11 true
joy freotst ti."
w Then why seek them Î " answered J
te phi rte.
The emperor made rrn reply. " Vou re
now the first of men," idie continued, why
not quit war, turn ambition out of your
counsel, bend your thought on the srol
of France, and live at home, amoa j thoc
who love you.
' Josephine," said he turning hi fare
freom her, " it is not I, it is France de
mand it."
" Are you sure of that my lord 1 said
his wife ; " have you probed your heart to
the bottom T Is it not ambition which
prompts you to seek reason for repudiating
me 1 are you sure it is the love of
France Î"
Every word she spoke touched him to
the quick ; and tising hastily, he replied
madam, I have my reasons ; pood
evening."
Slav sire," said she taking hold of his
arm, " we must not part in anger. I suh-j
mit cheerfully. It is not in my nature to
oppose your will ; I love you too deeply.
Nor shall I ccate to love you, Napoleon,
because I am to leave your throne and
your tide. If still you go on victorious, I
shall rejoice with you ; if reverse comes I
will lay down my life to comfort you. I
will pray for you morning and night, and
- in the hope that sometimes you will think
of me.
Napoleon in her euhmis-sion to his stern
resolve, saw but mournful dignity; her'
unshaken love moved even him ; and for
a moment affection struggled with ambi
on. He turned to embrace her again.
But in that moment hex face and form had
chanyl. II' r eve v. r- li-.-hf v ;fh a fire
l.ke that of ii.-.n.t;. aii 1 l-r wh"!-; -t'ni
1 inspired, 'lie ffîl lascif m the
pre., tK- of a sut ii"r i-it.7. !' 1''- ""
t. 1 1.- win-low and thr- vv H ' n. A thin
mit r-!-t-I u;on the and over the
trarJen of lit palace ; among the star
on- va far brighter thai the t ; she
pointed to it.
" IJornpart-,
' she said, ' tî.rit star i
rnifi" :
aii-1 not to vou', w:-. pro
; through "- tud through
ini-' d empii
niV detmie
me nd l ou
on nave rt-'-ri : ran irom
rl" I
fall.
Th; -nirit vf her that !
fore - nw m v ri: to ra.tv, t' I! pie
.. ..
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nnf. if we. h. neforth v. a !: i-upid-r 0'i
- .nf f;! i'ir r f.'l , In- lie Vl' t!l" ii!
T .......
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.1 ... v , .i i r. 1 1 i fi I . -i i i, -i nil , ,pri .'V
11'. 1 I'll 11 111 -11.1111' ll'tC'l......
urelf in !.nm
i . i t. . . i .. . .. .. i . .....
lie iurn'U iw.iï ai e;ir', aii-n-j'f
by the word of .,ie wli-,.e d- .tiny
hnrt leen MrariL'elv wreomi-li-hfl. In
- , .
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counter ie.lw ; arul then if'.: j,nK tnii
Ijound him to fortuiiT, '."- brjk'jii. I;e-
i ii iiii.
iliin w:u divorci -1 ; and, n be aid liiin- j
n-!f at St. Ileleha, freom that Imai hi f.'.ll j
Iwfarî.
J-'î'hirif wa di T'D'd, !ut Er
'iiVi-
id tit
in he
Teltr'Hi- tit, Ii (-.-t
ed
m il in uri-e--e, an-! pr'tje-j wrti
mil-ht : s-d fre-iii th" Jiu.t of ht ftm-
tit i i.i.i
biti"ii. Whnthe eu wîfl"fn
te -r.U
f-rt I tec
that nti" w not if .tî him: il hi I
ajipitu ; .''.Il-I Wli''7S
w -
j.ii-iri- r to ,
.'!.i. !! t"jj'"l !" lot'jn :i 'te h-. pfl
w.),anl rehet hi . Ii'f rt.'!'
hat he had uh d al h' r I ve,t Iii.au. d
a he Irft i(.
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U Ii h'f d'-ath drew ti'.'h, h" ui',-1
S. a!l her '! iVi
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nni r.r looin'W : .".Jijti-t v n ; -:
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irturn iu,w
F.lba
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her las' lhju;
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w f t hiu n ! Il Ci--- h- r !.
word e vpfmi d a ImfM- r,n-! !-!! ! sh .!
he had never rxu-f-d a oiHi'I' t-:r to fîw."
She died the !H of ma I M 1
S If"
wa
I........ i .1... . ,11.,,.. .-I.,,,,-!. ..I I!,,..! m.,.t
'"""""'' ,r
h-r U-lyw.a fallowed t- tin- .'UK not
ivliine liv j-ruicr ,anu ï',n,f.ai, hut hy two (
iiLMtoaun r-M, 1 1 1 . t . ...... " i
mad- tflal by h r bounty.
t t I I I t I .
llr-r luariiif monumejii vu.' i'ar
il . .!. '(
Itisctiptio
" Hii ot II rtfnrt JttrjMne."
.
lit.MAKh.XIit.l. liM AI'i;.
trr the pa.Mi-e of the Si.q. Air zander,
i:, New-Orlean to New-loik, :i oun
! .,f a!-Hit fourteen ve.ars, fioina natural-
Iv freolicktome and mi'diievout Î. ---i r icin,
iVrame, troubb torn- in b: ptank, that
it wa threatened bv tin- Captain, if r 1 1 y
were coniimi' -l, that he would coiiline lu;-i
in a water cak. OtT nun'.'ti-r ti 1. t..
111 A USUI lii. i i i " i n i
.
heed, however, and at lu in t
. . ' . . . .
ir-pc.-.
1 . OUT ill lilt' I . I " I v Mill) Il M.:- il. lli ri t , : .
. i i i t i ii
l i" h
eaiutir lar-o- lam.' t,o.- . n,
a.siu
lui
. . . .
n "t air. I hat 1 1 : "r 1 1 1 tin-
.
Ili! ellCtil.ttt-
1 "! a violent storm, anu H : uiîtli-n
lurch.
. . . . i ...
lit.-raK coulainin',' Hie Niv, r I J " 1 o-r
into the s'.v The ciicmi.-fano" iva n r
noticed by th" on tard. l'ortuna'.-.
Iv the ca-k Mruck bun-.' up, and foa:--.!
about thittv hour, wher i: wa 1 1 r t r
upon the iieach at 'ae Sunt Ilia.. I l- r
the Un m;oi-' de-jw-rate etlott ! eitii--ate
himwlt' frem the. prinKi
v 1 1 1 1 1 1 1 f uic-.s.
an-vl in der.Kur trave up
t- iï;'. S.m-
cowt, however, tiolim, on tie î-'-acli.
weie attiacte.l to the ca-k, and m m .'.!. in
arnuti'l it, one of the iium!-r, it K 1 1 1 -j f.
time, ha itched h'T tail into the bull'.' bole,
whicn the lad sra-d with a d-p iate
retolutiun. Tlf cow I eliowed and -t of
for life, and after iunnin-r Mime two bun.
drfil vard with the ca', utruck it aiin;
a logon the leach, ; nd kni ked it, a v-
sav, into a cock'd hat. The ljy thus
providentially ieleaed, wag tliwcovrred by
some Jisheimen on the l'oint ami taken iti
to Apalachicola, where a iinall collecti- n
being made for him, he wa. enabled to
proceed North bv wav of ('olumbut,
m: r. vsv.
A French gentleman totally unacquaint-
ed with otir language, bemir introduced in-
. . i i
to a circle ot loung ladies an-t gentlemen
of Hototi, after the uual compliment bad
Med, seated himself b-.ile a beuuMul
" tt- t-lj-.t
ouni: lai'.v, anu heini; ileprivei; m me sat-
ifaction of converjinu' with her, he seized,
her bv the hand, and legan lo evince, by
hi looks, the emotion of hi heart. She '
reiueted hiiu to be eav, which he mi. - îak
ing for the French word. Ilauez, (ki me)
Itecan kising her, to the créât mirth
the company. The consequence was, that
'
the ladie. came to an unanimous détermi
nation never to say, ta easy lo a Fronc li
man.
It Kiss a propre or common noun .
A young radv, at cIkh-I, cn.nred
the studv of grammar, was asked if 'K.;-'
wa a common or protier noun. Aft
ter some
hesitation she replied: it is boti. cominvn
ami pti'per-

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