OCR Interpretation


Le Louisianais. [volume] (Convent, La.) 1865-1883, January 06, 1866, Image 1

Image and text provided by Louisiana State University; Baton Rouge, LA

Persistent link: https://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/sn82015038/1866-01-06/ed-1/seq-1/

What is OCR?


Thumbnail for

Z.E Z.OUISXANAXS,
I'L'lll.le PAR 1
3. ©uitil fc 31. t). Uomaiii, j
I'uraic l«; Smncdi.
I'M DF. L'AINtXNlUIKSTi )
I'viir mi an, §."> 00 i
l' ft W U n solemn <t|»re«»i»«i of li'KMntlvc will. '
(Civil Code of t|i« State of Louisiana.) J
SZTBurenn du Louisianais, habitation Mmelq
Vh. Poche, rive gauche. p>es tin College | r
Jefferson. College. Point' Landing. j v
{TrLes pcrsonnes ile la Nom-cllo Orleans on v
iles eiinipannes, qui auraient des comninnicn- s
tions & envoyer an Louisiana!- , p»»nvenl le c
en mlress;int a la Boile 1636, poste tie la I I
Nouvelle-Orleans. {
A scut* du fjOiiiiiisiitiiifi : n
F. B oi vain , Nouvelle Orlestiu, 62 rue Hour- j
ton. (I
II. Salomon , Nlle-IhSrie. |
I* Ap.of.neai;x, Paroisse Lafayette. q
M. P. ( j' arv , Si-Martin. i 8
cox«iRi:s. |j
A N. BANK". I r
|:
Quantum mnUttli ab illo.... ^
7 d
Tont •:!re humain, romme totile institution j
politique, a ses phases <Je \irilit*?, <le grandeur, I r '
<lrt ilec.adenco et de morl. i.es peoples aussi j '
»nlii-sent fatalement rette irrevocable loi de j 1
crviit «*t ile transformation.
Le jeudi 4 Juillet IT7«», lr Cnni»re< enleiulnil j '*
U lecture de la Declaration ile I'lndependanre. j
Ce f«»t unc scene solenuelle qui n'a ilnns1 his- ; ''
toi.r^ querelle tin Jen de Pail me poiir I it i Sir*'
Cnmpar^e, rt qui fit fre**ai'lir n la vi« r»t k !:i j P
liberie tont nn peuple nouvean. tout i:n inon<U\ I °
pent etre I'liimianite tonte entiere. Cest que *
cette declaration avail quolque lie purlin, j ^
inain et de providenticl : c'e>t rpw? la FN' volu
tion triomphxit eetle f« ir» an *iom do la Demo
cratic ct ties Droits lie.-- pennies; r'est Pere !
lies prandes chases comrnencnif par le plu*j
rrayuifique spectacle qu'il soil donned i'hum nit* j
de voir et d'admirer. Puis iis eiaient beaux et a
nobles. ces inspires de la pa!r : e. ces npdtresj '«
■it'llne f«»i sacree, ces siitren do la vraie g'oire; 'f
»*! du veritable courage ! Lenr* irte.< eneruiqur-s I l«
oil graves, pensives <»n nrdentes, ruyo.inaient j
dan* U Inmiete do rT|A»o'i*me cni:;t ot «lu ra f '
1 I
iriotisme imlomptahle. Ooi. res homines in-j 0
voquant la divine Providence, ofiVanl leur t ie, j r
lenr fortune el lenr l.minanr an saint du payv 'I
<1 I 'fi.mt snparhetyetit PAnprlelene j.v.iee wt j c
»nipitr»yable, dehont et res^'eiidi^sant? c<>mme
le Cliri>t -ur la montanfiie. out rle taill«*s ilan-1 J
la lilanrlieur <!»•?» nutibres et vivifies par l«*
MM.ffl.' d'ft haul l.e pird louche b la t«»rr**, I '
inais If f ont e*t dar.s l«s rinnx i r
C«* sont eux qui out er'*e Wa-liinfiton. e'e«t j '
A »lire la peisotinificalion la plus pure du , ^
hero*. r
I
|
I
j
I
j
j
I
I
et
la
et
do
le
T,
le
i
!
1
J
j
I
;
.
' r
lis D ; appe'aient John Hancock, John Ad-'tms,
Livingston. Benjamiu Fiat k in. Char'os Cat
roll, H. H Lee. Thomas J-(f, ..-or- Harrison/^
etc. Us ^'aient le genie. roiiry<r«% le dr» io
ieres«ernetil; ilsavaient I'elciqnence >Ies levic> I f '
et ceMe du enjur, 1'hoimeiete «lu cit'-yet* «»i In
science d« Phoinme politique, l ai.ie du simpie • r: '
«*t la biavoure du soldat; i s rernuaient de*
i<14e«, des sentimenis ct ties rroyan^e . et soul
(hiient leur e«prit sur*totit nn peuple frernissant
tie colere et d'antonr. On les vit itnprovisei J 1
line flotte, des armees et ties ueiu'tarx : creer f"
line pn.-te, des res.-ources financiered et tin
gouvernrnienl r^gnlier ; pailer. apir et vaincre. ' '
Us ne craignaient pas, eux, dans leur patrio-j s<
tisme irreprochable, de contier I'ep^e do »ene
ral H nn aventnrier fran^ais. Glorienx temps!, 1
Lafayette s'enronlait alors dans le tnanteau «le » 1
W ashington : Jasper laisait revivre Cyn^gire "
oU Cor Ids ; on pouvait suivre a la trace rartn^c , u
r6volutionnaire, car les pieds nils laissaient ^tir
la glace 1 einpreinte du sang; on ne cornptait ^
alors qu'un trait re, Arnold. Ilommes, femiurs, n
enfants, vieillards, tou>s iravaient qu'une dine.' '
Le mot d'ordre hit devouem^nt, le mot tie
|ias«e, sacrifice. On ne pactisait point avec j '
I'ennemi, el la fpinme. foiie co:nme la mere ties • (
Macchabecs, repou sait avec dedain le pardon j
el les richesses d une mai&tre anglaise. , f
Aujourd'hui, 6 puritains, que feriez-vous tin I n
— lite de Bunion ?
II. 1
Un des siguataires de la Declaration de I
rindependance portail le nom tie Chase!....
Nous aimons Thistoire, car i'histoire a des i
rapprochements ^tranges et ties contrastes bi- I
zarres de noms, tl'itlee.s et it'iudividualites. Kn !
outre, elle est toujours un enseignement pour |
les hommes ct les nations. I
Plus tard, en I'an du S ijincur 17R7, ful siffnee 1
la fameuse Constitution des Rtats-Uuia. Was* j
hington, Hamilton, Fianklin, Carroll, James ,
Madison et autre? V appoteienl leurs nonji. '
Un <les signalaiies de cette Constitution por
tait le nom tie Butler. Ne confoutlons pas ! j
C'etait Pierce Butler, de la Cttrolincuu Sud . .*. |
Une ft'is higne, eonsenti et accepte, le pacte
fnndamenlal devint la loi supreme ties Ktats.
L'nis, la garautie de chaciin et de tons, I'nrche
des liberies democratiqnes et sociale«. G ace
4 celte Constitution, fa?uvre des sages » l des
penseurs, les Etuts>Uuis eureni des jotirs do
gloire et de prosperity iuouVes; ils virent se ;
grouper aiiiour dVnx des fieres attardes el
pleins ile respect ; ils couviirent les iners de
leiirs vaisseaux marchands el porterent lenr
nom nux extiAinitfis du moude ; ils de\i»ireut
Padmiratinn du vieux continent europAen et
des peoples encoie esclaves : on jeiait les yeux
de cectlt, romme vers un soleil levant, car le
Capito'e de Wa>hington flamboyait dans la
lailliftre de U ?6rit6 et du Droit. L 'esclave a
toujour* UtMt'iki IU *cl«u d'un» parole flo
la*,
'r.
r
!<\
c
|
.
,
ie
'
1
.
I
j
:
|
I
'
:
.
1
r
»
•,
s j
.
!,
, '
t »
e
e
s
e
e .
il
e
ir
»t!
^t
i. x
le
la
a
0
JOURNAL OFFICIEL DE LA PAROISSE SAINT-JACQUES,
Vol I* PABOIMB SAINT-JACQUES,-SAMGDI 6 JAXVIEB-18M. Wo. XXII.
... ,1 " ^
| r
j v
v
s
c
I I
{
n
j
(I
|
q
i 8
|j
I r
|:
^
d
r '
'
1
'*
''
P
°
*
^
a

'f

'
0
j r
'I
j c
J
I '
i r
j '
, ^
r
... ,1
I qnente el liberate, et 1'Europe Irossai lail an.V
| puissautes v«»ix d'un Cougie* souveraio qui
I comrn^Midait an montle. Ilier encore, Hemy
Clay, VVebsti-ret Calhoun, nobles heritiers ties
vert us tie 1776. fanaient relent ir les vofties
souores du Capit<d«* et parlaient le langage d"
ccrnr, tin patrioti-me et de la sn«fp*se. Lenr
j bone lie ne crirna ait pas, lenr o 'il ne loiieliait
pas, le fiel dps pelites envies n'aigiissail pas
lenr trenereuse intelligence, lis etaient piSts
au devoueinent et an sacrifice; iU avaient
I ame tie lours peres illusttes, Pourqiioi <ont
ils rnorts ? Pourquoi ne viennent ils pas aujour
d'hui, fantfirnes pnlriotiqne®, secouer <Vhus lelir.
IineeiiI tie glare et dMnditlflrenoe £«;o]Me ccnx
qui occupent le« sieges do Frankiiu, tie Jefler*
j son, de John Adarns, de Madison ? Pourquoi
j ne prennentils pas a if collet Ips petits petitsf'ds •
de la gramle Revolution, en !eur tlisanl: "Oj
I Sumner. 6 Colfax, 0 Banks, la patrie e-t une|
I religion, il fa lit se sacrifier potir elle. Nons i
I'nvions faite puissanteel respccieo. les passions
et les basses intrigues Pont blessfce morteile- !
ment. Son drappau flottait e««mine un Labarum ,
de saint et do rC'dnmptiou ; on n'ose plus I'ml-o- j
ror stir les hauts lieu*. Que sunt devenoes,
toutes les etoiles de son ciel edatant, letoilej
de la Louisiane, Hn Mississippi, du Texas, de
la Caroline, etc ? Voiis avez vendu et atfrsnchi
lesfiegref; e'est bien!.... Ft les blaur.^, les
vendiez-vou* ? .... Frappez, frappe* Voire!
poitrine ; cherchez l^-s in«(»ira'ious fjui ontfte,
!'firr;e 'le vo< anc&tres; pailez la laofjne des:
j^at riofe« el des unioni.-tes, invoqiiez les lemons
et les princtpes dn pass^; laissez lomlier tie
vos levros soiiri iittes e? gAneren-e-J le« rnols
do I*a | f»fr^ : (fiie h faix fi t avec row.*" t
AtteudoMs louteftM* la re>urrection des rnorts.
PAUt KT nr. f.Ot ET PKOI'OH
ETR KSUKS.
CoMlTe DFS 15.—Cot iUurtre Coinito s'neoupe .
actiV'-rrent des crta*>ntwls du ju^e Wa'inoth. \
le de'esue tin Territoire de la Loui«i»ne. M
T, Slovens o-t un rhau<l partisan da J ige. On
le serutt a moins. car srdidarite oblige
Gr.s. S chofifi.d.— Ce general e-t a Paris, j
Dame Rumour er» fait un Kmbacsad^'ur exlr-*-'
ordinaire, nil belliqiieux mess.njer. Notre ror
respondant. qui s'alarme bon d«oit, pretend
i que le cental n'a anrnne mi-sion el ijn'il se
! conterite ile visiter lea cnriosiies t'e Paris.
1 An:: de.niferes nouvelles, il se prumenait au 1
J Janli.i dos Plantes. *
GnaM) CoNst-Toinr —Le grand Consis'oire
j mn^oonique du Territoire tie la J.oni<iaee sVst
I r^uni le 27 Deoernbre. Il a nomi.ie se«oftieiers
; Pans reite ma50111101 ;0 ecn-caise, tons sout ti e«
. Graeds et 11 ^ lUu.-ttes, rr.eme l opioicr do la
' r ne ^os f.otub t rds.
On fait rr-mon'er la franc-ma^'inneiie a Sa
lomon. N'ost-ce pas Salomon qui tl sail: t ani
la*, ranitatum ? . . . .
j
f '
r: '
J 1
f"
' '
s<
1
» 1
"
, u
^
n
'
j '
• (
j
, f
I n
1
I
i
I
!
|
I
1
j
,
'
! j
|
se ;
el
de
et
le
la
a
. . . .
Ano. mamf . —M. Raymond, dans un di ^ eours
'r. rt rem a ^ qnable fait an Conine -, a pri-^ la tie -
fense tie la politique presith- ntielle . Il a eu
r :ti« on , done .... il aura tort . Am.- i va le
moude .
"M Rayinotul sontient contre M. Stevens quo
!<\- Ktat<i tin Sud ne so sont jamais ^epares Jt
jure <' e I' tJni .m. et fjn'on ne pent les liaitei en
provinces conquises .
MM. Stevei . s , Ranks et ant res Etaient de
c et te opinion lorsqne Lee. Beauregard et J he -
| son avaient encore ties a 'inees.
A i.miama. — Les aflranchis de r .MahnrnM. re .
. vonus u la rai » on . contractent pour Pannee
, I8fi6 et paraissent « ati < fait «. I! nVn o<i pas'tie
ie < bois . ii lu mode africaine .
A bkii.i.f. it U inaissam -v —■ M T. imetetM
[.ffrani-, |U.IX e, nv:.i,u el,. mf.il.Tt .in npiir.
' nut ftilli ^ tuc- r . I.' tin represontait I' \hrW?.
1 Pautre la Ue»ai*sancr. Le drarne allait com
mei . ror lor > que It j^ ilice apparut . Le recottler
. Gastinel est charge de ic-ler les conditions du
I duel .
j Com me cos deux messieurs sont tl'mlrjiup
: fraug ti .- e . nous leur conseiHons «!•• lire Rabelais ,
| article Piot.
I M or T i)f. N'AroLeos III — Lo v ' n rr -eno a
lout . Uu coup d 'eventail a valu PAIg6iie a la
' Trance .
Le 7 Deoembro 1805, nous nous snmmes
: reu n is a Paris, an Grand H6tel . Hi< toire tie
. boire . tie manger et ile d rnandor de* graces an
1 grand ilistribnteur. M. John Jay. tie New - York ,
r prfaidait . Le general Sch.' fiehl etait presen',
fl<nqu6tle son fi^ie. On p -ir' a comme a tout
» hauquof. Lela s appelle toaster. La sanle du
•, Pi^sitlent fnt portee . Pas .in rnbi «s ne resta dans
s j le loud du verro . Vint ensuito le ca- de Pnlfor,
■111. Alors, oh ! alors, nn jeiine Americair
. ( young America) se leva et s ? ecria • ' aneni
!, Americain ne doit t£ pondie celte -an't* tani
, ' qu il resleta un - oldai frau^ai- an Mexique! 1
t » Le roup est terrible , Napoleon III en mnnrra
K lwfuk —Cue de f ^cho de \ Va «hinoti. n at
e Past < lil que le bruit court que le President
e dans deux on tro'«i semaiues , pioelamera tjut
s lu lestauration tie I Cnion e^t complete,
e .Miii> u.i netioil pas generalemeut a ce bruit
e . Es Baissh.— Le parti radical ' est en haisse
il Ses eirorts doiveut eclumer d .- vant renergiqiii
e et in 'elligente fermete de M. J.>husi>!4.
ir B utler .—Uu ecrivain tie merite cornposi
»t! en ce mouieut un poihiie hdro'iqr. e intitule
^t Butler's gh ry.
i. x Ce pneuio no sera pas long.
le M arch # Oa "anais .—Or, 145.— Coton , 4
la a 51 — Sucre , 12 a 16 — Cafe . 28 » 31 — Fariti
a Sail 75.—Saindonx. '22 —Mai<, 1 a 1 20 I
0- boi «?°eaa— Melafse . f'O a Ct 2\—Whiskoy, 2 4(
'
'
5
*
'

r
11
p
n
a
>s
n
"
ls
1,1
',?»
1,1
,e
''
' e
se
e,
40
^
Lectif.
C'liaovrgtjK locale.— L'annee s'est g'orieu
semenl anuuncoe par tine pluie fort a«jreable !
Les canartls tie la Ptiivfe a fa honctne, les b'C.s i
sc.it en Etaient It ut joveu.v. Mulgr^ pluie. brtmil- j
lard et froul, les chemins boiieux et tlefonces i
eialent semes tie promeneiirs, corn me les !
Champ--Kly«es fiar une hello jomnee de prin- J
temps. Oa I lot et (iavarni auraient pu fiire leur '
profit th»s interessaute^ et poStiques physiono
ruies tin chemint lis auraient 6teembairasses
par lechoiv ct lo uombre. Quant aux chiens.
ils avaient eu la prudence de se blottir en un
coin do la cuisine. Les chiens ne ctmnai-seiH
pas le premier de Pan; e'e.-t un tori. Pour
quoi? Nous n'on savons rien. Uu tout cas, le
chemin du roi appartierit a toils.
Notre digne Paroisse est pativrej elle n'a
point tl liistoiro. en dire? Asmndee lie des*
ceml p'u-i par les chominScs, pas mftrne la
vieille Christine. Qmint au grand St Nicolas,
il s'onMie dans les calinrets, snr un tonneau
<le whi»key, et les p t *tits enfauts sont mocon- 1
tents. Ah ! ct les volenrs?—Le vol Atant ur.o
chose ration.uelle, uormale, vonlue, oblijrafoire, ;
—une hii do premier ordro, nous n'avons point J
h en nailer. On ponrraii s'adresser a la Police ; j
on ne s'v adrc<-e pa« pour cent bonnes rai-ons j
La premiere. e'e<t que la Police n'c.\i<to pas. |
La seconde ? C e*t Hhistoirc tin maire connu. 1
Au rcste. >i voiis met'ez voire doiirt thins une I
foil 1 miliere, urns]>a?caj>ahlr di tjui funrmi jtujue
vmis, puis tontes les fourrnis no sont pas brnnos. '
Le Jury 'le Paroisse se rennit le 8 Que fora* '
t-il? Antant que les I.e<risla!uros d'Etat. moins
peut-Stre. si toutefois le rnathematicien peat
soii-traire moins ile riev. A qui la fin to ?—
Li-ez le t itre tie noire editorial, et von- satire/.
St -Jacques est vraiment uu a-trnimhle se
jour. 1! n y manque qu un Opera. Nousranrons
bientdt .-'il faut'en croire le uout pronnnce do
certains tie sos habitants pour le violon criard.
Irs danses folles. les piaillerios, les criailleries,
les cancans, les disputes les buvettes ot I'amo'ir
extreme tie la liherte. On men it de fairn. m;iis
ontlan-e; on golo tie froitl, mnis on ehnnte.
F.t Part ? Ne .-e doil on nas a I'ait ? Choiejrra- !
phie, miisiquo rt pugilat etaient on hnnneur
cbez les A'heniens. Atheaes etait une botir
ffjnle t»rec(|ue. et nous somrnes I'Am^rique.
|
j
|
1
,
a
la
tie
an
,
du
1
at
4
I
4(
j utmsri cuiniau .... . . f | Rf
' Et lo iravail ?— Fanhi,,^ chitimejo. j B „
| honie. !.e travail est I afj,,; ^ "laves. II n'y so
' a plu< dVsclave*. cVstV 0f , p niJr ; 1'Europe et la m
Fiance I e« potfies *ei:U ? / 0f . ;< .ient le travail. !„
r.arcetiu'j's sont p« efes. pareeqiiMIs ne travail* | r
Innt pa-*, puiroquo . . , , Et lerontriit? f/afiVan* \ ,|f
ehi ne connaitra la si?nifioation rt la valour j,»t
' du eotit .it tjtie lorsqicil lira Ilomeroet Vir«i!e ||
: dans leur langue. C'e-l IVip'uiou de M. Ch ^o v ,
. er tie M. R-itle.. i»x snvanls hellenistcs. En T.
i nlteutltof. leeontiat rjui expire a 11 premier fe
vrier. doit e\pi 1 •»r au premier janvior. N'osl-ce
pas l«»izi»itie ? Le nouv.l an n'est-il pas un ^
renouvoilririoni ? CeMe sont<-nro e-^t cello tin j ,
fainenx et iWustros negrophtlos. Messieurs les ( j
planteurs de noire Paioisse u'nnt done pas le
ilioit tie se formali-er d'nne rupture tie contra! ( .i
et tl'nn re'in d«» travail. Ne sont-ils pas blancs,
II p-.irait en f ii: re que la drive. 'j'amAriranise
("est nne importation de Birmingham.— une a|
impoitation ansflaise, oommo les preachers. Lt i ,£
srienoe > perili*a beaucoup. ainsi tjue Part. Le »
' trAnio nt.' doit pas se nielfrc en^rerrt. O con
fusion ! ii
' No t-a! ions oub'ier le plus irnpmtant, la ; fr
5 fomlati 11 tl'uno ville. Ceux qui l»«ent conna;^ ' n
«ent *»s ci nuuencomotits do !\ mo. la vil'e j (
Aterue!le. Rome a on des c nsu's. des dicta- v
* tours, .les Iribuns et ties Ces 1 r- ; la nfitre eu
' aura. ot tie l,,.t g!o-ieo\ Quelle est cette •
• <v,e ? —EMe fommerice aPK:'i<e §t-Miehel et „
r fi it an Jetrer^sou. II t o Ini manque
11 11110 'es sept coMine-. E le .1 en retour tpim- . ,1
menses champs a cultiver, d'irnombtaldes
p fo-e*- A d'*fi ichor, ' n lartje lleuvo i\ coiiviir tie
v.tisspa'ix Ses destinies sont belles, oar la |,
tace qui la f «nde est remnrtpiable par sou es- | :
n pr it il'initiative. parson n mail r du lean, par f
a ces aspirations sublimes. Quel o.-t son nom ?! *
>s Messieurs les gendarmes. I h ra v -> ,i main.... 1 s
n P ost r — Nous a\ons on no« mains tl"nv let —
Ires por'aut le timbre de Mobile. EPe's sont t
atlros-ees, Pune a M. Mopett. tie Madisonvi'le. 1
" 1'ant r e a n -y-apilaine Stephen Mi''or. du mome
endroit. Que conliennent elle« ?—Nous Pi<rno. :
ls rons. Quelle po.-te le< a reonei'lis?—T.a rive
boueu«e du vieux* Mississippi IVoU vi*mt Per. '
1,1 reur ?— On a Iti pori>h of Si. James au lien de
parish of Si. Tirmrrary. Cost tr. s bien: le< [
',?» employes de la po»te no sont pa« teuns tie sa- !
voir lire, el nous sorrunes tenus a fttre respcc* I
luenx onvers les fonrtionnaires du bureau ties j
1,1 inallos. Cependant ces lettres peuvent conte- !
nir ties fails do la plus haute importance. At re ?
,e Pappel tl'nn debitour'a son creaucior, Pappe' \
d'11 ne n ere ipouranle «i ,",, s j»|, s .»nt', Pappel ;
'' tl 1 11 ma'heureux tlaus 11 ddtresse a nn ami •
' e - pnis-ant et gereieux. E'les poioent contenir j
des latinos, tie Por, une consolation, un adieu
1 supreme. Qu'imporle ! .... i
se De
m hi mis nan curat prat or.
e, i Jou malistes, 7, la rescousse! . ... II nous
| taut la poste !
40 H onne NotrvKLi.E—Le A 'inn Simmes fait
"**! pea 11 nenve. On nous uvise que son« pen il «e
chargera de la mailt., ne 1 rendra tjue des pas*
^ fs^er* ot dfdaignera le vii f- et,'
jet
1
;
j lire
10
| do
1 et
11
ft
nn
La
do
an
1
tn
to
s
f
j
i
j
|
j
1
I
1
;

'
"
| Rf
j B „
so
m
!„
| r
\ ,|f
j,»t
||
v ,
T.
^
j ,
( j
( .i
a|
i ,£
»
ii
; fr
' n
j (
v
On ntT—On tfit beaucoup de olioses: lo
que les affrarichi* tl'lberville out eu cotiflil avec
la police. 2ti.—que ceitains affranchis de Saint
Jacqiifs onf refuse et refuserit de travailler
malgrfi contrat, 3o.—que snr plusieurs habita
tions il v a eu rixes el coups tie pistolet, 4o.
que Fur celle de M. Duplantier, Ic rnarechal
pievot. reqiiis tie faite respecter le coiitraTT
ete Aconduil par force majeure et bralale. 5n.—
que menaces onf e'6 faites aux travaiUturs qui
ne consentiraieril point a une grccedev ant pro*
duire nn maximum do salaire, etc. . . .
On d t est d'ordinaire un menfenr. Cepen
dant le refits de travail est pen pres general.
Quant h Pinsulto faite a un fonetionnaire, nous
ne la comprenons pas: elle nous parait d'au
trttil plus et range qirelle e«t nne ingratitude
sanglanfe de la part des alfranchis enverit un
goiivernemerit qui n'a peche que par exees tie
generosite.
Slnpitlite hnmaine!
Quaml done aurons-nous la pa ix T
FRUILLETON DU L0UISIANA1S
FLEUR DE LYS.
CHAPITRE III
Aorn At'D.
Perez s'oveilla. leva la t6te ct vit la iranche
ot eceigitjiie physinnomio de Pablo.
— Pourquoi toujours r« ver, 6 mon jeune ami ?
dit Pablo d'une voix patemelle. Suis tloitc
qnolqnefois de la terre ; tlesc«*nds parmi nous an
nom de Pamitie on de Pairiour; 1 ivre-toi anx
joies poriuises de ce mondo tl'uti instant On
chante, on rit. on boit, 011 iotm. on en'aee les
failles autour tie nons. et ta m^lancolie resiste
* tout appel de plaisir et de volnpte. II fant
croire a i'atno et a Pi.leal, mais il ne fa- t pas
douter. non plus 11»• la forme et de la boante
p'astique. Une main fine o? douce qui fremit
dans voire main vaut bien quplque vilaiu sonjjo
vaporenx ; nne ehe vein rode femme, luxuriante
et parfumee. a plus de reello png-io qirnn nmitje
l 'risatre ernportee par le vent ; tleux uratids
yeux noirs, vifs. artlents, donl i'eclat e^l tamise
par de long-M'ils, onl plus de rna^ie one toutes
les etoiles dejja constellation de la Grande
jOurse; les leprus ro«es et vermeilles, humides
jet sonriante.-Jd'une jeune vierge out p'ns tie
1 suaviie et defl-iueour que la fanlaisie ail tie d'un
; songcur ile? fun '., ons bleus. Ponrqur i done, fi
mon ami. ponrsuivre la Inmeo. le vent et Pom
j lire ? As In done oublie ton Horace.—Horace
10 pofite t'e a boante," tie la forme irracieuse.
| do la volnpte epieurienne, des amours facile?
1 et joveu.v ? Horace aimaif ie vin et Pivre«se
11 rejnrdail lo ciel dans son verre on dans le.«
yonx bleus de Lvdie. Nvnc est. bihendnm. nunc. ..
Till.to la vie vaut.elle le sonrire d'une femme ?
— Pablo, repot.dit Pore/., mon a mo est triste
ft ta philosofhie es' joypnse. Fais-moi seller
nn eheval ; j'ai l-esoin d'air ot de mouvement.
La faticue tin corps eudormira les trUtesses
do Pi-s;iiit.
Oix minutes apre-, deux ponies etaient atta
che* a la b t ri iere do la demeuro do Pablo.
Qui de tins lecteurs ne connall cos admira
b'es p. tits chevanv Creoles? Vifs, lexers, infa
iigables, vivan! d'air. eonrant jusqn'a la mort,
an pied snr comnm ce'.ui de la rhevre ties Py«
1 renees. un pen Ictus, lo's s- nt les ponies des
Attakapas.
— Porez, tlit Pablo, j'* to donne Noiraml, oai
tn ponrrais t'egarer dans no* prairies sansrhe
mills et nos forcts sans sent'o rs. Nniratul con
najt !a prairie et le bois comrne il conuai
to t-'s les casseroles de toutes les cuisines di
'


1

i

.

;
'
,
}
9

4



a
'*

^
"

,1
|,
| :
f
*
1 s
t
1
:
'
[
!
I
j
!
?
\
;

j
i
— Merci. doctenr.
—Viirand, tlit Pablo on s'a lres«ant au jeune
negro, rou luis M Perez au lac Charles. i
—O.iij mon 111a it re, grima^a le tnoricaud; et
d'un bond le jeune Contanre fnt sur le dos du
choval
Les cavaliers nnmidos auraient ete eiTiervoi'
les s'ils ewssent pu voir ces ant roc satv■ a ires tie
la prairie, ces enf.mtsde It noire Afiiqne, en
fourrher uu ehev al avec Pasilite du singe, el ^
s t * lancer dans Po-pace romme pour le devorer.
Quant a Perez, i so mi: trmquil emenl en
seile. setra la main tlu doctenr, sourit avec
mAlancolie et partit.
La maison de P.ib'o avail disparu an reuard
du promeueur. qu'il n'avait pas euooie ailre>se :
la parole a sou etiaugo com:'-t«riu»n.
No.rand et.il rnortifi.\ Ce oentilhomme.
avail sa vanite do cicerone.
Se tournant alors vois Perez, il lui tlit:
—Oa monsieur Perez veut il que je le con -j
f —Au lac Charles j le doctenr ne le Pa-t il |
j pas .lit ?
i —Fa 111 il passer, sug_-e r a le nrtlin noir, par j
la cabane tin traupcanlicr ?
j Co dernier mot fit tressaillir Perez.
| —Et quo verrai j»». roprit l<* pogie, a la cabane
j do Pa mi de Douce m- nt ?
— Mademoiselle Fleur de T.v?.
—Quelle est cof.ie tlemoise le ?
—Uue jot,no fil'e belle cornme lew an^rec de
1 I'eglise .tie Lafayette, blanche comrne Paile
id'nn cvgue. bonne comrne le bon Di-u. Sa
I voix est one chanson. Mademoiselle Flour do
1 Lys aimc mon rnaitre, et elle aimera Pa mi de
mon mnitfo.
— Et quel a [re a Fleur de Lys ?
; —Elle n'a p is d'a-je ; elle est belle ct bonne.
• —Cola suffir, dit Pe oz, marrhe ....
Le malin noir se mit & snurire comm? a une
' in r c?nsle penjfe.
,
0
1
I
•|
,
,'
.
j

^
Quant d Perez, il retmnba dans sa rftverie;
' "mais cette fois son rfeve prit une forine deter
in inee, se fixa sur un fttre reel et s'6'an$a vers
■ la jeune fillo de la solitude. Quelle 6tnit eettu
Fleur tie Lys, cette lemme au nom 6trange?
II allait le savoir. Tout a coup un frisson de
• tlonlenr cri«pa salevre... . La jalousie entrait
1 dans son c.iT.n r. La jalousie, e'est Pamonr.
• Mais pouvait-il aimer celle qu'il ne connaissiit
i pas, celle qu'il n'avait jamais vue? Les poetes
• ont de ces amours de prcssentimeut. L ? ame
devino.
—Et comment, tlit Perez a Noiraud, ton
. j maltre connait-il Fleur de Lys?
—Mon maltre est I'a/ni et le medecin du
tmupeautier. L autre jour il etait triste et rnu
• lad", car mademoiselle Fleur de Lys etait
iriste et rnalade. Je crois qu'il donuerait toute
; sa fortune et sa vie pour elle.
Perez eut froid au rrnur.
—A Hons ! . . . . dit i I d'une voix breve.
Et les deux cavaliers piquerent de Teperon
lenrs ra fi n les ponies.
Arrive a qiit^lques arpents de la cabane de
Fleur tie Lys Perez s'ari&ta brusquement.
Son front etait convert de sueur. et son cceur
battait avec precipitation. Ce n'etait plus le
reveur melaucoliqtie et nuarfonx, pertlu dans
les brumes vagnes [de la poesie ossiauiqne,:
rnurmurant dos paroles indecises el iueompre
honsibles. Une revelation mysterieuge avail
j 00 lor A sa joue et fllumine son ceil. II sentait,
voyait et aimail. L'heure de la vie et de la
i sou (Ti a uce allait commencer pour Ini. Setile
?
i
et
du
j ment, par une de ces intuitions comrne en ont!
j les natures tPehte. ileompri' que Pamonr allait |
j §tro sacre par la douleur. 11 hesita ....
i Noiraml, petite ame damnee, le regardait j
j sonrnoisement. |
1 I.e.? iilas tie la cabane de Pierre envoyaient! '
J leiirs parfums embaurnes jusqu'aux prmne- | ;
' Peres jeta un regard dans la direction de la • *
. cabane. II * il nn eheval attache a la barriere! a
i du tmupeautier et trembla. 1 E
—Non, se dit-il, je ue francliirai pas cette i '
distance ; je no verrai point celte jeune fillej '
j inconnue. . . . Que • rtmverais-je aupre*il'elle ? 1
—Le malbeur, la perte de mes illusions la;
' honte prut-fetre. Vertu^nse, je Paimerai et. 1
j mourrai, car renoneer .'l sa patrie, c/egt mniirir.
j Coupableet folle, amante tie Pablo, je Paimerai
| encore, puisqne mon cwnr me le dit; maiscet
, 1 amour sera 1111 opprobre, 1111 ch&timent....
} Oui, Pablo Paime. Quel autre lien pourraii les!
unit' ? Pablo est materialiste ; il aime les joies !
tie la terre et les caresses enivlutites des femmes. i
II y a deux heures 11 pei 'e.ne me faisai'-il pas'
sa profession tie foi tl'Epicnrien. do perisiia
liste 1 Je n'ontrerr.i pa.-, je ne verrai pas Fleur.
j tie Lys! .... II me faut retourner dans ma
9 pa'rie. rovoir ma mi-re. ma smur, mes inonta
L'ues, mes «rlaciers des Pyrenees, mon soleil du
Pic tl 11 Midi. , . . Adieu, jeune fille inconnue,
• I Et Perez allait repren.lre le chemin tie la '
4 domeurede Pablo, q 11 mid .... |
U11 grain de sable pout aveu^lor nn emperonr j
tout puissant et faire erouler la plus glorieuse
rnonart liie du glt»be. Ceux qui ecrivent I'his
toire savent pourquoi in tote de Charles 1 roula ;
• sur Pechaf ml, pourqnoi le con do Louis XVI j
• fin tranche par le couperet tie Guillotin, pour-,
• qnoi la reformation <!e Luther bouleversa PA I- •
a lemagne et le montle, pourquoi les colonies,
anglaise's d'Atnerique ont etA arraches de la
r lui I la nte conronue d'Angleterre, ponrtjuoi Lord
'* Hyron fut le poete le plus amor de. son sieele, i
'« pourquoi le general Banks n'a pas reinporie tie
^ vit toires. pourquoi aussi Napoleon le grand fut
" : vaincu par Wellington le petit....
, Grain tie sable ! . . . . grain de sable ....
Les mis disent: Fataliie.
0 Nous dirons : Providence. j
....Petez entendit un cri de detresse. ]
J. Gf.ntil.
\ Lu suite an prachain numtra.] ]
j
|
|
i
|
I
j
i
]
i
1
, i
:
'
t
;
^
:
-j
|
j
AVIS.
r K SOUK1S1GNK OFFRK A PE BONS;
tiavai l.-urs blancs, qui tlesireraient se
livrera la culture de la terre, la moitie tlu pro
tiiiit t.ol do leurs~recoltes, en s'engageant a lour,
foumir loLrement, outils et iuslruments aratoi-j
res et mnh ts. Pour plus ample- informations,'
s'ailro-sor an Minssigne, sur son habitation h St* j
Jac(|iics, on a la Nouvelle-Orleans an No. 133,!
Rue Giavier. '
Jt.'LEs DRUILIIET. |
1 6 Janvier }>>'»;(». 4f.
I " a ¥T»T 1
4 I-GUER UNE SAVANE connue sous le
: 1\ uoin d-' Savaiio Theriot.
Pour les comlitions s'adresser «\
•| Me. R. S. WELHAM.
AVIS.
A VENDUE sur Phabitation de M. A 1». |
1 S'\. Iioman plu.sieurs magnifiques taurcavx !
j hirmail*. j
FiEUilia 7ia&'iiu vient de recevoir
, pj .r les derniers arrivages du Nord:
,' 500 barils patates Pink-eyes.
. 1500 sacs riz Creole.
j j SOU barils do
100 do Sucre blanc.
100 do Sucre ordinaire.
100 Caisses Red Jacket Bitters.
Grand as'soitiment tie provisions de famille;
• 1 (aiiiipf vinndes, etc., le tout a des prix moiler§s.
^ I m.
j
!
;
!
I
PKIX D£l ANIIO!«i£8.
Par earn? de dix ligne«, oa moifta, poor to pre
miere insertion, <fl 50
Par carr£ de cheque publication subs^qnente .. 73
Les communiques de nature perionnelle, et lee
avis a l'anwSe se r^gleront de gr6 & gr^ avee lee
editeur*.
La liberie Unit oa commence lo lltcnce.
Ocnaade d^nplol*
UNI? DAME, BONNE COUTUR1ERE,
demand? de I'emploi itam una famille de
Ir campagne. Conditions
S'adfesser au Bureau di. Louisianail.
H. FIEMIN BABTUI,
MARCHAND GROCER EN GROS ET EN
DETAIL.
143 VlclUe Lerle
Enlre let rues Touloute et Jefferson.
Sollicite les consignations des produita de la
campagne. 6j. 3 m.
AVI g "
Aux Planteurs et aux Travaillenrs.
Nous tonchons au mrfment ou les anciens
co ntrols ile travail vont expirer et ou il Ta fal
loir les renouveler.
En vue d'etre utile aux planteurs etaux tra
vaillenrs, le sonasign§ a onvert au No. 144,
rue Noyale, ft la Nunvelle-Orl6ar.ft, one agence
toule speciale, et sc charge .le procurer ties bras
anx Planteurs, et aussi d'indiqner aux travail
; leii rs les diverts Iucalit6s ou ils pourront trou
I ver ile I'emploi.
.J M. Leon Langrin, notaire public, est spe
I cialement charge de la redaction des contrats.
8. L. DESTEZ.
144 Rue Royale.
P. S.—L? soussigne remplira les formalites
aiipres du Bureau des ASranchis.
Ecrire par la Poste, Boite 2,248. 16 d.—4f.
|
j
|
'
| ;
• *
a
1 E
i '
'
1
1
!
i
'
|
j
;
j

i
j
]
]
To Planters and Laborers.
j The contracts of labor between Planter*and
| Laborers are nfcout to expire, and new ories,
will soon have to be made. With a view of
| procuring a mutual advantage to both Planters
and Laborers, the undersigned has ju-st opened
at No. 144, Royal Street, between Toulouse
i and St. Peter, in the city of New-Orleans, a
| Special Agency , anil offers to procure hands to
I Planters and employment to Laborers.
Contracts of Labor passed before L6on Lan
j grin, Notary Public, without any additional
i cost.
liihe undersigned takes charge of all formali*
ties^to be fulfilled beforethe board of Freedmen^
v S t . L. fcfcSTKZ.
Write through P. O., tiox 2,248.
] J K. GAUDET. ALFRED IIOMAN.
GAUDET & ROMAN,
AVOCATS.
PAROISSE SAI \ T-JACQUES, LE.
i Kxerceront leur profession dans le Qaa.ritme Dis
1 J. K. GAUDET. ALFHED ROMAN.
GAUDET Sc ROMAN,
-'itloriicj'K at, Law.
ST. JAMES PARISH, LA.
Will attend to legal huaineas in the Fourtli JuJi
, i ciul District.
ST. M. BERAULT. k. tCGERDUE.
BERAULT & LEGENDRBT
AVOCATS.
: Bureaux, Nouvelle-Orleans, No. 10, rue
Carondclet, ct a Sr.-Jact/ues
' ST. M. BERAULT. E. LEGENDftE.
BERAULT k LEGEKDai7
t Attorneys nt Law.
OFFICES:—NEW ORLEANS, 16, CARONDE.
LET STREET, AND ST. JAMES.
; * —
FKI.IX P. I'OCIIK,
AVOC'AT.
j BlUEAU, PAROISSK SAINT-JACQUES.
Sur l*habitation de Me. J. L. Deslatte.s.
j Exerc(*ra sa profesaion dan* les Courit du Quatrieme
District Judiciaire et a la Cour Supreme.
j
'
|
|
!
j
! FELIX P. POCHE,
AI(orn< > »t l.aiv,
OFFICE: ST. JAMES PAKISH.
On Mr. J. L. Deslalle's Plantation.
; Practices in the Courts of tlie Fourth Judicial Dis
! trict, ar.d the Supreme Court.
I i:t Pin;no\ s. h«jia\, ■
AVOCAT.
Exercera Ja profession Jans les parnisses Snint
Jiicqnes, JelTerson, et tlana toutes les cours tie la
tille tie la: Nouvellt-Oi it-ans. 7 Oct. 180.1. 6in.
GI I'UGIIOJI S. KO.VAM,
ATTORNEY AT LAW.
"ft ill pm.-tice in the Parishes of St. James, JetTer
snn^and in_all th ?L coiuts.ol_ihe City of New Orlean..
A. ROUSSET,
Sl'CCESSEUR DE KOUSSET i: VOORHIES.
A°. 17, Rue de la Vieille-Levee.
\ is-a-vis de la Douane,
NouVELLE-OllLeiKS.
QTrzNCAii.z.rRza
De Manufacture Americaine et d'lrapor
Uition. Coutellerie, Inslmmenl« aratoire.-,
Outils, Clous, Cordages, Harhes,
II Oct. 1865. 6 m.
B H i Q.I!ES! B HKiUES!
300,OSX) l'.RIQUES A VKNDRE SUR
I'habitat ion de Me. Ve. <1 0 Uneiivill..
Ja.-que'. tive giuche, pris du Co!:«» Jt&tta.

xml | txt