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The Opelousas courier. (Opelousas, La.) 1852-1910, April 25, 1868, French, Image 1

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ourrie be ss.
Vol. XV. Opelousas, Paroisse St. Landry, Lne., 25 Avril 1868. No. 46.
I I I I n 1 . " II u m m"'e lsIn . . i " n- - - - .. . . .. . . . . . . . . .
COURRIER DES OPELOUSAS,
REDIGE PAR
T. G. COMiPTON.
PUILIE PAR
Joel H. Sandoz, Propriltaire.
SAMEDI matin, : : : 25 AVRIL 1868.
Bravo pour St. Landry !
Les retours des diffdrents lieux d'lection de
notre Paroisse, au nombre de 29, dtant arrives,
nous pouvons aujourd'hui annoncer un rdsultat
en mime temps glorieux et inattendu.
Premilremeilt, I'odieuse Constitution qu'a vou
lu nous imposer la Convention tricolore de la
rue Dryades, ce chenil infect, a 6t6 battu par
Trols Cent Quinse
voix do majorit6, tandis quo les Radicaux avaient
quelque raison d'espdrer en faveur de cette meme
Constitution une majorit6 de 1000 &i 1500 voix.
Si ce qui vient de se passer en notre Paroisse
doit so r6peter dans toutes les Paroisses de
l'Etat, (et nous avons lieu de l'espdrcr,) la Cons
titution doit Otre battue par une majorit6 de
10,000 voix au moins, et la Louisiane sera alors
prate & recevoir et & disposer d'un prochain ar
r6t relativement h ramener cet Etat dans le
giron de l'Union, arec un gourernement de forme
rdpublicaine. Nous no pouvons sans doute rien
savoir de ce quo fera le Congrbs si la Constitu
tion eat rejetde, et tout ce quo nous pourrions
dire ne serait quo des conjectures. Sachant ce
que l'auguste Congrbs a fait dans un cas sem
blable, relativement it d'autres Etats du Sud,
nous ne pouvons nous attendre qu'5 des lois ini
micales envers nous. Quoiqu'il en soit, cepen
dant, nous avons, en cette Paroisse, une cause
inexprimable de felicitations et de satisfaction.
Nous sommes pour le present, et probablement
pour longtemps, Apargnes d'une domination afri
caine on ultra-radicale. Le rsunitat de 1.lection
de nos deux Sdnateurs east encore incertaine au
moment oh nous 6crivons; mais nous avons le
plaisir d'annoncer que mgme dans le cas oh l'odi
ease Constitution nous serait imposde, nous an
rions une representation blanche (Prescott, Tate,
Kavanagh et Duprd) t la Chambre des Reprd
sentnts, an Juge de Paroisse blanc, (Garrigues,)
un Shdrif blano-(Hayes), on Recorder blanc
(Y. D'Avy), un Greflier de la Cour de District
blane-(Richard), un Coroner blanc-(Potier),
en un mot presque tons lea oficiers de Paroisse
blanes. Le Juge et l'Avocat de District dlus
lnat Agalement blanes, et ont triomphd parce
que leurs noms ont dtd places, soit i leur requi
te, soit & leur insu, sur le ticket radical r6gulier.
les sont dgalement blancs, disons-nous, et oat
occupd jusqu'h prdsent une place 6lev6e dans
l'estime publique. L'effet d'avoir ainsi tempo
rise avec la race africaine se verra par la suite.
Notre ancien Conseil de Ville, avec son chef
populaire, eat dgalement r661u, i une exception
pros, et ce, parce quo l'6lu Atait soutenu par les
deux camps.
Somme toute, I'6lection s'est passde dans le
plus grand ordre. Aucune difficultd n'est venue
iuterrompre le bon ordre, et nous devons recon
naltre que du c6td des meneurs de couleur com
me du c6t6 des blanes, ii y avait une intention
Avidepte de voir lee ehoses se passer paisible
ment.
WaPour lea retours d'6lection de notre
Paroisse. nous r~f~rons nos lecteurs a un
tableau que l'on trouvera dans notre par
tie anglaise.
ELECTION A LA NOUVaLLE-ORLEANS.-Lesjour
naux conservateurs de cette ville rdclament une
maiorit6 de mille voix contre la Constitution,
tandis que les journaux radicaux rdelament la
mime mijorit6 en faveur de la Constitution.
C'est asses dire que rien de d6finitif n'est con
nujusqu'% present. Lea oifeiers manicipaux et
de paroisse sont b pen prbs dgalement diviads
entre les deux camps.
EIP Le Democrat d'Alexandrie, du 22, nonus
est parvenu; mais comme le ooq vigilant de
l'ami Biossat ne se trouve pas en tdte de see co
lonnes, noune augurone mal de ce qui se passee de
ee e0te.
MEsTuaE ET SvcxIDE.-Mardi dernier, Paul
Chenier, un homme de couleur de notre ville, a
tud, d'un coup de fusil, Mine Veuve 8malley,
aveo qui11 vivalt maritalement depuis un an on
plus ; puis s'est fait sauter la cervelle o lui-m8me.
Paul eat mort sur-le-cbamp, et la femme ne lni
a survoeu que de quelques heares. Nous no sa
vors ce qui a pu amener eette double catastro
phe.
0"49833votants de notre Paroisse ont
exprim6 leur opinion sur la question de
la Constitution, Al'dletion du 17 et 18 du
courant. 2624 ont vot6 contre, et 2309
pour la Constitution, repoussant ainsi
set instrument par 315 voix de majorit6.
Les nonvelles de l'6lection, de La
fayette et Calcasieu, sont tres incertai
nes. Cependant elles sont toutes favo
rables A notre cause. Dane Is Paroisse
Lafayette, 11 y a, paralt-il, une majorit6
de 300 voix contre la Constitution. Au
Calcaseu, la mqjorit6 dans le mmb sens
sera de 300 voix au moins, nonobstant
les [email protected] de toutes sortes qu'ont
mis lea Eardgistreurs B admettre lee ci
toyens blancas se faire inserire. Ainsi,
ils 'ont voulu admettre ancun citoyen
qui ait, B aucune 6poque, servi comme
Jurj en cour; lee anciens conmmissaires
d'6~eetions, lam comisirea d'animaux
e nmarwe, et d'autres citoyens de ca
t6gories semblables, out 6t6 exolus de
Ie;glstrement, ce qui constitue A pen
prbm moiti des votans banes.
SLa Parease St. Martin, nous rapporte
t-on encore, a don" uneomajorit6 de prB
de 400 voix sontre i Constitution. IA,
**so# Lafayette et ici, tons lee candi
at blanes pour Is L6gisture sont ele.
SL'aIbre ne donne son fruit qu'aprea I.
ilbte des fours; Is femm e donne ase
ch oarmes qu'apr. ses fugitives illu
Luteravee quai n's ries perdr seAt uns
-,L':enfsce a horreur du sevrsge.
La miseen accusation duPresident.
Une d6pbehe tdligraphique de Wash
ington, du 18 courant, dit:
"L'opinion popnlaire sur la situation
du prochs est que, lea temoignages 6tant
dos, lea discours du President ne prou
vent rien: qu'il n'y a pas eu de conspi
ration avec Thomas; qu'il n'y a eu au
cune tentative de corruption sur Emory;
quo le President n'a jamais eu l'intention
d'employer la force; que son premier
objet suivant le general Sherman, fut le
bien du service et l'avantage de tout le
peuple; de rompre sea relations avec
Stanton et, secondement, trouver le
moyen dans lea complications avec Stan
ton de porter le bill de tenure devant la
cour.
La poursuite semble se fonder sur la
temdraire violation de l'acte sur la tenure
des places, le fait de la violation impli
quant l'intention criminelle mise en
avant dans les articles de 1'accusation.
I1 y a eu beaucoup de changements de
votes dans les questions interlocutoires.
mais dans chaque occasion, A moins qu'il
ne s'agit d'une informalit6, un nombre
suffisant de senateurs a vot6 avec la ma
noritd pour empecher la conviction avec
un surplus de 2 A 7 sur toutes les ques
tions impliquant des faits justitiant on
excusant le President, recevant de 22 A
27 votes, y compris, cependant, Norton
et Sumner, et dans un cas Conkling.
Cette conclusion est certaine. Si le Pr6
sident est condamnn. les s6nateurs auront
A confesser qu'ils ont 6t6 inconsequents
en excluant des preuves que, par leurs
votes, ils avaient d6clarees pertinentes.
Wade a invariablement refus6 de vo
ter, mais see amis assurent qu'il votera
en dernier lieu si l'occasion le requiert.
Avec le vote de Wade, ii en faudra 19 et
sans son vote 18 pour sauver le Prusi
dent.
Agitation en France.
Lea troubles, qui ont eu lieu sur divers
points de la France a I'occasion des ope.
rations de revision ponr la garde nationale
mobile, indiquent le retour d'une de ces
periodes d'agitation qui semblent etre no
anal chronique chez lea Frangais. Tan
disque les journaux de I'opposition cher
chent a exagerer lea proportions de ces
manifestations hostiles, leas euilles gou
vernementales s'efforcent naturellement
d'en diminuer l'importance. Ces dernieres
attribuent lee troubles qui ont eclat6 a
Toulouse, a Bordeaux et ailleurs aux exci.
tations des societes secretes et a I'action
des repris de justice. Les societes se
creles soot toujours prates A profiter des
occasions qui se presentent pour agiter
L'opinion publique at dana tout mouvement
populaire, on voit se glisser des repris de
justice en quote de quelque bonne aubaine;
mais ii serait pueril de ne pas chercher ail.
leurs li cause des evemements qua vien
neot de s'accomplir sur lea points lee plus
opposes du territoire. D'abord, l'existence
des socields secretes eat problematique, at
s'il ex existe dana lea villes qui oant ate le
theatre de desordres, elles ont, croyons.
nous, une influeuce tres restreinte. Les
repris de justice, d'un autre coat, peuvent
se miler aux rassemblements mais non lea
provoquer; et its soot trcp connus de la
police pour se mettre en evidence. IIs
attendant generalement qu'une Emeute
soit bien engages avant d'y jouer an r6le,
attires qu'lis soot alors par I'appAt du vol
et du pillage.
Maintenant, est-il exact de dire quele
mecontentement cause par la nouvelle loi
sur I'armEe, suffit seul A expliquer ces de.
monstrations tumultueuses, suivies de re
sistance aux agents de I'autoritE, et qud
oant trouble, pendant plusieurs jours, le re.
pose de deux grandes villes at d'un assez
grand nombre de localites ? Cela ne nous
paalt pls admissible, loreque nous voyons
la generalite dela p6pulation se soumertre,
dans plusieurs endroits avec empressement
et ailleura avec indifference, ai 'appli:ca
tion d'une loi qui n'a, en realite, rien de
redoutable. L'organisation de la garde
mobile a tet non la cause ?rincipale, mais
le prEtexte de I'explosion do mecontente.
meet populaire. Quelles senoot done lee
causes reUlles de ee mcontentement 1
Est-ce l'expedition du Mexique ? Elle
eat deji oubliee, seuf des porteurs d'obli.
gations qui ant la promesse d'etre desinte
reesE en partie. Eat-ce la tendance poli.
tique actuelle du gouvernement imperial l
mais le gouvernement eat plus librEral que
ia Chambre, tlue par le payr comma
vient de le prouver la discussion des deux
lois sur ia presse at le droit de reunion ?
Est.-ce a crainte de Is guerre ? mais rien
no Is fait presentir, et, d'ailleurs, on peut
hardiment dire qu'une guerre avec la
Prusse et et6 populaire au mains aupr6s
de Ia jeunesse des villas. Est-ce la chertE
des subsistance ? Mais le gouvernement
montre on zele at unesollicitude extremes
pour alleger les souffrances des popula
tions.
Do toutes ces causes que nouw venons
d'Enuumrer, il n'y en a pas une qui puisse
Etre consideree comme etant exclusive
ment la source du mecontentement popu
laire, mais toutes ces causes rbunies oat
contribuE, sane doute, A faiae fermenter ce
vieux levain rCwolutionnaile de la race
gauloise, produit d'uane eubEranee do se.
ve qui cherche de temps i satre A s'6pan.
cher au dehors at qui nese calme qu'apres
Ia secousse violente d'une revolution inte
rieure on d'une guerre ationale.
Ce a'eat pas il premiere foi, depuis
I'empire, qua noes ares 'vu so produire
ce. symptdns earsethristiqume. 1n pe
atvant la guerre de Orim6e, noas le avieus
observes. Lee pEripeties du siege de 86.
bastopol, ae tenant dens amn en haleine ia
nation frangaiee, avaient detomran son at.
tention des questions in6trienres male des
185&, on powrait remarquer des indices
alarmsnts d'nao Igrad.a.erowsitatie. dns
l.es osprits. aisn fEallUtrie aoias que .a
guerre d'Itealie pieur hfaire ne diversnion
favorable A I'Apire. Depoicette guerre,
dix ams eo seoat ncohul ; le travail de far
moentation a etorrona entre et l'6boullition
des esprits se traduit dejA par des faits in.
qui6tants.
Napoleon III dolt regretter aujourd'hui
de n'avoir pas jouA un rdle actif dane la
guerre d'Allemagne qui 6tait une occasion
toute favorable pour donner satisfaction a
ce besoin d'activit6 qui d6vore le peuple
frangais et qui ne lui permet pas d'accep.
ter sans impatiences et sans r6voltes une
trop longue pdriode de calme. Trompee
dans sa fievre d'attente, en ce qui concer.
nait la politique exterieure, la France es.
pdrait beaucoup a I'int6rieur des reformes
promises par la lettre du 19janvier. En
pareille matibre, ii vaut mieux pronr'ttre
peu et tenir davantage, que promettre
beaucoup et tenir peu. C'est le contraire
qui a eu lieu, indd ire. Le peuple voulait
du nouveau et la nouveaute se traduit par
la garde mobile, fardeau genant pour une
grande partie de la population. De IA ces
agitations qui indiquent un mecontente
meat vague en meme temps qu'un malaise
general resultant de la stagnation des af
faires et do la cherte des subsistances.
Le gouvernement imperial ne se con
tentera certainement pas de reprimer les
,meutes et de mettre parlout sur pied see
agents et ses troupes. Napoleon III a trop
etudie la philosophie de I'histoire pour ne
pas savoir que la repression ne fait que
retarder l'explosion quand elle ne la pre.
cipite pas. II s'efforcera de donuer satis
faction aux tendances liberales, en ac
cordant des reformes constitutionnelles
qui feront l'objet d'un nouveau plebiscite.
ou bien il cherchera un d6rivatif a'la
fievre Interieure dans une guerre etran
gere.
Quand et comment viendra cette guerre,
c'est ce qu'il ne sait pas lui meme A
I'heure presente. puisque tous les gouver.
nements protestent de leurs intentions pa
cifiques. Mais it sent, comme tout le
monde en Europe, que le maintien de la
paix reste plus que jamais incertain.
L'equilibre des f.rces a dt6 detruit et la
confiance ne se retablira pas tant qu'il
n'y aura pas eu une solution donn6e a
plusieursprobldmes impottants. Celui de
la rectification des frontidres de la France
n'a eid qu'ajourne.
En attendant cette guerre qui peut
n'dclater que I'annee prochaine, ii faut
que Je gouvernement frangais cherche A
calmer I'agitation publique. L'idde d'un
plihiscite a t6d mise en avant elle aurait
6t6, dit.on, dcartde pas M. Rouher, mais
nous nous attendons A la voir reparaitre
et prendre une forme plus ddterminee.
Les ldections gdn6rales du Corps Ldgis
latif doivent avoir lieu cette annde. Ne
serait-ce pas une occasion favorable, au
moment oh le pays va dtre appeld a elire
ses d6putes, pour le consulter en mEme
temps sur une modification i apporter a
Ia Constitution. La publication de la bro
chure intitulde: Les titres de la dynastie
imadriale, brochure qui contient le texts
de la Constitution actuelle parait avoir
pour objet de preparer lee esprits A une
mesure dont I'Empereur a seul le secret.
comma il a eu seul I'initiative des grandes
reformesdo des grandes entreprises qui
ont jusqu'A present marque son rdgne.
Abeille de la Nouwelle-Orldans.
Et Pour de la matibre A lire, voyez
la dernibre page.
-On voit fonctionner A Edin
burg une locomotive routire qui
circule dans toutes les rues, sur
toutes les routes, et qui gravit les
collines et lee monts avec une par
faite facilitd de direction. Le pro
clde qui la fait franchir les hau
teurs consiste en un systeme de
griffes qui se jettent en avant et
s'accrochent an sol comme des
pleds d'6l6phants. La machine
est appelee A rendre d'immenses
services dans le transport et dans
l'agriculture.
-Vons ne Maurie coroire combien une
petite santE, bien conduite, pent aller loio.
D6c6De.-A la Prairie Basse, en cette
Paroisse, le 20 courant, MICHEL BORDE
LOx, Ag6 d'environ 80 ans.
A NOS DEBITEURS.
Attendu un surerolt de depenses dans
la direction de notre journal, et le pen
d'empressement que l'on met g6nbrale
ment A nousn payer, none avons dA placer
en collection beaucoup de comptes qui,
depuislongtemps auraient dlt ÔéČtre soldds;
et cependant les vieux pas plus que les
nouveaux comptes, ne soent payee. None
voudrions pourtant bien faire compren
dre A nos amis quoe nos sommes oblige
de payer comptant tout ce dont none a
vons besoin, tant pour notre bureau que
pour notre famille; et il en r6~ulte que
nos recettes ne suffisent pas A payer nos
depenses, quoique nos debits d6passent
de beaucoup nos d6penses.
11 none a tonjours rdpugn6 de deman
der de l'argent A qui que coesoit, surtont A
nos d6biteurs; mais cependant, dans lee
circonetances pr6sentes none no ponvons
Eviter cette tAche d.eagr6able; o'eet pour
quoi none sollicitons instamment tone
ceux qui noune doivent de venir payer lenrs
avis, abonnements &c. De ceux qui ne
pourront noeus payer en monnaie couran
to, notes aceepterons du bois deehauffage,
da mais etc., en ua mot tout ee qui pent
none servir et qui nEcessite de argent de
notre part.
Eesprant que nes debiteurs compren
droat notre position, noneu avone le de
croire quoe ct appel noe sera pas on vain.
A VENDUR.
808 Barilsdemale.
O0 S'adreer A
J. & A. PERRYODIf.
Opelousas 2 mar 868.. 42tf
-Des principaux faux temoins
qui ont participO A la condamna
tion de Mme. Surrat, executie in
nocemment sous l'accusation d'a
voir cooperO au complot Lincoln,
quatre paient leur honteuse dette
A la justice morale. Baker est fu
gitif, errant sous le poids d'une
poursuite infamante; Montgome
ry est en prison pour vol; Cleaver
est dt tenu comme filou, et Cano
ver est au PBnitentiaire, expiant
l'infamie de ses faux t6moignages.
Esperons qu'a ces petits misera
bles viendront bientot se joindre
les grands coupables de cette ta
che A jamais honteuse sur le bla
son de la rdpublique. Bingham,
Ashley, Holt et Butler paieront
tot on tard leur dette A la justice
Oternelle.--Renaissance.
Quel est le Magasin
LE MEILLEUR MARCHE
DES OPELOUSAS.
Voila la Question !! !
L E sonssignd sollicite respectneusement
des habitants de la ville d'Opelousas
et de ses environs de decider cette question
importante. Lea dames sont certainement
lea plus capables et meilleurs juges en
cette matiere; et c'est a elles que je rdfere.
Je regois constamment des marchandises
fraiches, et j'ai aujourd'hui en magasin un
assortiment de
Marchandises Seches,
qui noe pent manquer de satisfaire les goalts
lea plus delicats et lea bourses lea plus mo
destes. Dans cet assortiment soot compris:
Indiennes de toutes lea marques;
Bareges;
Mosambiques;
Ddaindes;
Toile du Nord;
Grenadines;
Draps de printemps et d'etd;
Bareges frangais; &C. &c. &c.
En un mot tout article tenu dans un ma
gasin parfaitement a sorti.
En fait de has et chaussettes &c. mon
assortiment eat aussi complet qu'on pent le
desirer.
CHAUSSURE
de tons genres.
J'ai ajoute a mon magasin de maschan
dises seches, une jolie
GROCERIE,
oi je tiens constamment des comestibles
frais et de premier choix, tell quo
JAMBON,
EPAULES FUMEES,
FARINE, 4Fc. 4c. 4-c.
Venes examiner par vous-memes et je
suis convaincu que vous seros satisfaits de
la qualite et des prix des marobandises.
[I"-On regoit toutes lea semaines un
nouvel envoi de marchandises.
EMANUEL PHILLIPS.
Rue Main, pros de M. Ealer.
Opelousas 25 avril 1868. 46-5t
Vente Publique.
Succession' de Christoval Tate et
Valentine Tate, sa femme.
E N vertu d'un ordre de l'Honorable la
l Cour du Huitieme District Judiciaire
de l'Etat de la Louisiane, siegeant dans et
pour la Paroisee St. Landry, ii sers vendu
en vente publique, au plus offrant et der
nier enohErisseur, par le soussign6 admi
nistrateur, ou par l'intormediaire d'un En
canteur, i Ia dernibre 'rCsidenee des dits
defunts, i la Prairie Ville Plate, en Ia Pa.
roissee St. Landry,
Le Lundi 11 Mai prochain, 1868,
lea proprietes mobilibres suivantes, depen
dant des saucessions de feu Christoval Tate
et Valentine Tate, son epouse, aussi dece
dee, savoir.
La moiti6 indivise de is
VACHERIE
en communaute entre lesdits d6funts et A
dolphe Savant, ainsi que les veaux d'un an
qui paissent dane Is Prairie Mamouth, et
qui dependent de la vacherie, lesquels por
tent one marque qui sera designee le jour
de Is vente.
Un oheval Entier;
Une paire de beatb de tire;
Un malet;
Une oharrette t beufa;
Un lot d'instrumenta aratoires;
Cinq charra.e.
Codin.ions:-La moiti6 du prix d'aohat
payable lo ler avril proohain,1869, et I'a.
tre moitie payable le er avril suivant,
1870. Lea acqudreurs fourniasant denu
bonnes cautions uolvablea et solidaires, i la
satisfaction de l'admaatmrateur, le jour me
me de Ia vente; et on eas de manque de
remplir es conditions, lea propzietds adju.
gees aeroat revendue. au risque des aeq.d
reurs. Lee aequdreura fournmisant lenrs
obligations aveo & pour eent d'int6ret par
an & compter de l'Eohdance.
WM. TATE, adminisetateur.
Opelousas 25 avril 1868.
HOURRAH
Pour la Paroisse St. Landry!!!!
CONTRE LA CONSTITUTION!I!
TE grand confit 6tant maintenant passe, ii
est aujourd'hui reconnu et avere que le ma
gasin de Solomon Loeb est celui o li'on achete
les marchandises a meilleur march6.
Je continnerai a vendre mes marchandises aux
prix extr~mement moderns quej'ai fixr dans mon
dernier avis.
Indiennes A 12& en augmentant.
Mozambiques A 30 cents.
Organdis supfrieurs A 35 ct. seulement.
Mousselines bon teint a 25 cents.
Grenadines sole A 50 cents.
D~sindes a 30 cents.
Toiles diverses A tres bon march.
Serviettes "
Quant A mon assortiment de bhs, chaussettes,
mouchoirs, gants &c. je le vendrai a un grand
sacrifice, afin de tout 6couler pour faire place a
de nouveaux achats.
JACONATS, MOUSSELINES
Broderie, passementerie, rubans, tarlatan, gaze,
valenciennes, tulle, franges &c. au-dessous du
prix coutant.
Je suis determine A cider mes marchandises
genBrales a des prix de beaucoup au-dessous du
magasin le meilleur march6 de la place, attendu
que l'argent devient de plus en plus rare, et qu'il
eet n6cessaire queje realise moi-meme une assez
forte somme pour faire face A mes engagements.
Ceux qui auront besoin de marchandises dont
je puis disposer ne peuvent manquer de
Gagner 25 pr. o0o
en s'adressant chez Loeb, an magasin rouge an
cien emplacement d'Edmond C. DuprB, rue Du
maine, Opelousas.
25 avril-46tf SOL. LOEB.
AUX CONTRIBUABLES
De la Paroisse St. Landry.
JE suis en possession du Tableau des
Taxes d'Etat, de 1867, et des Licen
ces sur lea professions et m6tiers, pour
1868, ainsi que du Tableau des Taxes de
la Convention, et je suis maintenant pret
a en recevoir le paiement.
Pour la plus grande facilit6 des contri
buables, je me trouverai, moi on mon dd
pute, aux lieux et jours plus basindiqums,
entre 10 heures du matin et 4 heures de
l'apres-midi, dans le but de recevoir le
montant desdites taxes et licences, com
men ant a Opelousas le Lundi 27 Avril
courant;
A Gros Chevreuil, chez Michel Emonet,
Mardi 12 Mai.
A Arnaudville, an Caf6, le Mercredi 13
Mai;
Au Grand Coteau, au caf6 d'Estilette,
le Jeudi 14 Mai;
Ala Queue Tortue, chez J. B. Bernard,
a son magasin, le Vendredi 15 mai;
Au Bas de Plaquemine, an magasin de
Clark & Hayes, le lundi 18 mai;
Au Haut de Plaquemine, chez Joseph
Daigle, le mardi 19 mai;
A la Rivibre Mermento, chez Hilaire
Desessarts, le Mercredi 20 mai; c
A la Pointe aux Loups, an cafe d'An
toine Cart, le Jeudi 21 mai;
A Bois Mallet, au magasin de Charles 4
Frapgois, le vendredi 22 mai;
A Faquataique, an magasin de Valen
tin Savoie, le Samedi 23 mai;
A Chataigner, chez Dorain Lafleur, le '
lundi 25 mai;
A Plaisance, an caf6 de Durio & Mouil- c
16, le mardi 26 mai; r
A Ville Plate, an magasin de Daire &
Tate, le mercredi 27 mai;
A Petit Mamouth, chez Joseph Lan
dreneau, le jeudi 28 mai;
A Bayou Chicot, au magasin de Sam.
Haas, le lundi ler juin;
A la Vieille Grande Prairie, an maga
sin de Stagg, le mardi 2 juin; r
A Washington, an Bureau de Poste, le
mercredi 3 juin;
An Bayou Boauf, a la maison d'decole,
pres Thos. McCrory, lejeudi 4 juin;
Au Bayou Grosses Cannes, an magasin
de Morris, le samedi 6juin;
A PAtchafalaya, an magasin de Foote,
le lundi 8 juin;
An Bayou Waxie, a la maison d'dcole,
le mercredi 10 juin.
Mon Bureau eat , laMaison de Cour, c
Opelousas, ohi moi ou Pun de mes ddpu
tIs recevront les taxes et licences plus
haut mentionndes.
JAS. G. HAYES,
Shrif et Collecteur des taxes et licences d'E
tat pour la Paroisse St. Landry.
Opelousas 25 Avril 1868.
Etat de la Louslaiane.
Cour de District, St. Landry.-No. 10891.
SucCESSION DE MINOR ROBINSON.
G EORGE HILL. de la Paroisse St. Landry,
administrateur de la succession de feu Mi.
nor Robinson, decad6, syant enregistr6 un Ta
bleau de Distribution des fonds de ladite sueces
sion, accompagnA d'une petition demandar"ul'ho.
mologation d'icelui ;-Et attendu qu'il a et6 fait
droit A la demande de ladite petition par un or
dre de Ia Cour susdite en date du 16 Avril ;868;
En cons6quence, avis eat par le present donn6
anx int6ressis dans cette succession, .'avoir A
faire opposition, si aucune ils ont, par .erit, A mon
bureau, dans la ville d'Opeloisas, dans les trente
jours qui suivront la date du present avis, pour
quol ledit tableau ne serait pas homologn6.
A. GARRIiUES, Grefler.
Opelousas, 18 Avril 1868.
AviF4.
C EUX qui ont des r6clamations A ex
ert la Succession de feu
Jonathan , dec6d6, dernibrement
de la Paroisse St. Landry, sont avertis
d'avoir A lea presenter A Messrs. Moore
& Morgan, avocats, & Opelousas, afin
d'etre classifides si elles soent approtvdes.
Et Aeux qui doivent A cette succession
sont avertis d'avoir A venir payer sans
d6lai entre lee mains du soussignd.
O. HINCKLEY,
Administrator.
Opelousas, 18 Avril, 1868. 45---2t
Hotel Saint Landry,
PAR OMER POIRET,
Rae de a Cour, visa-vis de la Maison de Cour.
JOINTE a cat Hotel, eat one Ecurie grande at
Scomomode, oh lea chevaux saront entretebue
a on prix mod6r6.
Opelousas 3 Novembre 1866. Ia
Marchandises
FRAICHES
ET A BAS PRIX!
AU MAGASIN ROtGE.
LE soussigne a l'honneur d'appeler I'at
ttntion du public en general sur un en.
voi recent de marchandises seches et autres.
Afin que I'on sache bien ol I'on vend
A MEILLEUR MARCHE,
j'observerai que je cede mes meilleures in
diennes ambricaines a 12J et i5 cents Ia
yard. Cotons & draps, de Sprague, de tou
tes les couleurs, a 17 cents. Mousseline de
quatre quarts, de toutes les couleurs, (ga
ranties bon teint) a 20 cents. Coton ecru
et blanc, a 10, 12, 15 et 17 cents la yard.
Cotonnade, des meilleures manufactures, a
30 cents la yard. Coutils de lin, lea meil
leures marques, a 35 a 45 cents la yard.
Denims 6tofl' & 18 & 20 cents. Coton dit
Constitutional, 4 quarts, a 15 cents.
J'appellerai igalemeut
L'ATTENTION PARTICULIERE
a mon assortiment de patrons pour robes.
Grenadines tout soie, a 50 cents la yard, et
qui valent $1. Percales, a 32J cts. la yard.
Bareges,, - 22} "
Mozambiques, 30 "
Popeline de printemps, 30 "
Parasols en soie,
de toutes les couleurs et varietes, que j'of
fre i des prix tres reduits, dans le but de
vendre ces marchandises pour faire place a
d'autres. Quoi(lu'ils vaillent $6, je les ce
derai & $3 50.
MOUSSELINE SUISSE,
JACONATS,
MOUCHOIRS DE TOILE &C.
BRODERIES,
TOILE, &C. &C &C.
Je chderai toutes ces marchandises, ain
si qu'une variete de marebhandises de tout
genre, a extremement bon marche.
CORSETS
Frangais et amnricains, recemment regus
et a vendre a bon marche.
J'appellerai egalement I'attention sur un
assortiment frais et complet de
BOTTES,
Souliers,
que je vendrai & un petit benefice de 10
pour cent sur le prix coutant, vu la durete
des temps, la raretE de l'argent et le besoin
dans lequel on se trouve de ces marchandi
ses.
Je rdclame comme une faveur, que l'on
veuille bicn venir examiner mes marchan
dises et mes prix. Je suis certain d'avan.
ce que l'on se convaincra que cet annonce
n'est pas du charlatanisme.
Toutes les marchandises qae j'snnonce
ici sont en magasin et seront vendues aux
prx ici quotes.
SOL. LOEB.
A l'ancien magasin d'Edmond Dupre.
Opelousas 11 Avril 1868. 44tf
Taxes! Taxes!! Taxes!!!
L E soussigub est maintenant en pos
session du Tableau des Taxes et Li
cences d'Etat pour l'annde 1867, et in
vite instamment lea contribuables A ve
nir payer dana le plus ddlai possible, a
son bureau, a la Maison de Cour.
I1 informe dgalement ceux que ce!a
concerne que la Taxe de la Convention
eat dgalement due, et qu'elle doit etre
collectde avant le ler de Mai prochain,
sous peine d'amende.
JAS. G. IHAYES.
Sh.rif et Collecteur.
Opelousas 4 Avrii 1868. 43tf
JOSEPH M. MOCJRE JOHN J. MORGAN
MOORE & MORGAN,
Avocats,
OPELOUSAS, LNE.,
ONT form6 une soei6t6, et exerceront lear
profession dans lea Paroisses de St. Lan
dry, Calcasieu, Lafayette, Avoyelles et Pointe
Coupde. [17 Ao t 1867-10tf.
John H. Overton,
VOCAT-JURISCONSULTE, a repris sa pro
fession et exercera dana lea Cours des 7mo.
et 8me. Districts judiciaires do cet Etat. Son Bu
reau eat a Opelousas, rue Bellevue, prbs Is Maison
de Cour. [19 Janv,
John M. Taylor,
AVOCAT, OPELOUSAS, Lne.
EXERCERA dana lea Cours du Huititme
District Judiciaire ainsi que danala Paroisse
St. Martin. Les affaires qui lui seront confiees
recevront one prompte sollicitude, et one atten
tion particulibre sera appliqu6e a la collection des
r6clamations et a la poursuite des affaires dont on
voudra bien le charger. [15 Sept 1866.
JoHN E. KING. EDM. D. ESTILKTTE.
JOHN E. KING & ESTILETTE.
Avocatus Opelousas,
S'ETANT associBa pour la pratique du droit,
s'occuperont de toute affaire qui leur sera
confibe dana St. Landry et lea Paroisses avoisi
nantes. [Opelousas, 24 Aoit 1867
LOUIS J. GARIY. GABRIEL A. FOURNET.
Gary & Fournet,
Avecsts a St. M[artinville, Lne.,
E XERCERONT leur profession dana lea Pa
roisses St. Martin, Ste. Marie, Lafayette et
Vermillon. [2 Fev. ly
Leonce F. Lastrapes,
ENCANTEUR PUBLIC dans et potir
la Paroisse St. Landry.
Bureau a Opelousas.
Opelousas 18 avril 1868tf
Economie et industrie.
'I vous voulez planter du coton, procu
k rez-vous la machine appelte "Cotton
Planter" qui formera les sillons, y laissera
tomber la graine et recouvrira en mmec
temps, et qui fera tout cot ouvrage aussi ra
pidement que le cheval marche. et ne de
mandant qu'un homme et un cheval pour
faire le tout.
Procurez vous egalement le celebre Corn
Planter, dont on se sert comme du Cotton
Planter, et qui a l'avantage d'ecraser lIs
grosses mottes sur le mais, et qui livre la,
terre convenablement pulvdrisee. Un cho
val on mulet creole fait facilement fonction
ner cette machine, et un garcon do douze
ans peut eonduire le tout.
Achetez le Stoaford Cultivator, avec Ic
quel vous pouvez cultiver dix arpents par
jour avec un homme et deux bons chevaua
ou mulets. Adressez-vous a l'ancienne ha
bitation du Dr. Taylor, pros de Washing
ton (Plaisance) ohi vous verrcz ces machi
nes en operation et ou vous pourrez en ob
tenir a des conditions favorables.
JAMES POWERS
St. Landry 11 avril 1868. 44-2t
VENEZ ACHETER
d l'ancien emplacement de G. Ikelhimcr,
a Washington.
J E vendrai le fonds de marchandises qui
e me restent en mains, a meillcur mar
ch6 qu'on n'ajamais vendu dans cette Pa
roisse. Mon stock consiste en marchandi
ses saches, vetements confectioneds, chaus.
sure, chapeaux, quincaillerie, faience, et
65,000 BRIQUES,
qui seront vendues en quantit6 au choix des
acquereurs.
P. JACOBS. agent.
Washington 14 mars 1868. Im
C'Est Extraordlnaire laiw
CEST Vit.A'!
1i[ADAME REMINGTON a la plus
1l1 grande reputation du monde. Elle
est Clairvoyante, Somnambuliste et Astro
logue. Pendant qu'elle est sous l'influence
Clairvoyante, elle trace d'une manibre in
comparable les formes ct les traits de la
personne avec laquelle vous devez vous
marier, et a l'aide d'un instrument d'une
puissance prodigieuse, connu par le nom de
Psychomotrope, elle garantit d'indiquer et
de produire un tableau parfait de la vie fu
ture du mari ou de ]a femme qui feront
cette application, avec la date du mariage,
l'occupation, les principaux traits des ea
racteres, &c., &o. Ceci n'est point uno im
position; des t6moignages nombreux peu
vent lo prouver. En donnant l'endroit do
la naissance, l'age, la disposition, la cou
leur des yeux et des cheveux, et remettant
cinquante sons et une enveloppe avec votre
adresse, vous recevrcz votre portrait, an re
tour de la malle, avec les informations que
vous desirez. Adressez-vous avec confianee
SMine Gertrude Remington, P. O. Boite
No. 297, West Troy, New York.
30 mars 1867.-la. Ju127-7.
Libre Pour Tout le Monde.
UNE grande circulaire 6 pp. donnant
des instructions de la plusgrande im
portance aux jeunes gens des deux sexes.
Elle leur apprend comment la beaute
fait subitement place a Ia laideur, ceux que
l'on haissait sont aim6s, et ceux que Ion
meprisait sent d'e nouveau respectes. Les
jeunes gargons et les jeunes demoiselles no
doivent pas manquer d'envoyer leur adresse
et ils receviont par la malle, poste payee,
une copie. Adresses &
P. O. Drawer, 21, Troy, N. Y.
30 Mars 1867.--6m. Aug3-8
LES MOUSTACHES
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sur le cuir.chevelo et sor la barbe d'une
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fait usage parmi I'tlite de la population de
Paris et de Londres, avec le plus grand
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un des plus indispensables articles a la
beaute feminine; il est facile dans son
application, et ne brfile ni injure la peau,
mais agit directement sur la racine du
cuir chevelu. II est garanti de detruire les
cheveux superflus qui croissent sur le front,
ou sur quelqu'autres parties du corps, les
extirpant compl tement et radicalement,
laissant la peau tres unie, douco et natu
relle. C'est le seul article de ce genre en
usage chez les Prangais, et c'est ree! :
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