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The Opelousas courier. (Opelousas, La.) 1852-1910, April 25, 1868, French, Image 2

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M E L AN G E S.
RUSSIE ET A MEi I UE.
Tonlt (1('rni(i`rt'liient, a fll Whatjt~
Iait dlals tin iii n l-llue sen tiu t de
terreir ia iniioiarchic rii.me evt I;i
r(punhliqiie a'tlliTaiIe. 1II 1i0lI8It
4 In foisLi. a I France et li IEirop e,
invita ut vet Ic Id; ; ele re hi ((oil
corde et a I'uitiiozu, pour fIar! H~et
auxdaners(1( l tv(iii r. Sejll'j fl;li Gilt;!
ot, 1Bisn stuk, Ihl flazIz, (fauib:ýa ti.
Ics revol Iil )ioilairl'S et ](illC
tioni ta!(s s(I's:lt) it(- SraIl en
guere (;1iL: e (ISitaijoltitlCS (1U1
ainusent le peuji~le a i. pin 1ºe d'uuut
grand draune stir i'(Iuue] hi toile se
leVeirI bieittot. IM. Mlieluei Cite-1
valier considlere l(s co)IlHitls euiro
peeits Conitie de (ICuins ('lifalut iila
lndes Li nute gluelicr c()OStisle.-ý
IL'cnnitnii (jill S'aVBIcC (1 ten ulcuin t
et soiulrdeuncut, (Iot t Poittluies' '
projett~e d([(ja siir les vieilles civili
sations, cc sont Ics htats-Unis et i
Ia RIi~,sie.
L'i(Ke d(u S1a:nta' ura I'lipis, la
crainte qu'il exrin', .ori, L
instns1 eýs; iimais on lt's co,i ;oit (il;I
y reg':lrallnt (,de pris'. L,,s plisian- I
ces.qu'il desig.ne L I'Piorizo il (11
des principes et des formes politi- I
ques tout X -fait opplosi(, rll point
de d6part essentiellement ucontrai
re. Pourtant, l'instin ct les a l11o
ralement rapprochi es et ell: s.Vnli
pathlisent. Toutes deux soot dasl;;
lenr pIriode de crois :l:,c., e ,o
luent sur d'immenses ecsllaces qui
ne leur sufiisent pas, car el!cs s'y
trouvent mral a l'aise, et selntnl.
une tlrange convoltiseet i;ne siIn
guliire impatience ('action. Tou
tes deux, malgr' la diversit n1,
minale des institn ions, teiideint
unergiqnemcnt ct viol(enmlet i1
PYn:ite, se diSeillilntit, tht;olnieni
les individus a la ,ervitude et res
semblent A la bete de proie qui se
rauiasse sur elle-mime pour bon
dir. Ellcs sacrifient tout i, la con
centration. Autre similitude: tou
tes deux conteinaient danms lem
sein un eldment de thiblesse qu'el
les ont &tonffe, la Russie le serva
ge et les Etats-Unis l'esclavage.
Toites deux avaiceit un enunemi
intbrieur qui pouvait les immobi
user, Imune ht Pologne, I'antre les
Etats du Sud. L'Europe imbecile
et aveirgle n'apas entendu In voix
de son interet, qui lIi commandait
l'intervention, et a laisiC reliver
ser ces remparts vivants a l'anmbi
tion fi vreuse des deux peuples
giants. La France, colonne de d
fen de la civilisation europbenne,
s'est 4gar6e derriere son Napolbon C
vieilli et descendant le versant
occidental de la gloire. Si Napo
eion e' t relev6 la cause polonaise
en 1863, il rdchauffait le c(eur du C
continent europ en, devenait le w
chef d'une grande croisade moder- d
ne, et achevait Pours moscovite (
effleurr senlement en 1855. 11 n'a fC
pas compris; ii a laiss6 .6chapper
l'occasion, et d'antres questions
ont surgi et out rehlgu6 au second
plan l'honmme providentiel. Si Na- c
pol6on, qui sans nul doute 4tait
parti an Mexique pour aller pins
loin, avait eu l'audace de sa-pro
pre conception, it reconnaissait
en 1864 la ConIBddration aembri- ii
caine du Sud et d'un coup de pied v
jetait a terre le Nord 6puisd et "
chancelant' I a 6t6 faible et pu
sillanime; ii a laiss6 andantir 1'a
vant-garde que lui offrait le des
tin. A son tour, ii a fallu reculer,
fair devant une r6publique inso- o0
Icnte et orgueillease. Sort pres- de
tige a d6cline, ddcline encore, et
avee son prestige, la popularitC
de deux rg nes delatants.
Qn'arrive-t-il aujourd'huit Na
poldon ne tient plus le gouvqrne
ment de la civilisation; it a cess6
d'itre la Providence faite homme
et tout s'en va au gr6 du hasard.
Est-ce bien le hasard? Etait-ce
c6tte divinitA avengle qui jadis a
ehevait les civilisations caduques
et impuissantes et renouvelait
I'humanit6 par une infusion de
shve barbare? L'espice humaine
n'est-elle point comine Parbre que
la nature d.pouille et revet tour
h tour? Qoiqu'it en soit, la Rus
ale n'eat pas morte; elle attend,
pr6te As'dlancer sur surle Sultan mo
ribond, A mordre partout oti ses
griffes pourront saisir. Quelle
inerveilleuse situation lui font les
bhaines qui s'agitent sur les deux
rives do Rhinu t (omm elle elle put
utiliser a son prolit les colires de
l'Italie et de Is Prusse contre la
Erance t
,Qart auxEtats-Unis, eum aus
.Ai °brut de sortir des limites .oi
ea~ r aiient jadis leur faibles
se e al$cages. et prudents con
wils des manl, Seward, que le
eLodo T'ixestout inquiet quali
S d'asstabaielilard, Seasrd a
rtessenti un autre lrriresasbleo
cofldI. 11 ] est pInsl us e pre
sent; e a tout dans 'aveoir. ;1
ne pr Ee eiane attention anx
.qurefla l ae d apitole et4Iad i
- 11 vieene sourd
aux orages parlemeiatairea& 8.
s eat ~aienre; ii n agoi~le des
ag uw a hr ea tes poaints'
sea _ auxquecl ii prepare'
aiie satisfaction. Le bruitquln, ces
joirs derniers, lui fiuisait olfrir A
la PruIsse 'uisage de la marine des
Etl ts-Unis en cas dle guerre, est
I cf 01( 11ll sy-nmptuome (le cette ir
rslistib~le teII(auce ;A PC'expajIsion
(fiil trava tille 1'"Aiiickique cemine
I,1 RIsi'.I
V )% /Z alussi 1" seiit inllent fraiter
1k 1 ii1i Iil les dex colo.;ses .i tri
1.i' n iiislnite': (14s In gileire de
I1.ie'e Oil ('('I:1u1L Bait dces Ilrotes
ko)1I' lc1411AS III si&3ge de St'4asto
pel' ('l ;It Versia (les 18;'lfeN .1iiuand
( di i(i]u Lu tricolore dotfa: stir le
!~Alz S (IC 11 ~l~1.·1'. tiV 11. SCVCfSSiOII,
j II. M~ichel Chevat-lier est tin es
i';'lt eA·~sctlticit ellet etlt nieitatit. 11
1 t; 14 eievIC iit e p1ole socUialist e
lont on a b tiltoull) ri et (ptii cc
PeIldlant a1 p(tri It societe actuelle
dle In France, a cree le vaste mou
Veililnt i11(11ltriic (Wlue 1c oInde 3y
di(iiiCire. LeC S;oniitc s (de I. Ipoll- }
1i(jlic ct dce ia fi11nce fonlt p1Ycs
t1IiC' Ion tee 8O f l 'S (1(0 ce'tte s e Ite
i -
(1111 1(a"IIP (! - i l l'iIP flu 1)1kV :o;
1;1 (1 I ' tiaiilies et so (list ii(
p1t(" (1c 5(l s U(' ll4 ,dues O li aloa
'('s (115e(~ I,11:5 Chid It toritjoilsrs
4h4 (tSI i et JUL8X 5IJotS ( pari' Iio
l1re(I l: failts ])!is visihles e t pinss;
(11ie 1111(' ]ourr Iles 1'rancuias (lui c~on- i
ei)!(iit le, Rh en ciantant Ian d
I Iarseilla ise.
CO iIVUl'TiUs I1IUMAINE.
' n ca. mredtcecl fort rare et gTi t'a ence
tr pr I POre sullisuanuiieut elucide par la
-t'ite:ee, ret cclui doe i: cl,mustion,, huni
e .pol.t:a.ce Int aPetite ele Presse eCtaiti it
a ,pen de jours on nrouvel exemple. A
'!inen n Coruait-o n nte trelttaine depuis ia
fin du dix-septiietme siecle.
Je ne reviendrai pas sur Ics fiits intTres
- ants qu'un de nos collaborateurs rappela'it
Sitei t1eme; mais je veux noter i ce lrlos
,lueiljues particularites qui meriteut de fi
xer !'atttttiton
On a remarque que, dans les cas de cow.
bustion burntine spontanee, I incendlie s',.'t
I:resque toujours borne an corps de la victi.
me, piargrant les objets, souvent trbs com
bustibles, qui l'entouraient. Le feu, qu'on
n a jamnais pu combattre effirccement, de
vre le corps avee une rapiaite extremne; il
sc tr:.duit au debors par une legere fl.taume
bletiurre. Quelqwnfois la comubu'tion n'a
ere que partielle, attaqumnt soit un doigt,
suit nite main qni brulait en causant an mal
heureux les plus atroces douleurs.
Cette fin effrayante eat-elle le r6sultat
d 'abs,rpri tns alIcohques excessives? La
science n'oserait se prononeer, n'ayant en
core janais pu retrouver l'alcool en sub-
tatce dues nos organes. Pouruant ce phe
nomene exige evidemment une modification
notable des tisus hbumairts, qui sunt en tout
autre cas si difficiles a rtduire en cendre.
Ce qu'il y a de certain, ce que les constara
tious out toujtmurs appris, o'est que les in
d vidus victimes de la combustion sponta
une faiaaientean extreme abus de liqueurs
fortes.
Quelle legnt!.... si lea legons ici basiser
vaient ai quelque obose. Da FRITZ.
Un incoinou se presentIe ctttz un pharma
cien et se fait preparer ule ordonnance: ii
aie avec une piece de deux francs et une
de dix centimes. II esat i peine sorti que le
g r"tn s'.perg"oit qu'on lui a donne utie
piece de deux francs fausse. II court aplrs
I chtetr, n:tis sans le rtjoindre. Penaud,
ii rentre A li boutique et raconte sa mesa
venture au patrou. Celui-ci, le premier
mouvement de depit passe, lui dit:
-M. ais lee deux sous sont bone.
-Oh! oui.
.-Bien sti,?
-Certainement.
-Batlwi-1 alors le patron avee une in
oueciance heroique, ga fait encore un sou
de benefice.
- -La femme pourttit la route de Ia vie
twec plus. de trariquilite que Iromrne.-
Menu ii travtrsj les etueili et les orages, $a
tuarcite esit toujours caluve et son are resi
gtuee; tandis que l'bowwc a'agite et guloppe
6 'broyawtenut a travers chawp cownie un
g cheval epouvautte dusa la pluine. En un
1. wtot, la femume sait viejilir et mourir avoc
t douceur; i'homme &avce revolte. Encore
iei la feotme ale beau cote.
S1Nuna lisu ds ais ni dis nos journaux d'6
change-. Is paragraphe txoi-i1,-,t qli snit:
L.-s difrrna obti-neuut ttena l viiangvs pour
3 lour piopre usage et lion pour €tre irnpruntiIs par
a dtes ptIaOInes trop avaria8 ptI)ir 'al,,eizr elk-ti
e116r"s. Lea +eeb nogva sinttA 1'6adiheur ci qoi
- es mraterieux writ i nn ouvrier. et comnie. tooli
p bunt uuvrier a tnxoin di esi miattriaix en temps
et-lien, aIr dit ur a besuin is sesa 6tihangea pour
faire le choix di se articles."
gI- Un plateartde Ia V'i~rginie, vouhuit
Sproover Ia valeur du travail blasc cOw
pane an ravatil noir, antis deon travail"
icura blans a l'osuvre contre treize tagvety.
' Inunis egalemient d'inslruojentu et do
inoyeus. Lae .der blanc. Out fait une
recolte double de celir des treize noire.
--.Qnand latrorupette du jugement der
-tier sonuera le rendeg-voqe, geInral de
V'huxuanit6, jeulie dewoude.usi I'appel ae
fera par wrdre alphabWyiqae..
-Je serams curienw de-voir deux ussr
um-w l dent l'un -voudrait- -mprurte de
I'argent A Ia1¶rtre., .
La femuse . h woac- ,ouw p l'amaut,
aa voldci pear le muul.
-A riugt aaidsw loAsmotlae
it quante aois3i eat .n. dilligeace ;'
Psw --ev me ii -_ e ePe.dsu a a,
Rwzante ensle Fea#,un couicou: Apra....I
Parle t Ot wd'" b,
e ast `#r aie de l eloqtaeuee.
tea lol., lapoli.eetl et i'rnee eotsile tie
i-ia vitvaiea de] Iibape huimsiiae, corn
meIt lea N tea pnoreiuvstm h fdb~am*esi J. e
LiionnEte bornrneasap "ojumis uui. 1
re son sembhlbje, mlt-u es Irraemm i.
CII LSTELLAR'S
WHITE LIQUID ENAMEL.
S Voil d te onnes nouvelles qui arrivent pour toiv,
t Pourlecsjetmes, lee vieux, et surtont pour lee lous,
La beautd qui Ctait anparavant si rane.
I)a s ses traits fort injudte, de ses dons tres avare,
I TIENT de se reveler dane sa chiste nu
dit '1 touceux qni veulent flire usa
go du liquide Blane emailla , de Chastel
lar, pnor amneliorr la beaute ct surtout I:1
simplieite des mnarires. C'est la moillen
re preparation actnellement en usage pour
embellir la pcau et Ini donner un teint et
In intre deo perles que i'on ne peut tron
ver maintenant que d;rns l'aduloecence. II
d-truit proniptement le ha!e, hls ronssenrs,
ls hboutons, les pustules, in teigne et les
enflures. Toutes les eruptions 4piderwi
q_ Ie5 t lot es nutres imrpurets de In pean sont
ir,omlIterlent cicatrisees, laissant lan surfiev
; lassi unie et anssi blanche que I'a.batre.
Son usagei ne pet t tre aperui, par ia plus
nmin:tieose recherche, et ,tant une prepi
r::tion vegetale, est entierement inoffencive.
C'cst la seule preparation de cette nature en
I n-age parioi les Frangais, et elle est consi
,Adree dams la population Parisienne, comire
otant indispensable a une toilette stricte
ment irreprochable. Plus de 30.000 bon
trilles flirent vendues l'annde derniire, cec
qui est one garantie suffisante pour at'ester
ide son efficacitd. Prix, seulenment 75 cents
Envoysz par la poste, letire afiranoehi, et
s.,r le rteu do vetre irdre vwis voerz sorvis
SI:ar B]EIGER, SHUTTS & Cio..
C,iaii-tes
-No. 285, River street, Troy. N V
30 31:ns i i;7-la Jul 27-7
Srebr, x ,te D .r.;s iacJe.
!A)A'"E F. TIl,)RNTON, !.,
L r Iok . rtgie A',li-e, Clair.
I',,u," i tl ' 1- . '] u 't sCi l ricie' n e I, qui i 't 'nrii
le eiu.l -,.e n 4i5,1u d,' l. vi,.ilt, E' ropI~.
vil'nt d>' se fixer a IlHuson, N. . lIII
''!Thornit i t(u:- - ý ilo ,, trile poi. nLc di
perception, lui iinpriviant ulne telle c,,
inaissance, vi'elle pent a seetnde vie r ve
lor aux deux sexes, matki- conl win n,:rids
des chil,.se de la pliuh gralde imuportalci'
Q iand elle est CoI txtvse, elle plet tra cr
toutes les vie-isitudev- et les traits de l: pr
wsolvle a lre lnu lle vous devez vous il:, viir,
et, A l'aide d'lin instrumilellt t'utle puls.;:ivice,
,roPsq ilO liraculll.se, eCtivnil soius le n .vi de
II achm.voorrp',, g.raniit do repro;riiir, t
poritrait, prosque vivant, d i mari , i . i
ti'ouec fiuur, de Iple:,,t, ave la d.ite
do nvriage, I:, calrrire qii pour-u.v se
prinelipauix Itrnit et ~onil e t nac.,t. (& . ci
lest point unve baliverne ; des viviirsr d".
tinioigniages. peuvcint I'attester. Eii 1. it
enviovyer si on le desire, dves crrlifieats conl
statant que les portraits 'Out ce jiu''lle re
presevite d'etre. En envvoyanlt vln ,ikEho
de cheyeux, noinalnllt la p!nce de la nnia
sanvce, I~'ge. in dispositionl, Ie teluijeralmenit,
et incliulant cinquanite sonls ei uvie envelopipe
tampsllee et voetre adresse, vous rocevrez le s
portrait et tout.es les inf'vruiwiiorrs que 'viou a
desirerez, as retour de ln vio.lle Tmiutes
les couiilvuiaiiraious sont confidentielles. ,
Adres.ez.vous ovee cotfivce ae
Mavdame E. F. TilO)RNTON,
P. O Box No 223, Hudson. N. Y.
30 Mars 1867-la. Jul 27-7
at BA I3IE CIRClASSIEXI
ITNE JEUNE FILLE de retour chez
n- ses parents, A la campagne, :pr.s tia
'ejour de quelques mois dens la cite. fat i
- peine reconnio de see anmis. Eun place do
m sa figure dpaisse, ru'tique et boursonfl~e,
t elle avait un teint aussi dour que le rubis
e. et presque aussi poli que le marbre, et an
lieu de ses vingt.trois ens on noe Ii en aurait
A peine accordd dix-huit. Apres une ein
quOte sur la cause do ce cihangement sou:
re dain, elle dit A tous ceur qui voulurent
I'entendre que e'Etait I'uslge du BAUME
r- CIRCASSIEN qui l'avait ainsi tran for
mee, et qu'elle le considdrait comme une
acquisition inestimable pour la toilette des
if dames. Par sou usage, lee dames et les
e messieurs peuvent amnliorer leur apparence
e au centuple. II est simple dens as combi
e naison, comme la Nature elle-meme est
simple, ne pouvant @tre surpaes, pour so
efficacitO en enlevant les impuret.s, cica
trisant et nettoyant et embellissant Ia pean
et le teint. Par son action stur I'tpiderme
il attire toutes les impuretds sous-cutandes,
cicatrisant en mnjme temps, et lai-sant la
surfice de la pean codime la Nature a vouiu
qu'elle soit-lis-e, molle, unie at bellg !
" Prix, $1. Envoyes oes ordres par Ia
malle; ils seront promptoment executes
par W. L CLARK & CIE.,
Chimistes, No 3 West Fayette street,
Syracuse, New York-la seule agence
ambricaine pour la vente.
30 Mars 1867-la. Jul 27-7
LA BEA UTE.
Prisures couleur Chatain, d'Or etde Soie.
PRODUITS par l'ubage du "Friser le,
Ob eveux" du Professeur Ddbreux.
Une application seulemeut eat garantie d,
fatire friser lea cheveux lea. plus droits, de
l'un on de i'autre.sexe, en tuyaux ondu
leux, on en nne friunre massive. Toies
.ls personnes A la nmode de Paris et de Lon
dres, en ont. fait itsa geavec des re~ultats oi
ne peut plus satisfai:ants, ne portant an- I
con prjuidice aux chevenx. Prix par la
poste, sachets et poste payee, $1:; One cir
culaire deseriptive sera enivore gratis.
Adressas BEIRGER, 81IUTTS & Cie.,,
Chimaistes; No. 285, River it., 1
Troy, N Y --.gl agents pour les E. U.
30 Mars 18(i7-la. Jul27--7.
.h CRISPER COMA.i A
Oh ! qu'elle 4tait' belle, qu'elle tait adorable :
Des chevoeux charmauts, uu teil admirable;
Dee diux eartilagoe, tout do boucles friss ,
Enchatnant et notre eo r et no libertees.
-Le Crispaer Coma
Eat pour friser lc Chieveure des denx Sexes
av.e der bouie oenduEdates et lus
tries, avec uem forte frdere. "
N EN fa& nt ausg de cot article, lea dames
et lea messieurs peuveut s'embellir an b
centiple," C'et ,le seul artiele dane le
moend qai puissefriser i ,rit droits, as
et eth infine 'temps elnrdbtaiier one beflle
ppaii ece listrde. Le Critper Coma on
s..ipaAetit ifzisae lee ebevenx, faia leurdo~unu,
4e aa eiieiar, les eubellit et lea aettoie; if
eat: d1ici esiatmt.uprfume, t etat le plu
ciples artrole, Qodte.e aw.oYt ert a.u pa
blie a.p.riin... Le riamreComumeri - en
voy6 A . 'i~oper. e qoelles adrease, eacheie
e pst payd, por 1.
+Adeese..s vola drei 'A
"W. L CI&A 4 Chbienii ea,
No. ls t Sieael e Y
80 `ars,1 I..et aJu127--7.
11u: nCK tosie.n a, asoe
U ordre, ave on Isruai. 8'bsaiser bs - t
rea ic nisr erI 6spt. 4
Revenu Interne des E.-U.
. BUREAU DU DEPUTe COLLECTEUR,
. Opelousas ler Avr1l 1568.
is A VIS est par le present donne que a
Staxe assessie sur le revenu, stir les
im-iutres en or et les converts d'argeni,
ainsi que les taxes speciales (e,-devant dii
tes Licences) sont maintenant dues. Un
I d la do tre.,te joirs est par le pr'sent ac
corde poo;r le paiement de ces taxes. Apre -
ir ce dl li, les pein'Hs et amendes presrrites
par I'acie du Cotlgrbs de Mars 1867, se
rent impos6es a ceux qui negligeront de
venir payer.
J. C. COSTLEY,
SDp. Collecteur Revcenu Iint. E..U.
Vente par ie Sherif.
Etat de la Louisiane.
Evelina Debaillon, veuve, )Cour de District
vs. )Paroissc St. Landry.
Bleijamin DNjan et als. No. 10194.
- N ve>rtn iuln ordre (d saisie' et de vento laInc
danrs 'ffait ei di'&ssus inlitul.e, par I'hono
iatii,' I Cuuir (li Ilnitiieme Dislrict Juidiciair,. dl
I'Fat de' I LUisiane. sibirant dans et ponr la
Parnisse St. Lanrhy, eta nali adr-ss6, j'cffritai
",- vete pni iquhie, au plus offrant et delnier en
ch6risseur. dtci I t la poiire d," In Mais,,n tie Cour
de crtrl Paruisse. en la villi d'OpeloisaIs,
Le Samedi. 2 Mai proclain, 1168,
Commenant a l iiiesi diu riarini, et clnltinllRnt
e j r o m en jour. s'il est neeessaire, olu' s ls Cruits,
titlies, intir6ts Pt preientins do Beijnmin DIji an
Sle defelid-ul i la I lpripit ci-apres decrite, sai
.ie Cula s l'affire , i dessus. e.d lv, ir:
T'n,s les dr-il . titrs. ilt-&h ts et preten
tlits dludit B.n .i.ei I i ,n I n j n a la n. ec'sion (id
!n ,l, 'iin B:Tti c 1lr j-a , s,le
( n ditrie s :- Do)uz,- in ,i-' ei clidit. i e omptier
A , JAS. G. IIA ES. SH .rii
I O!ies Pas pr na's'il -iin e i
Fli r ildlzo tior r e Saoci dtd.
Y.-\N i :,1,j :!rd blui l itnii 3I P ui
. D ,"ta c, re'(C !ih, 1t ani c-nti eTA i -
t1me <a.stoci d illns ulltl 1l si n, iiou0 1 cot i-l.
i',;t di-orulicis la ar-o i sous li raison:. IE.
E Dh uiis san 4& Co.
Toutes les personnes quni me dolvent sont
lE i)tI I I'SSON.
Wras-hilngtou Ter Avril 1.468 42-1ml
E. Deuatssox. PArtL STAGG.
E. Du'buisson & Co.
Washington, Lne.
SI'PELL P ENT 1'at:,tinc de I, urs atuiO
i. t !, p1,ihliC eii ge;r aI a leur st, ck
de ilircla' ll, ,s, ytl'i!s o ri'it ;aux prix hl,
pi~is ba, pour du ciluptiut.
Noti nv.us CI. taitsnIient en main on as
rl'tilient euanid.rable de
BOIs, i
cid' et fendu, que nois vendrons 'galement
anx thisn has prix ipour du coniptaut.
c ;l =es iuiiime! reidre visite avant de
v"i- aiiress.,r ailleurs.
Wi.unii,.tin ler Avril 1868.-tf
C.IIA .. '1EI DE DOMIICILE.
LE Bureau de i'Assesseur dn Revenu e
Int(erne des Etats Unis a tet trans- s
porti de la Ma.ison de Cour i la nouvelle h
Iltissc de eM. Plaisance, A l'encoig-llre c
des rues Duumaieii t Iiellii~vre, Oliclou
sas. JOHN C. TU('KEII
14 Mars 1868.] AsCe'ssctr.
Cl.angement de Domicile. -
LE Bureau du Collectonr du Revenu
Internei des Etats-Unis a rte trans- $
f'r6 de la Maison de Cour A la nouvelle
:iLtisse de M. Plaisance, A l'encoignure
des rues Diimaine m- Bellevue. Opelou
sas. JOHN C. COSTLEY. ti
14 mars 188.] Collecteur. pl
Chevaux et IKIulets a Vendre.
eLe sonssi(a a coo tas
oteollt eln tiuil o11 I lt de
- cheva ox et de nulr(ts i l
venvde d Li Ihoti ioarche pour du cotuptant.
On pent Its voir cn tout tenips Li I'habi
totion ude D)opre & Coroati, (uocien ha
t bituttion de Joseph Gradenigo.)
A vendre nussi, Jnments ftaroonches.
S'adresser an soussignub, i Opclousas.
'I ALCEE DUIPREE.
e Opelousas, 17 Aolit 1667. iOtf.
A VENDRE.
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tre acheve. On le cedera d
Strc boo ntirrche Aussi: Un char-Li-bane
'i rtI.f, ua B'tggy dec'naverI et on autre
chair-a.banc Ieger, de ue'cond, m in.
S'udresser i P. GOSSEIIN.
C Opelfousas 4 avril ]h68. 43
. II a &6e arrete,
Par le 8otos.ignu, a Plinian.
cc, un hbu if blanc, fete et coo bruns, et deg
Caches brunses afux fincs; la core gauche
penchEe -n b t,; ..tarptu S.
EVTE. FRANCIIEBOIS.
St. Landry 4 avril 1Sq3. 43-2t
A vendre a 1'amiable.
JT NE propriete consistant en tioe peti
U te maison de residence et denx ter
rains, situes duans a vile d'Opelonsas.
Poor pins amples infornations s'adres
ser iau burean din Courrier.
`o3 ruts 1869. 2thf-LDV
PFAlNONV fOIJ!RGEOXSPE.
TTNE drlncne lrdsmtit dons gin e'ndruit ritire
~de eettu .viUe. prrttlruit to. on denx pen
-4'utttttires an mlil. NaVe on watnae Ilg.'Ihnt. a ott
oxnt a ire S'adr.-'sr ait hitriog I(I Ctinrrir.
AL(. I)Fi5'NC. "- Ron-. S PRflI
DSE IJLt ~al & P RR I), Avo,'hts,
E WIcEROVT dill.' 1-t Proiase. At. alta
Yhi, Se. Itarit·. \ 'l"rluilloul, Lafayegette et
St. Latndry. Bureau hi St. MartinviIe.
Leos, Dufilho,
S PL.T1R1 FR ET' MACON,
FFRE sea serv·itues 519 habitants de ia Pa
rmist,- St Landrv. I1 f.-ra ti-,ttes sortes di
trravanx et de repsrratins du xesso t de cea deuc
branehi's d'iidotitrie.
S sdroess-r. rd 4i; ou inu msirsrin de M. Pae;tin,
an Graid Cottea. [30 Nov. 1567. 6mn
J. K. DIXON, Notaire Public.
Bureau a Opi'lousa-u. Lue. [20 avriI
WIi."'LAl& 1dOUT1'Oi, Avoa t.
IXbRCBEk sa profession dats les Paroisses -
.IL~atyettes orinillon, St. Lsrndry,: Stw Mar
tin eta easien. Bureau A Vermiflonville.
A VENDRE. '
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J. & A. P lRRRODIN.
Qpelousa. 28msmerr 18368. 42tf. ' I
SE'! 'SEL I SEL
SClACS pleins Ct en ,bon aOi*e. i $ 25, it
A a veSQre SL. LOEB.
44tf Ru. Main, Opelouuaa.
Vente Publique.
Successions Antoine C. Devilliers
et femme, decbd's.
-a N vertu d'un ordre Barnaant de I'Ho.
es EJnorable la Cour de District du Iluitit
it, me District Judiciaire de I'Etat de la
li. Louisiane, sitgeant dans et pour la Paroi-
In se St. Landry, ii sera vendui en vente pt.
c blique, au plus titliant et derintr elichi, ri-
. seur. par le soussigne admlni.ltrater, nio
es par I'interrnediaire d'un Eticanitentir di.
e. ment cotmnissionne, sur I'iabitation ci.
e dessonis drcrite. le
iMercredi 6 Mai prochain, 1868,
les proprietes stilVahtteS. dependanlit ties
-. successions desdits Antoine C. D)evilliers
it Marie Bordelon, son epouse, tous deix
dtlcedIes, dernitieineni de la Paroisse St.
Landry, A savoir:
I L'HAITATIONJ,
0 sur laquelle derneurutil IGt lsti
f deflr.ts de leur viviant, ..itrtue
a lal Prairie B.ase, n lit Pit
iroisse St. La;rdry, mestirantn
" six arpents et delni de f;tce au B you 'e-.
che, stir qilrantile atrpents de Itrotondelir,
et of conteiint trois cents arpelts de terre
, tl.'iupefieie, borne A I'Ouest par Michael
n l)nffv, A I'.,t par ides terres rdclamees par
le: habitants dui Petit Bois, au Nord par
ai terre de 3ichel BJlrdelott, et ani Sud
a!tr le lII Bnavllt TOhe, enenriible nvtec
toit.s I-s bAtu.ses et atncliorations qui y
r s.ot slltlues et qiti on rld1,endrnt.
T i!.s Is druoits, titres, ilnterets et pre
et sionrllS d.s duies successlionls. i utn certain
Lor'ceau de Terre,
c u-s lm e ,it:iie quartier, el
ti in-urattt (i:nt:inte arpeuts de -
teirre d~ -lltrtfirei , s ,rnue ani
N a. . otr li trrc ,h, de Michel ],mrdelon, at,
`id par li you : Tc ,he . I'oEst par la
t.rre do .i i.ihc Bttbioki. ei A _Ouesl plar
itL tet re tde Joseph D. Gonor, Cetant In IIe.
nime terre quoe I (;it Antoiue C. Devilliers a n
alchetce tde Jo.n itl'uy.
2 ptires de mnilets;
lUi cheval;
I ne voiture;
1Un petit lot de botes A corn, s douces;
Inistrutin ts aratoires,
.Jeilbbh s doe laison;
Ustensiles de cuisinle P
ot tine inflnihit d'niltres articles dont I.enu- t
Itn riation strait Irap itingue. lu
C,(hlon;otD:-Les proprilete mobi!ibres
seront veidtues por dui coinplant, paia,'.
bll le jour de la veIIte. Los prtoprietles fon.
citres scront venduts A ti:. detix et troi
tins de credit, A compter do jour de la ven
te. Les acqtuereiirs fournissant leurs obl. i.i
aDtionis avec caution stffisante, A .a satis. so
thction de I'aidin iistralte r; les9lielles o.
bligalions seront itices payabley A I'ordrt
du dit administrateur, et porlant interet
A raison de 8 pour cent par an, crompter
de I'eche.:lice. Et en outre Ihl terres de.
ineurant specialemeni hvpothequees jus
qu'A parfaiil pa iement tant du principal
qr'e des intirles qii auiront pu s'aecroitre;
et de plus, les acqueeroirs promettant rc
s'obligeant do ne pas aliiner ni detbriorer
les propriltSs au prejudice des dites suc- VI
cessions. ,
ANT. C. DEVILLIERS, fils, leJ
Administrateur. I
Opelousas 4 Avril 168. i
VENTE PUBLIQUE.
- Succession de feu Jean Marie Durand.
P N vertu d'un ordre de la Cour de Dis
Srict, le public et par lt present aver
ii qu'il scra vendu en vente publique, an
plis ntfrana et dernier ench,: i-.einr. par In
sounssigne Curateur, ou par on Encanteur
dtlient comrnissionn;e, sur I'habibation ci.
tessron decrites, le
Jeudi, 7 Mai prochain, 1868,
li prop, i6t slivantle, delpendant de la sue
cession dudit J an Marie Durand, savoir:
UIN MORCEAU DE TERRE.
sit , Bayvu Mullet, Paroisse Si. lan
dry, mesurant dleux cents arpenls (lhis opn
imoins) de superticie, brne an Nord par
des terres pub;iquee., au Sd Pt A I'Est par
des terres appartenant a E. H. Martin, et
A l)'Oues par la terre de Jean'Gallot, en
secle avec toutes les
Batisses
P " et ameliorations qui y seont
a, rure a I quet en dipendent.
CoNoITroNs:--.Duze mois de credit, A
,conpter du jour de la venle; I'ac qurelr
fglrnlissanl son obligalion avec deux hon
nes cautions solvabhl,, i satisfaction, aver
interet A raison de 8 pour cent par an, a
cnmpter de I'echeance. Et en outre, lb
terre denieurant hypothtqude jusqu'a& par
Iait paiement aiunt do principai que des in
terCts qui airnt pu s':acereiire.
LOUIS CHARRIE, Curateur.
Opeloinas 4 Avril lP46~(.
A vendre on a echanger.
, UNE HABITATION been eta
S blie, mesuranit deux cent quotre
v,.lt-.sep arl'enls de Ierre, saluee stir I
tl'vr.re Rouge, A 1'2 milles au- ýessous d'A
texanlrie, avant une- bonne maison de re
sid~lenc et autres dlperndanees, ainsi que
birrieres &c. Ceate habitation sera ven
:fut a bhn imareht, ou chllang6er pour utne
'ttrtle hr.bitatin sii.ne dans Ie voi-inage
,d1Opeloia -s. S'a lres.er a T. G. Cornm
ton, au Btureat do Poste.
Oeelitis 4 avril 186I8. 4itf
Positivement plus de Credit!
3dMAIS A TRES BON MARCHIE
POUR DU COMPTANT.
NOUS saisi sons cette occasion pour annoncer
a nos eami itan public en general qun' par
t;r de 'etlte date. lonls ne vendrons not marnhan.
dis-s qua pour du e,nnptant, et a un prix si mo
derd qute ga nl pent que satisfaire , hacan.
C(eax qui nos doivent sert. priesde venir sans
delai regler avc iomns
BLOCH. DUPRE & Co.
Opelousas 22 Fevrier 1868. 37--1ma
LE sonssign6 opvrira, chez Madame
LM. B. Campbell, A Opelousas, le le t
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naie courantg. f
Rdference: lon. Geo. R. King, Hon. o
John H. Overton, E. D. Estilette, Col. F. t
Brand, Jas. H. Houston.
WM. HALL.
Opelousas 24 D~ cembre 1868. 29tf
PHARMA IE DE ST. LANDRY.
A L'EMPLACEMENT DE 20 ANS!
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la a ux mrdecins, nux marchlaunds de la
canImpagne et aux habitants.
II i n anjourd'Ihni un, ieau stock de
m)dicanments frais, et (qui scra constam
nment renouvele.
" On y tient dzalement des livrcs d'ins
U truetion, pour les Ecolies; (Graines do jaur
c- (dinuae, tabai, cigars, tahaoc it Iriser, vi
tres, pointure, hnile, teinture. pirfumil
rio, brosses, p(,ignes et untres arti'icles (I,
toilette.-Vins et liquenrs pores pour un
but nitlmdical.
rs -,Les prescriptions seront soignonse
iu nient rein mplies de ,Nit comm e d jonur, et
des medicaments de choix seront toujours
emlplo-y6s h cet efiet.
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JOHN POSEY,
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Opelousas 28 moars 1868. 3m
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d I jourd hni reeonuu comme Ie plus agre.
c :hble et I plus stir rewnde offert an public
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I l , ." l i'w.i , I [ ,r'. on : - i . s,.,Y Ii , ., q. 'rvr ( .lii r .
cenmpt r <]'aj,.,nh i. r,, dh'ai i,.r l,.ur v a ,l, ,
1 H.lle A r:A-., ii' I , cents I livrr, COlui q1i
en prewira n", qnartitr ou plus pontrra Iavoir Ai
mneilieur tie rhli .
,JAS G IIT.\YE& C. ('OMAU.
Opelonsas 1p i Janvicr IAt ' . - ::r f
A VESDRE A L 4'AH "E2 IE
W INE BELLL II TATII(N dF hl arl.
td terl e t+ t rti , ate tull, ;i;I Ptetit ,i;.
stir le Bayou 'Tfc !i. Priiiel St. La:drv, ton:
u . I parlite 1hicr:(e:--L., tout ,exet:ptt d' cnt, .
An.i:-UCN TERR AIN, iitur un-. laiu Vile idO
. Piour lea eindithtion et a rn . pri"n. i
t-. s'arti .setr ila "so saigo :aur itubiitatri,i h.lu.
h'tut dh inure.
.7. F. RAVI(OL.
Petit lBuis 21 mars lc,8. 41--tf
A ceux qIae cela concerne.
LE publlic est ir('ven di1 ne para" chasser. ii il
1 pied, sur lea habliitatiou, s des sons.i d , sur l -
Biiyou Tclhe. ious ue .1 Ui uiis-ion Oxpres.n des
sonsignits, ih d(ilut de iquoi les tranlgre.surs
s(erout rigonrarnlseImetl. polrr.nlivias.
NOTLEY ('. DE\iLLIERSa
V. C. I)EVILLIEI'S.
F. C. I)EVILLIIIS.
.UVEV F. C. IDiVTLLIERS.
VEIVE OCTAVE DLJEAN.
JOSEPH RAYON.
Bayou T&the 21 mars 18(ii . Im
Charron.
SE smnssirgnr informe respectueusement
1 les citoyens d'Opelousas et de ses en i
virons qu'il a ouvert in atelier de charron I
"ur is rue Dumaine, pros de la forge de M qi
Johin, oil ii est prrpari a excriuter tous
les travaux dpendant de sa profession avec pr
promptitude et a des prix ni,,d-res.
ALFRED PERRY. ,l
Opelous.s, 7 Mars 1868. 39-3n nI,,
Joseph Hollier,
- Peintre, Vit:ier, Tapissier, &o,
- FFRE ses services au public. II reparera
les vieux meubles. blanchira les murs et
lea mnaisons. et garantit tout son ovlrage.
I! s.,!hicite respectiu.esement l'en(ourlIl;r.ment
Sdu public. [Opelousas, De,-c iSbdG-G
PENSION BOURGEOI'E.
V E soussigne ouvrira, ie ler de Fevrier
prochain, dans les hatisses de la Vieille
Banque, pres de la Maison de Cour, A O
pelouisas, une Pension Bourgeoise pour la
convenance du public et des families, soit
par jour, par semaile ou par mois
II espere par ses soins et la umodicite de
r -es prix, satisfaire tonus ceux qui vondront
r bien le favoriser de ler encoura.gelrnet.
JAMES G. HAYES.
Opelousas 25 Janvier 1868. 33tf
Avis.
LES amateurs de 1'61tve des chevaux
sont privelus que
T 0 M,
issu de DICK, sera livrd an public pour la saison
qui commuencera le Sainedi, 4 Avril 1868. Pour
la faeiiit6 des ileveurs, cejeune 6talon, si avan
tageosement collu, et q11i a fait sea preuves,
quand h lit beaut6 et h la supdriorit6 de sea pro
tluits, stationnera lea Samedis t Dimanches de
chaquel sexeaizne, h l'curie de M. John Reed. i
Washington, leo Mercredis et Jeudis chelz M. Ur
sil Cormier, au Caranclro, et lea Lundis et Mar
dis, thez son proprietaire, M. Joseph L. Carribre.
an Coteau die Plaqucmines.
7 Mars 1863.
PAQUEBUOT REGULIER
ENTRE
Opelousas et ia Nouvclle-Orleans.
, . I Le Bateau-A-vapenr fin mar
cheur et d'un faible tirant d'eau
J. G. BLAGKFORD,
Capitaine C. C. PICKETT,
Commis, J. B. SCIIIrT,
P ARTIRA de Washington le Dirman
che matin A 10 ileures, et de la Nou
velle-Orlea ns le Mercredi soir a 5 heures.
Le fiet et ]ts pas:,sagers seront trans
portes a aussi bas prix q:i'aucun antre
bateau dans a i r. navigation.
Les affaires seront hfites strictemcnt
pour du comptant.
AGENTS:
A Opelonsas, Thedtdore Chacher6.
A Washington, Pitre & Ca'rrib're.
An Port Barrd, Raymond Deshotels.
- C. Comeau.
28 Ddcembre 1867. 29tf
ETAT DE LA LOUISIANE.
Cour de District. St. Landry --No. 10874.
Succession de feu Ernest Dojceau.
ADOLPHE DEJEAN, de la paroisse Sr. Lan.
dry, admiuiotratorr de la succession de tieu
llErnest Dijean, dcede6, ayant enregistrd un Ta
bleau de classification de's cranciers de la slces
sin susdite, accompagn4 d'une petition dema, a
dant I'homologation dicelui ;-Er attudu e 'il ni
a rte fait droit a la deman IJ de ladite p~Bition r
par un ordre de la Cour on date du 26 Mats IS.it.
En consequence, avis lost par Ite prsrint donne !
aux imtresaes dans eette sacession,. d avoiri a c
faie opposition, si aneune ils out, par ecrit, a
mon bureau, dans la ville d'Opelousas, dans leas
trntetjours qui suivrout la date du present avis, q
pourquoi ledit Tableau ne serait pas approuve I'
et homologu6.
A. GARRIGUES, Gnrffier. p
Opelousas, 2P Mars 18686.
ANNONCES DE LA WSORLEANS
P. CA SSE J,
-' ARCHANI) vi~i grl,.. t r It ,ir :::II " C roes
tit . (its. pII)viI,il, 0
nt &c. No. lbrue C urvUti, (nuntll u " r i) din
la N 1i.:-(,
3 'Leqs ordrps de Ia canhpa;'.. *t
le tetflteteQ tesLr.i r J6mp
J. L. G}> i<. II.
RMarchand Commissionnat
j - toot e, '\ i v l.' or panc. ' c"1
.Iirptl (it).argerfl],.
""nrre ett"rfulls. t oi,, i I tli ft0i t e~ n.
hajaý, 'tPstir I" ettn 0)0 hI r'a loi eite exif
11 G ,
S. Bl.oct.
Bioch fresJ 1
0* XC'I~IT V u 1 ]in· er JrI lods Crommis.
Orleans. ap~rrrtera tine orr~ t ~ f
Is ; ic t iifý irt·· r 1, Ii r iý q rn p (.,b in .. 1,41 t, e r sr
xI~~~]~t~:orIl at t j J ' toritJpe
I a rer t P 11 un' pr~unt~tjP, :r bno.8o "
Isaacson, Seix & Co,
M (jptip~·ril·(· itli~ ri tI111 i~lllipp
tu c A N S IiS iP ti :qn.r .1. N,, , tiir5 de ri
tits,~s boiosucs s it iiqnl"nr :. Nn h riiii , IP la Cons
iniine, NO1'FELLL: I: OtLEA;; f
ALoF II TSIsr . L LE
HENRY 0 St X"A$ y [:'lt 22 , F;Gtf
J. A. Bonnaft ral
-1 i'A CH i:I (C)i is lt N IR er
Snerl let niii c ,i . trI) I - A x enle
Sil .& .N. 0E Conti, `ire Cher
(ihr t 'i le ,vi,' !a!1.1.:-OillF-Ah.S
\uu~invrllr"Orr!(: , : o i niL, 0: i rf5
No A 0Iii. .BBHi3 . ra ~, j
MARCHAND COMM3chlON LRE
FACTEr - , i' OF( N
July I--`) Xut: ý;.li. +. ORTYEASg.
Joseph Beraud. i PG ibert
Ope·lousas.'irOlns
BERAUD & rI.IrT,
nr'rs Cturt; i rt ; C"!1, tut. ? " ·· ~ r Joe
V i'`1 :' Rey i 't
a w
R. STUR~fr:~Fc'- ~S
~;!?,i~n~t) r· t 1Tr, ··~tr~i ; Gros do
Tfarc::icniises ._i: ý.;:CS c
1' 'L~crrll~c~i~H Fl·Iiraii~, O
DO0MEST1n
?;IraasclasnaKI(l;~f~i tie i~;~
*jet-i tte Gouat, &:".. 6ý '.
N I P , 4 V. ) fl'C i :,en 'uix poix
A ,I"" N w% lot k. M. A. I1 ; to. : ; "nmerit
it notre masin). F ;
it ;; 1r1, -ý
3 P. errazin=.
\3Ianufactnre (le Tba!i:"i : l vepeur,
Nos. 91 et 93, enl( i" - tr- t_ !-,n:,. '' , , , nti,
MIPORTATION ,direi, dt. l ips. Frain'ise,
SAllemnanwdes et Atnglais«s. '1Tounrs on mains
n)n be' assortin- it de ta ,'e en ftiiils pour ei
garles, ainsi q :l' n "hoix ,i" s F ; n, n . lts de
nt ('igarres do a s. ' t de l' I: v. . . s .igarres
de la lIavane s ,nt id inpt i': . dCc t. des
marques les Ins f.vnris', s.
rn Le soll'ai e mrlf a 'n,, so. "ls ' ,? Is rIDmpaIne
] quit a tOoniours en tairs 1n 'exel;l 't 'stk de
Tabac a fumer et a chiquer,
c pret a ,re dtilivr sur cnomanndi . ,,s
PIPES DE M1 ARSHUIM.
d'e ravcine de Brn3 re, de ('Iu th.l . " t ?,,." terre,
ti n pr'uient itre su.F:ss4·( : la Nwtl, O1t, .
anS quant anx prix ot a.xa qiaii;es. Sec aneien.
;:ws et nollv il'es pratr;clq-s trll:rv rout o rI I.; .rand
avaltlge en visitant sa menl.t ll"tir a vapenr,
ainsi qule Ss ss iles de ve!tet. I"its sit tres con
ra nis, In Loisin , . et dans les autres Et:,:s. Pt de
et fieut tolme competitiom.
J Pt SARRAZIN.
4 Janvier 15138 la
J. L. MlNatt:s. 0 S. SMITH
MORRIS, SMITH & Co.
r (Smeesss.rsI de J L. Morris & Co )
e IARCHANDS Cmmnissiotnaires o ,x;idi.
e i tionnaires, et det.tillants iu marcLabtlises
s- s'chls. chatussre, chapeaux. eaqo nttes. sa!ierie,
grocerie &c. J (ANE: Ltt.
AVIS.
e E public est prIve(nn que N3. N. Qatrcvanr
. estcharg6 de mes intia.ts a Opelonsas.
VEUVE EMII.E CLAUDE.
Opelousas 15 F.vrier 1868. rn
$5 de -recompense.
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le 22 courant, un Bowie knift' sats e fonr
rant. Une recompense de cingq piastre.s Sr. ac
cord&e A celui quti le raplportera an s.l..lrie
JA:- . G. iAYES.
Opelousas 22 Fevrier 1865. 37tf
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de nwisot, &.(.
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les litx i ELEU)N(IRE LESASSIER.
Opelohsas 11 Jany. I ' . :Htf
Le Courrier des Opelousas,
Publie le Sanxedi par JOEL H. SANDOZ.
CONDI)ITIONN:
L'ahonnmtcnt s.'ra de (latrte .i:str's par an.
payablv t s d avanee, nu eiiq p astl;.i. 1 v:.;,bles a
!a fin de l 'anme. Celui qui dtir a ..l ),lr
! <o~ abo nl t'lll lt devra en th.r l :0" . is ,;r Fe't,
a eel effet, et pa er leasi at'r" .,, . no aIc
tIer nrn t n ,. l ,.u r s ll .p, ; ·d ll i Irs sl . ,n: ig~ Ie, as t lt
rggls. a tm ins que 'edi, or I, I..!),e ; ,lo,).
Les anis se pai-roln t c(in,:ntlote ( s ir care
pour chiaque inertint . 1uit ligt ntgut mfon s
constitjietri n t tir c tarr ,.
Los avis qui .s,.rntl .uvty pour otho [ n iii r
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