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L'union. [volume] (Nouvelle-Orléans [La.]) 1862-1864, October 01, 1863, Image 2

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L’'UNION, ;
JOURNAL TRI-HEBDOMADAIRE.
—-— ———>—" #=
JOURS DE PUBLICATION :
Mardi, Jeudi & Samedi matin.
c e T
Nouvelle-Orleans, Jeudi, ler. Octobre 1863,
M
POESIE- |
Nous terminons aujourd’hui la troisième partie duî
charmant petit poème intitulé : “ Hommage au sexe. ””
Quelques erreurs typographiques, assez graves, s’étant
glissées dans la seconde partic que nous avons donnée,
dans notre numéro de samedi dernier, nous croyons de
voir référer nos lecteurs à l’errata que nous publions plus
loin. L'auteur de cette pièce, L. M., n’est pas à son coup
d’essai, il s'est déjà fait connaître par un grand nombre
de jolies pièces fugitives qui ont été généralement goû
tées des connaisseurs. De temps en temps nous espérons
être à même do faire respirer à nos lectours et surtout à
nos lectrices, quelques fleurs nouvellement écloses dans
notre parterre louisianaie.
HOMMAGE AU SEXE.
Avec notre exitence
De la femme pour nous le dévoûment commence
(Leaouve)
Quand Madelaine,un jour pleurant son derhonneur
} Se prosterna tremblante ; ;
Vous avez écouté sans la punir, Seigneur !
" Cette âme repentante. #w
[sUITE.]
Jeunes filles ; il faut faire aussi votre éloge ;
“A cette douce loi jamais je ne déroge,
Je me fais un devoir de payer un tribut
’Toujours à l’innocence en parcourant mon but,
Colombes qui portez la joie et l’espérance,
Dans l’arche paternelle aux jours de votre enfance,
Ecoutez je vous prie aujourd’hui les accents
De mon cœur ulcéré par des chagrins récente.
Y ous qui nous attachez à cette vie amère,
Vous nous faites chérir le foyer solitaire,
Car vous l’embellisez en y semant des fleurs
‘Qui cachent bien souvent de poignantes douleurs,
Oui ! Mes chères enfants votre gaîté naïve !
Fait reverdir l’espoir dans notre âme crairtive, |
Que nous sommes heuréux qtiand nous avonssurpris _
Dans vos tendres regards un caressant souris [
Qui nous fait oublier par sa donce influence l
Les nombreux accidents d'ane triste existence,
Puis, quand l’hiver de l’âge affaiblira nos sens |
Queo nos bras engourdis resteront impuissants,
Nous trouverons au sein du foyer domestique
Pour étancher nos pleurs votre main sympathique.
Tendres sœurs regardez dans ce sombre avenir
Vous verrez les devoirs que vous devez remplir,
Vous êtes de la Vierge aujourd'hui les servantes,
Vous célébrez en chœur ges grâces ravissantes,
Et puis à son autel dans le recueillement
Pures, vous recevez un très saint sacrement,
Vous trouvez le bonheur dans la douce pratique
De ces pieux devoirs d’une âme catholique, '
Ensuite, dans la nuit, vous retrouvez encor
Pendant votre sommeil vos brillants rêves d’or
‘Mais vicnne l’häyménée avec son lourd Lagago |
De tourments, de soucis, attributs du ménage, !
‘Adieu les beaux projets dans l’avenir lointain, Â
Quand l'horrible discorde apparaît un matin
Et s’instale au logis comme une souveraine,
Qui prend possession de son vaste domaine,
Et vient mottre en vigueur dans son gouvernemont
Ses despotiques lois sans nul ménagement. !
‘Alors plus de gaîté dans la triste demeure
On entend très souvent une femme qui pleure
‘Ou la puissante voix de son maître et Seigneur |
Qui résonne très-haut dans sa mauvaise humeur, |
La malheureuse épouse en butte à tant d’alarmes [
S’étiole en versant d’intarissables larmes. !
Vous frémissez, mes sœurs, et trouvez ce tableau !
Ïrop charké des traits noirs de mon combre pinceau,
C'est que mon cœur pavré, peut-être, déseapère {
Et craint trop du destin l’inflèxible colère, !
Pauvres femmes ! ici, vous avez à sonffrir l
Dans votre court passage, et puis, il faut mourir. !
Pour quelques pâles fleurs qui bordent votre route, |
Qui charment vos regards, que vous cueillez sans doute
Que de ronces aussi dans ces sentiers fleuris |
Qui déchirent vos pieds et vos doigts amaigris, |
Mais auprès du Seignéur, dans sä sainte clémence |
Un jour vous trouverez la douca récompense
Résorvée à tous céux qui saveht endurer ‘
Les peinee, les tourments, d'ici, sans murmurer.
' PR LM
PM E 0000000000 2700 T
Nous extrayons les lignes suivents de la correspondan
co parisienne du Messager. ,
“ Quoi \(}u’on ait dit pour démentir le fait d’observa
tiors de M, Dayton faites àM. Drouyn de Lhuys, au
sujet de l’établissement d’une monarchie au Mexique, on
m'agsure que la quéstion a été traitée verbalement et
dans une forme môdérée par le représentant du gouver
nèment de Washington. M. Dayton aurait rappelé au
ministre français la déclaration de M. Seward, en date
du 3 mars 1866 et protestant préventivemezt contre tout
changement de gouvernement au Mexique, dû à une in
gérence étrangère. M. Dayton auraitfde plus signalé à'
M. Drouyn de Lhuys la présence, depuis le 22 août, dans
le port de Brest, du corsaire confédéré /a Florida qui
s’æjgualägæg denombreux exploite, dontla marine
fédérale a été victime. ‘ ;
“ M. Drouyn de Lhuys aurait répondu que /a Florida
ne resterait dans le port de Brest que le temps néces
saîregmur se ravitailler et régarer ses avaries. ;
. “ M. Dayton avait télégraphié dans tous les pays cir
convoisins où se trouvent des consuls américaines afin
|que, par leur entremies’ily avait possibilité, quelque
\vnisseau de guerre fédéral se mit en devoir de donner
la chasse au corsaire la Florida à sa sortie du port de’
Brest. {
—— — — 2 =
AÂdresse du Comité d’Etat Central du Maryland Unioniste
sans Condition.
Baltimore 15 sept. 1863.
L’adresse du comité d’Etat central unioniste sans
condition au peuple du Maryland porte : -
Nous désavenons toutes les mesures pour l’abolition
violente de l’esclavage parmi nous.
Nous prétendons que dans l’exercice de nos Xrérogû_-
tives comme citoyens américains, nous nous devons à
nous mêmes de discuter franchement ce mal ct de prendre
des mesures à cet égard, et nous déclarons solennelle
ment par la présente que nous sommes convaincus -que
la dignité, l’honneur et la prospérité de notre peuple
exigont également que nous abolissions légalement et
consiitutionnellement cette institution dans le délai le
.plus court qui sera compatible avec les intérêts de l’Etat,
avec sa prospérité permanente, avec la stabilité et l’uni
té de la nation.
D(äm_xs que le peuplo sait que la substance de l’escla
fe a déjà été enlevée , et qu’il ne reste plus que le sque
ette, nous-sommes d'opinion que plus tôt le squelette
sera enlevé, mieux ce sera pour les véritables intérèts de
l’'Etat et de la nation.
Les hommes que nous vous présentons sont disposés à sou
tenir l’administration dans toutes les cfforts qu’elle fera
pour abattre la rébellion et dans toutes les mesures
qu’elle jugera nécessaires pour la paix jermanente du
pag{s quand la rébellion aura été terrassée.
ous eroyons que le seul moyen qu’il y ait d’abattre
la rébellion, c’est de l’abattre par la force des armes.
Nous sommes disposés à voter dans ce but tout l’argent
nécessaire et à fournir tous les hommes blancs ou noirs
dont on aura besoin.
Nous ne nous considerons certes point comme supéri
eurs à nos ancêtres de mémoire révolutionnaire qui ont
comb. ttu côte à côte avec les soldats de couleur, ni à A.
Jackson qui a commandé lee troupes de couleur qui ont
combattu avec lui à la Nlle Orléans et qu’il a hautement
félicitées.
- Nous croyons que c’est un devoir pour le Président
çl’employcr la force et toutes les armes que Dicu à mises
à sa portée et dont les lois des Etats-Unis l’ont autorisé
à se servir pour défendre la nation.
Ce n’est point aux traîtros à désigner les armes qui
doivent servir à les détruire, et les hommes loyaux de
mandent seulement que ces armes puissent avoir une
action pro npte et puissante.
ERRATA.
Dans la pièce de vers qui à paru - dans notre numéro de samkdi der
‘nier, au lieu de “ Et vous fidèle époux, lisez ” , Et vous fidèle épouse,”
à la 25me ligue au liea de “ Qui l’épouse ” lisez “ Qui l’épousa ” R la
46me lignes au lieu de “ Confideut ” lis z “ Conflant amour. ”
| E
r Ammonces « Btis Dibers.
P E e e E
ON DEMANDE
des volontaires pour l’infanterie de la Louisiane pour le service ex
clasif de la ville et du camp Parapet. Conditions de l’eurôlement,
trois années à moins qu’on soit déchargé plus tôt. $lOO de gratiftca
tion dont $25 & un mois de paie, ou $3B seront payées en avance.
Les famillee des soldats recevront des provisions. Pour plus de dé
tails, s’adresser au bareau de recrutement, rue des Magasins, No. 34,
ru premier.
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Rue Bienville No. 134, entre Dauphine et Bourgogne.
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péctuenement leurs amis et le public en général qu'ils ont ouvert
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dé-irent de l’emploi, et celles qui uraient besoin d'ouvriers, de do
mestiques etc.. leront bien de s’adreseer au No. 134 rue Bienville, où des
meanres ont été prises pour que ceux qui patroniseront cet établisse
ment, en reconnaissent le grande utilité par les avantages qu’ils en re
tireront.
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| CHARTRES. — (.lu premier:) !
rs THE:TRE DORLEAYS
DIMANCHE, 4 OCTOBRE 163
b — Dernière. Rovrésentation de
Pour ses Adieux an Du! -do la-Nogvel ‘ans,
Première Reprézentätion
ë L À Pis :—? Êpieçusec ;
Drame Historique en 3 Ac{Α;‘V.\ru::gs\j' fUx par MW vniee et
Les Noces de Jeamnette :
Opéra.. Comique en 1 Acte, Musique de V. Men
Mlle. MAILLET remplira le rôle de JEANNRTTp
Les autres rôles serout joués par ‘
MM. CHARLES MAILLET etle petit CAMILLp
[ Première Représentation
! UN FAME{X NUE[ËI{_O.
Vaudeville en 1 Acte, Par MM. Colliot et Lefoyre,
; —s —s
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Maillet. — A la Grande Hune, romafice ct?mtée par M. Gilben,pÏ :‘ }°
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