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L'union. [volume] (Nouvelle-Orléans [La.]) 1862-1864, January 23, 1864, Image 2

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L’UNIONS,
JOURNAL TRI-HEBDOMADAIRE.
e es eC E
JOURS DE PUBLICATION :
Mardi, Jeudi & Samedi mâtin.
—-—-—-—-—_—_—_—_—_—_—————__——_——————# 5
Nouvelle-Orleans, Samedi, 23 Janvier 1864
L’Equilibre des Partis.
Nous indiquions dernièrement les deux forces, égale
ment légitimes, également indispensables, quoique contra
.ê_9%q£_oim en apparence, dont le fonctionnement ‘simülta
né contient tout le Becret de la vie sociale et politique.
L’une est la force de conservation ; l’autre est la force de
. rénovation. Elles ne doivent pas seulement se trouver
dans tout peuple ; elles devraient coexister dans tout
individu considéré comme membre du corps politique, de
même qu’elles se manifestent dans l’être considéré simple
ment sous le rapport physiologique. Si chaque citoyen
pouvait comprendre ce qui est à conserver et ce qui est à
renouveler dans l'être collectif qu’on appelle une nation,
si chacun agissait de bonne foi conformément à cette
connaissance ct s'acquittait de son devoir envers la so
ciété, il est clair que l’ordre serait aussi parfait que pos
sible et quo les deux forces dont nous parlons se feraient
équilibre dans l'organisme social comme elles se font
équilibre dans l’organisme individuel à l’état de santé
normale. |
Mais les choges ne se passent pas ainsi. Très peu
d’hommes s'élèvent à l'intelligence des lois qui gouvernent
le monde politique. Presque tout ee Jaissent entraîner
par leurs préjugés d’éducation ou par leurs tendances
dominantes à favoriser l’action d’une des forces plutôt
que l’action de l’autre, à résoudre les différentes ques
tions dans un sens rétrograde ou progressif ou révolu
tionnaire. De là l’existenca des partis qui divisent une
nation. Les liommes trop préoccupés de la nécessité de
conserver sont exposés à confondre certaines institutions
et certaines formes avec les principes dont elles ne sont
que la manifestation ‘transitoire ; ils en réclament la per
manence comme si ces choses matérielles étaient sacrées
et immuables ; ils s’attachent à ce qui périt, à ce quiÂ
passe, à ce qui est pasté, et c’est en ce sens qu’ils sont
rétrogrades, Ceux qui sentent trop vivement Je besoîn‘
de la rénovation et du progrès, se hâtent de condamner
certaines institutions avant qu’elles aient fait leur temp=
et de rejeter certaines formes avant qu’elles soient usées;
il leur arrive même de méconnaître la persistance et l’in
variabilité du, principe rationnel, sans lequel il n’y au ‘
rait d’existence possible ni pour un peuple ni pour l'hom
me individuel : c’est ainsi qu'ils deviennent révolution
naires, dans le sens fâcheux de ce mot, au lieu d'être
sagement progressifs. Enfin beaucoup d'hommes, effrayés
des deux excès que nous venons de signaler, résistent à
l’impulsion révolutionnaire, et quelquefois, selon leur in
térêt ou leur instinct, s'allient à l’un des partis extrêmes
spour neutralisar l’autre, sans se rendre compte de la
véritable loi du mouvement. Ces éléments discordants
Æti apparence ne sauraient par leur action s’ule assurer
la marche régulière du corps social. ‘
46 04 <0 u 0 000 d'é e d'à Véo sOL 1000 da coow ha c 6 de cOOO m 0 0
Les hommes rares, mais dévoués qu’ils ont pour inter
pretes, font pénétrer un rayon de lumière dans les ténè
bres de l’ignorance et de l’égoïsme, et finissent par met
tre en équilibre les penchants et les systèmes désordonnés
Qui se disputent la direction suprême de l’Etat. Par équi
libre il ne faut pas entendre l’immobilité, qui est un symp
tôme de mort, mais l'harmonie des fonctions vitales,
harmonie souvent achctée dans les régions politiques,par
les orages qui agitent la démocratie, comme elle l’est.
dans le monde physique, par les tempêtes qui éclatent
au sein de l'atmosphère.
L’existence des partis est une imperfection, je le répète,
mais une imperfecton inhérente à la condition actuelle
des sociétés. Il doit y avoir des partis, et de plus il faut
que les partis aient une complète liberté d’action, pourvu
qu’aucun d’enx n’empiète sur l’indépendance des autres.
C’est de la libre discussion de leurs doctrines que doit
Jjaillir la lumière ; c’est du libre jeu de leurs forces-que
doit résulter l'équilibre politique. Les Etas-Unis ont
offert au monde le mémorable exemple d’une organisation
dans laquelle un des partis qui se disputaient le pouvoir
avait obtenu le privilège d’exclure d’une vaste portion
du territoire la diseussion du principal article de son
programme. Le parti privilégié était celui de la démo
cratie nationale, qui représeutaif l’élément nltra-conser
vateur ; l’article inviolalne était eelai qui consacrait
l’institution de d’esclavage, Ce ne sont pas les inconvé
nients de cette instiiution qu'il s'agit ici de démontrer
une fois d> plus ; nous voulons simplement signaler les
conséquences du privilège politique en lui même, quel que
soit l’objet auquel il s'applique. Les méneurs du parti
privilégié, ceux qui connaissent le descous des cartes et
sont directement intéressés au privilège, constituent une
oligarchie, une carte inviolable et sacrée comme l'article
même dans lequel sont exprimés ses prétendus droits. JI
ne peut plus être questiou d'équilibre entre le parti dé
voué à cette carte et les autres partis. La prérogative
dont il jouit est'la négation même de toute égalité et de
tout équilibre, Elle est le prineipe immuable auquel doi
vent être subordonnées toutes les forces de la nation, le
- pivot sur lequel tourne toute la machine politique. La
carte investie de cette pérogative doit gouverner le peu- [
ple entier, puisque les lois générales favorisent ses pré--
tentions. Si néanmoins, la majorité du _ peuple s'avise de |
porter un autre parti au pouvoir, la carte évincée consi
dèrera certainement cet acte d'indépendance comme un
attentat à sa majesté. Elle le chatiera autant qu’il est (n
elle, soit en contraignant les coupables à rentrer dans
l’obéissance, soit en brisant le faisceau des forces patio
nales et en érigeant une nouwelle puissanee aux dépensl
de celle qui a refusé de se soumettre à la souveraincté
du privilège, Elle fera donc la guerre, et ce sera
une guerre caractérisée par toutes les horreurs du{
fanatisme, car le fanatisme a toujours pour père
le privilège et pour mère l’ignorance, sa fidèle servante,
Le territoire où la libre discu-sion ne fut jamais admise
‘est désormais laterre sacrée qu'il faut défendre pied à pied
contre les barbares adversaires de la doctrine inviolable,
Les champions intéres-és de cette doctrine sont devenus,
aux yeux de leurs aveugles sectateurs, les ministres de la
vengeance divine et ‘les héroïques défenseurs de la plus
sainie des causes, ?
Voilà, en quelques lignes, l’histoire de l'oligarchie es
clavagiste, histoire dans laquelle il n’est aucunement
question de l’esclavage. C’est que tout autre privilège,
tout autre dogme indiseutable et inviolable sur le pro -
gramme d’un parti quelconque, auraït pu amener des
évènements pareils, une guerre aussi effroyable que celle
à laquelle nous assistons. Ce n’est pas seulemeït àla
servitude, africaine que nous avons à faire le procès,
c’est à toutc prétention capable de détruire l’équilibre
des partis, c’est à toute législation assez insensée pour
sanctionner une telle prétention. Sila nation améri
caine n’était pas douée d’une vitalité jeune et puissante,
elle aurait pu succomber à l’épreuve qu'’elle vient de
subir. Elle recouvre peu à peu son équilibre, mais
c’est au prix d'une des plus terribles tempêtes qui aient
jamais bouleversé la famille humaine.

Ordre Gérféral Important.
QUARTIERS-GENERAUX, DEPARTE£AENT DU GOLFE,
Nouvelle Orléans, 19 Janvier 1864. }
I. Il sera établi le ler février prochain des règlements auxquels de
vront se conformer les personnes employées au travail «es plautations
pendant la présente année. | ontes les parties intéressées pourront pré
senter à la commission d'enrôlement l-urs vues sur ce sujet, l’objet que
l’on ge propose étant de pouvoir adopter un système sage, économique
et juste de travail compznsé.
IK. Toutes les plantagions sur lesquelles les travaux de culture ne
seront pas commencés le ler février prochain, si e'les ne sont pas excep
tées de l’effet de cet ordre pour des raisons spéciales, seront considérées
comme propriétés abandonnées et louées par le Gouvernement à telles
perñnones qui seront à même de les cultiver.
I - Des considérations de santé publique exige qu’il soit interdit anx
travailleurs sar les plantations de voyag-r sans nécessité dans les dif
rérentes paroisses de l’Etat, ou d« communiquer avec les diverses plan
tations d’une même paroisse, Ces Communications sont donc inter- +
dites, et ne pourront avoir lieu que conformément aux règlements éta
blis par les marshal-prévôts des différentes paroisses, et aux moyeus de
passes délivrées à cet effet. Les personnes qui ont la direction des
propriétés et les officiers publics sont requis d’aider à l’exécution de
cet ordre. =
Par ordre du MAJOR-G NERAL FPANKS.
Geo. B. DRAKE, À. A. G. 21jan
OFFICIEL.
Enregistrement des Electeurs,
ETAT DE LA LOUISIANE, DEPARTEMENT DE L'EXFCUTIF.
Nouvelle Orléans, 24 Décembre 1863. '
ORDRES GENFERAUX, No. 39. ;
Le Commissaire d’enregistrement ponr les votant= de la ville de la
Nouvelle-Orléans, ainsi que ces mêmes commissaires dans les différentes
paroisses de l'Etat de la Louisiane, sont par la présente autorisés à «d
-ministrer à toutrs les personnes qui le désireront ie serment ci-dvssous, |
prescrit par la Proclamation du Président Abraham Lincoln, et portant
la date du 8 Décembre 1863 : ; e à
SERMENT.
Moi, — —. je jure solennellement en présence dn Dieu Tout-
Puissant que désormais je maintiendrai fidèlement, que je soutieudrai et
protègerai la Constitation des Etats-Unis et l’Union des Etats qui les
composent, et que je donnerai aussi fidèlement mon appni à tous les
actes du Congrès passés pendant la rebellion actuelle, et relauifs aux
esclaves, tant que ces actes n’auront p«s été rappelés, modifiés on an
nulés par le‘Congrès ou par la Conr Suprême, et que je soutiendrai et
appuierai de même toutes les proclamations du Président lancées pen
dant la rébellion actuelle et ayant trait aux esclaves tant qu’elles n’au
ront pas été modifiées ou déclarées nulles par la Cour Suprême. Et
qu’ainsi Dieu me soit en aide. |
On imposera ce serment en le lisant à la personne qui s’y soumettra,
et qui devra en répéter la formule avec l’officier chargé de le lui attmi-‘
niétrer, et qui devra le signer en duplicata, Une copie de ce serment
sera signée sur un livre, où il sera enregistré pour y être conservé
d'une manière permanente. Le 15 février, ôu bien aussitôt qu* pos
sible, ces livres seront renvoyés an Département exécutif de l’Etat et y
serorît déposés. L’autre copie du s«rment, signée par la per-onne qui
le prendra, et portant le certificat signé de l’officier chargé d'adminis
trer le serment, sera remise à la personne assermentée.
Cet ordre s’ajoute à ceux déja en force qui émanent du Départ-ment
et ont trait à l’enregistrement des votants. Ils continneront à être en
vigueur. Les enregistreurs des électeurs continveront l’enregistrement
comme précédemment, ayant soin de recueillir séparément les serments
requis par la proclamation du Président, et ceux qui sont requis pour
conférer aux individus le droit d'ètre enregisirés comme éle-teurs.
Le serment prescrit par la proclamation da Présidnt ne'doit être
administré à ancune des personnes appartenant aux catégories d’excep
tions qu’elle fait. ; °
Par ordre du Brigadier-General G. F. Fhepley,
Gouverneur Militaire de la Louisiane.
Chas, C. G. Thornton, Capt. A. À. A. G. sld3f |-
T t d
Dans l’Affaire de Georges Street et Son Interdiction.
DEUXIEM “ COUR DE DISTRICT DE LA NOUVELLE- /RLEANS
--No. 19,805.-- L'affaire ci-dessus paraît anjourd’hui pardevant ce tri
bunal. MM. Durant et Hornor pour George Coppel, pétitionnaire ;M.
Blache pour George Street. ;
L'orsqu'après avoir entendu leg t‘émoignag»s off-rts et les plaidoiries,
la Cour étant entièrement satisfaite de la vérité des allégatiuns conte
nnes dans la pétition du dvman%eur. et la Cour étant de pius convain
cue que le dit George Street est'Éujet à des attaques d’aliénation -m-«ntale
et se trouve naturellement dans l'Émpossibilité de prendre soin de sa
personne, ou de gérer ses biens, considérant de plus l’article 382 du
Code de la Louissane ainsi que les autres articles du titre IX Chapitre
un du Coude :
Jl est par conséquent ordonné, adjugéet décrété par la Cour, que
le dit George =treet soit, et il est par les préseutes interdit comme fou.
Jugement rendua ce 3ème jour d'Oétobre 1863.
Jugement sifué ce 10è æ jour d’Oectobre 1863. ;
19jan-—3fenloj [Signé] J. S. WHITTAKER, Juge. |1
1 e e
Succession de Joseph Hopkins. |
—— ; 4
Les créanciers de la dite succession, sont notifiés d’avoir à faire con- } |
naître au soussigné le montant de leurs créanceset des titres eur les- ||
quelles elles sont fondées. |
Ceux qui peuvent devoir à la dite snccession sont également notifiés |
d’avoir à payer en les mains de l’exécuteur testamen taire.
D. B. MACARTY, Exécuteur testamentaire . }
5 jan. 10 À. Na- 57 rue Bourbon.
y AVIS AUX MEMBRES DU
.Union étadieal Association.
Les membrea qui appartiennent à ce corps sont notifiés que la réu
nion régulière aura lieu le MARDI de chaque semaine.
La plus grande ponctualité est requise de la part du Président.
A. BErToNNEAU, Secrétaire. ;
Nouvelle-Orléans, 22 Décembre 1863. ; 22d
rrr 222 2222222222 222 222472422222 rr 222222224422 222222224222
(3 L'lmprimerie du Journal I'UNION est ac |
tmellement située à l’angle des rues SainT-Lovis et ,
CHARTRES. — (Au premier.) ; '
e 2 252222————es V -sêtle de ‘restauraît, at'achée à l'etabliser”
xeurnt sl£- 8 Ce ler— jour d’Octobre 1863. |ofi're aux voylîeurs qui ne peuventestrouver à la table d'hôte, à fs
mé] J. S. WHITTAKER, Juge. |té de prendce leurs repa s à leur convenance. A. LIGIEÉ
} AMUSEMENTS,
‘ THEATRE MPORLEAN,
——s .
|
| DIMANCHE, 24 JANVIER |
à vn y
; LES ARTIS‘I‘ES REUNIS EN SOCIE‘Œ_
BENEFICE DE MON SIEUR Q
(LANIAIS® DE ST. FLOUR, Comédie-v
| TABLEAU PARLANT, opéra bouffe eÏÏ"'ÿj“@en Un às
| QUIMORD, Vaudeville en I°acte—TUßC Noy UE ?
vaudeville en 1 acte. —UN GARCON DE CHpz * UN
; en l-acte. —- OUR REREN E ERY m
# Les baresux seront ouverts à 612 benre, .
| à 7 heures %Mcxsee Tes ; On co,
##- Le bureau de location est ouvert le Sameqi es
10 h:a.M.R 3P.m. #le Dim
4s — 1;-007 ue Taatece n ——
- Salle d'Economie,
Ilyaura CHAQUE DIMANCHE et le MARDI GRAg
BAL PARE ET A CARACTERR
Prix p’Evtrez—Dames et Cavaliers 25
Le bal commencera à 4 heures P. &. et se termiaera à 9 hoy,,
Ws Un orchestre recommendable « été engagé pour toute
Æ Des mesures rigoureuses ont été prises Pour que }
décorum soient maintenus. ;
SALLE DE L'INSTITUTION CATHOLIQUE
ENC. GRANDS-HOMMES ET UN
DIMANCHE, 24 JANVIER 1864
ET TOUS LES DIMANCHES SUIVANTS.
| ; IL Y AURA UN GRAND
BAIL D’BNFAIWNT
Qui commencera à 4 heures de l'aprèse-midi, et se ternine
> heures P. M.
PRIx D'EntrEE —Cavaliers, 25 ceuts ; Dames, 25 cents,
æ#- N. B.—Des mesures seront prises pour que l’ordre et }a 7
|Y soient rigoureusement obseryés. \
P / E
A VIS.
_M. REITER, artiste e mérite, dont les talents comme pianiet
bien connus en cette ville, à l'honneur d'informer le publi qu'il
à la d@pom_tlon des familles qui voudront lui atcorder leur pai
pour les soirées dansantes. M. Reiter exécutera les airs les n
veaux pour Polka, Mazurka, Scottish et autres danses qui sont x
ment en vogue à Parie, et il n’épargnerd rien pour mériter de p
plus la contiance de ceux qui voudrout bien l’employer. }1
“I On trouvera M. Reiter à sa demeure rue St. Lonis, No, û,
W
se
l OFFICIEL.
, ORDRE IMPORFANT |
Pour l'Enregistremunt des Votan
Etat de la Louisiane. ‘
DÉPARTEMENT D* L'EXÉOW
Nouvelle-Orléans, 9 octobre 186
Ordre général No. 33. '
1. L’ordre général No. 24, de ce quartier-général, statnant «
régistrement des votants, est modifié ?]u telle faço : que tous les ©
loyaux seront enrégistrés comme votantsen prenantet en sig
serment d’allégeance aux Etats-Unis, accompagné de la déclara,
ce serment est pris librement et volontairement, dans l« but d.
en Lonisiane un gonvernement civil loyal aux Etat--Unis,
IL. L’officier préposé à l'enrégistrement dvs votante de ln ÿ,
Nlle-Orléans continuera son opération en requérant de Lous les(
loyaux s«ulement le serment dont il est question.
111. Le commissaire d'enrégistrement fournira les lîvres conr
pour l'enrégistrement des citoyens loyaux. aux officiers chargé
régistrer dans les diverses paroisses et publiera une liste des v
enrégistrés avec leurs lieu3de résidence,
Far ordre du Rrigadier-Général
C. F. SHEPLEY,
Gouverneur de la Louisi
Cus. C. S. THernToN,
Capitaine et A. À. A. G.
| DE SEè%NE DlaäâÇT.
ECOLE DES NATIFS
POUR ADULTES ET ENFANT
De 6 à 9 heures du soir,
Etablie et tenne s-lon la Nouvelle Méthode E ropéenne par w
tution Religieuse et Bienfaisante.
1290 12.11 MUR SL ITUR ...N
L'Anglais, le Français, l’Ecriture, l’Arvithmétique, l’Histæ,
graphie, l’Harmonie et le Chant enseignés pour une piastre ys
Qu'on se le dise.
2E MADAME A. GAILLARD,
!, Modiste en Chapea
“ , X °‘ ancienne maison Loquet,
MO CT 254 :..: / RUE ROYALE ..
5 w B Entre les rues Uisulines et Saint-Ph
Nouvelle-Orléans.
Annonce respectueusement aux dames de la vilie et de la à
qu’elle est prête à satisfaire toutes les commandes qui pourron!
faites. Par lo modicité de ses prix et la confection élégante d
peaux, elle espère mériter le patronage du public. b
Dr. LAMBRUN,
METHODE RASPAIL,
RUE DAUPHINE encoigngre DUMAINI
a reçu par les steamers de ew—ïîm:k_: |
— Des annuaires de santé de F, V. Raspail, 15e édition cons
ment augmemtée. ;
—AUSBI— ?
Pessaire, sonde et plaque galvanique ; petite sonde pour hém
bongie-pommade, cérat et sparadrap camphré ; ean quadruple, :
de Norvège ; vermifuge pour enfants ; pilules à alom:;u..s_,qe
idem purgative ; liqueurs hygiéniques et curatives, antwbv-fl
boite de pharmacie portative pour voyage ; traîtement de iou
dies par la m6thodeïssp&il, sans sel métallique ni substance Fén
si puisible pour l’avenir des familles. de
- Heures de consultation :de 10 heures du matin à 3l!curell ;
! midi. ;
P ccrc t sd mmmn
- HOTEL DE L'AMERIQUEDU SÛ
| TENU PAR A. LIGIER. -
{Autrefois dans Franklin Street, No. (4
: NO. 86 ET 38 HOUSTON STREET NEW-VORE
| Cet établissement, situé au cyntre du mouvement,à dél ‘
Brondway, h proximité des chemins de fer et des ba-teaux *
et dans le voisinage des pricipaux théâtres,conlinue à !'_“‘l
| vogne qu’il doit autant àla manière dont il«st tenu qua*
i euse situation. M
L'HOTEL DE L’AMERIQUE DU SUD ne renferme ?f‘….
!60 pièces meublées. Une salle de restaurant, at'achée à Ï Pn u
offre aux voyageurs qui ne peuventestrouver à la table d b°ü}.
l té de prendre leurs repas à leur convenance. Â.

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