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Echo de l'ouest. [volume] (Minneapolis, Minn.) 1883-1929, April 08, 1885, Image 3

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)|cho tie
MINNEAPOLIS, 8' AVRIL, 1885.
MINNEAPOLIS.
Fete de Pâques a l'eglise N. C. de
Lourdes.
Le grand jour de Pâques a été
célébré à l'église Notre-Dame de
de Lourdes, avec une pompe
et une solennité inaccoutumées.
Le temple avait revêtu ses plus
beaux ornements de fête le mai
tre-autel orné de fleurs naturelles,
déc oré avec un goût exquis par les
soins de M. Chs. Paquette, présen
tait un coup d'œil des plus ravis
sants. Le chœur, sous la direction
de M. l'organiste F. Pariseau, a
exécuté avec beaucoup d'effet la
messe de Batteman. Cette messe
du grand artiste, pleine de suaves
mélodies, inter prêtée avec le sen
timent et la précision qu'on su y
mettre nos amateurs canadiens,
s'harmonisait parfaitement avec
le caractère mystérieux et sacré de
la grande solennité de Pâques.
Aux deux messes, l'église était
littéralement remplie de fidèles, et
la collecte faite en faveur des or
phelins du diocèse a donné un ré
sultat on ne peut plus satisfaisant,
elle a même dépassé celle des an
nées précédentes, faites à pareil
jour.
Le soir, à 7^ h., les vêpres ont
été chantés avec la même pompe
qu'à 1 office du matin. Avant le
salut et la bénédiction solennelle
du St Sacrement, le Révd père
Dagneault a donné le sermon du
jour avec toute l'onction qu'on lui
connait, et a fait un chaleureux
appel à ses paroissiens pour les
engager à toujours persévérer dans
les Lianes résolutions prises pen
dant la dernière retraite et la se
maine sainte.
La retraite des enfants souvre
demain dans la paroisse Ste Clo
tilde, et se terminera, dimanche
prochain.
Un nouveau journal, L'Indé
pendant" vient de paraitre à Fall
River, Mass., en remplacement du
Castor. Succès au nouveau con
frère.
Lte Messager de Lewiston est
entré il y a quelques jours dans sa
sixième année d'existence. Ce
journal a fait sa marque dans l'Est
en défendant avec vigueur, habile
té et dignité les intérêts canadiens.
Félicitations et souhaits de pros
périté continuelle au Messager.
Les dépêches reçues ce matin de
Chicago, annoncent la réélection
de l'ex-maire Harrisson par une
forte majorité.
Mercredi dernier, le palais de
justice de cette ville est devenu la
proie des flammes. Cette bâtisse
valait probablement$50,000 à $60,
000. Les pertes sont lourdes. On
a réussi à sauver une bonne partie
des records et autres titres.
On agite maintenant la qnr -Hon
de reconstruire la cour dans ne
localité plus centrale et plus con
venable.
Nous apprenons qu'un Cercle
Catholique est en voie d'organisa
tion à Minneapolis pour notre po
pulation canadienne française. L'i
dée qui prédomine dans la fonda
tion de ce cercle, est de procurer
avant tout, à nos compatriotee, in
distinctement, un lieu de réunion
où ils trouveront à s'amuser à
s'instruire un lieu de rallie
ment où ils puissent se voir à vo
lonté, en amis, en camarades se
connaitre, s'apprécier les uns les
autres, et enfin cultiver ces rela
tions sociales de bons et dignes
citoyens qui sont la garantie de
paix et d'union fraternelle entre
les membres d'une même nationa
lité.
Ce projet est certainement des
plus louable, des plus patriotique,
plein de magnifiques promesses
pour notre colonie canadienne
française de Minneapolis, et mé
rite la sérieuse atténtion de tous
nos compatriotes. Nous aurons
occasion dans un prochain numéro,
de revenir sur cette question.
Due communication de M. le
Dr
A.
Laurent de Medina, reçue
trop tard pour le présent numéro.
Nous y ferons droit la semaine
prochaine.
INCOMPARABLE
Vous avez chez HALL the
MAN, au Market Hall, six livres
de French Breakfast Coffee pour
une piastre.
EDMOND BEAUPRE
Commis Canadien.
L'espace neus manque aujour
d'hui pour donner au long les nou
velles des troubles du Nord-Ouest.
Le gouvernement canadien
continue à expédier les volon
taires sur le théâtre des troubles.
Aucun engagement n'a encore eu
lieu avec les forces de Riel, son
armée se grossit tous les jours de
mecontents métis et d'indiens.
Les troupes du gouvernement
canadien commencent déjà à souf
frir de leurs marches dans un
pays inconnu, malaisé, hérissé de
mille obstacles. Tout porte à
croire qué cette guerre sera longne
et désastreuse. Riel et. lès insur
gés ont tout l'avantage de la posi
tion et ils peuvent harasser leurs
ennemis sans trop souffrir eux
mêmes. Les indiens ont déjà
commis' beaucoup de déprédations.
MINNEAPOLIS, 8 'Avril, 1885.
Monsieur le Rédacteur,
/f
Un article plein d'actualité, pu
blié dans le der^j®^ ^uijméro de
I'EOHO au 'sujet' fletf troubles sur
venus au Nord-Ouest et qui ont
créé tant 'cj'agitation dans les es
prits, m'inspire l'idée» de cette cor
respondance.
Pour les Canadiens, d'ordinaire
si pacifiques et habitués à jouir,
à l'ombre du drapeau britannique
de toutes les douceurs de la paix,
l'idée seule d'une guerre et surtout
d'une guerre civile, peut avoir de
bien graves conséquences.
En effet, s'il s'agissait pour nos
frères du Canada, de défendre leur
frontière contre un ennemi enva
hisseur, ce serait pour eux une
magnifique occasion de prouver
leur bravoure et de faire preuve de
leur loyauté à l'égard de l'Angle
terre. Malheureusement pour eux
dans la lutte actuelle, c'est contre
les leurs qu'ils sont obligés de
prendre les armes.
Car tout en regrettant la présen
te rébellion et sympathisant pro
fondément avec Riel et la cause
des Métis—cause juste si jamais il
en fut—les volontaires Canadiens
sont obligés—la discipline les y
force—d'obéir aux ordres du gou
vernement et d'aller combattre
leurs frères du Nord-Ouest dans
les veines desquels coule assuré
ment ou à peu près lu même sang
que le leur.
C'est là une position bien diffici
le faite aux volontaires Canadiens,
mais à laquelle cependant ils ne
peuvent rien, grâce à l'inaction de
l'Angleterre qui semble vouloir
s'en rapporter exclusivement aux
Canadiens pour la protection de sa
colonie et le maintien de la paix
au Canada.
Jusqu'à présent en effet, l'An
gleterre n'a pas même donné signe
de vie, et aucun ordre n'a encore
été donné pour le transport immé
diat de troupes anglaises au Ca
nada.
Cette indifférence de la mère pa
trie devra considérablement refroi
dir l'enthousiasme des Canadiens,
et si les revers déjà éprouvés par
les armées anglaises au Soudan
allaient se répéter, ils devront y
songer sérieusement avant de s'of
frir comme ils l'ont souvent fait,
pour la défense des intérêts an
glais soit au Soudan, soit dans l'af
ghanistan où les hostilités entre
l'Angleterre et la Russie peuvent
éclater d'un moment à l'autre.
La présente attitude de l'Angle
terre est difficile à expliquer. Car
quoique bon nombre de ses forces
soient engagées au Soudan, elle
n'aurait pas dû hésiter un moment
à venir au secours de sa Colonie
et à supprimer les troubles qui
agitent le Nord-Ouest et qui au
ront nécessairement, un très mau
vais résultat pour la prospérité
future de cette partie de la Confé
dération Canadienne.
En agissant ainsi l'Angleterre
aurait épargné aux Canadiens aux
Canadiens français surtout, le dé
sagrément pour ne pas dire plus
qu'ils doivent éprouver à prendre
part à la suppression de cette ré
volte, elle aurait aussi fait preuve
de l'importance qu'elle attache à
la possession de cette colonie.
En face de cette situation, ou
plutôt de cette abstention de la
part de l'Angleterre, n'est-il pas
opportun de se demander si le
temps n'est pas arrivé pour les Ca
nadiens de penser sérieusement à
rompre le lien Colonial, et à son
ger un peu à leur indépendance.
Mais ce qu'il y a de plus regret
table dans tout cela, c'est que le
cabinet de Sir John MacDo'nald
qui est le seul coupable de cette
révolte, et qui aujourd'hui envoie
les militaires Canadiens faire le
coup de feu contre des gens dont
les'droits, et les justes réclama
tions ont toujours été ignorés, n'a
pas même songé à fournir des
armes et des accoutrements conve
nables à ceux qui ont pour mission
de réduire les métis à l'impuissan
ce et les punir de ce que ne pou
vant obtenir justice par leurs re
piésentations, ils ont pris le seul
parti à leur disposition, c'est-à-dire
de réclamer par la rébellion ce à
quoi ils ont légitimement droit.
Car on ne peut ignorer que les
griefs des métis sont réels et de
puis longtemps déjà l'on aurait dû
y faire droit
Le Gouvernement semble n'avoir
tenu aucun compte de ces réclama
tions, et les métis se voyant cons
tamment ignorés, méprisés et
leur juste demandes rejetées, se
sont enfin soulevés pour revendi
quer à main armée ce que leur pa
tience et leurs supplications n'ont
pu obtenir.
Eh, qui pourra les blâmer de
vouloir revendiquer, même par la
violence, des droits que personne
ne peut leur nier. Car ne l'ou
blions pas, le Nord-Ouest Cana
diena été découvert, fondé, coloni
sé, peuplé par les nncêtres de ces
mêmes rebellts que l'on veut main
tenant supprimer et contre les
quels toutes les forces conadiennes
vont être concentrées.
La meilleure preuve au soutien
de la justice de ces réclamations,
nous la trouvons dans le fait que le
gouvernement, â'armé de son im
prévoyance et de'sa coupable négli
gence, a aussitôt fcommé une com
mission chargée de s'enquérir des
demandes des Métis.
Ils ont donc des droite ces pau
vres gens, puisqu'on, expédie à
toute vitesse et à grands frais des
personnes chargées de leur rendre
justice—mais en même temps ©n
expédie aussi au Nord-Oueèt tou­
tes les troupes dont le Canada
peut disposer
Le gouvernement s'est placé
dans une position bien oritique et
et il paiera probablement de son
existence les fautes qu'il a com
mises en provoquant l'insurrection
par son incurie, .sans même songer
à s'y préparer par une bonne orga
nisation militaire.
Il est à souhaiter, dans tous les
cas, que la présence seule des mi
litaires aura pour effet-de rétablir
la paix, et que l'on ne sera pas for
cé d'en venir aux prises. Car alors
ce sera certainement une guerre
sanglante, et l'habileté reconnue
des Métis et des Indiens, et la pré
cision de leur tir causera bien des
pertes de vie parmi des gens qui
nous sont chers à plus d'un titre.
Espérant que ces quelques ob
servations sur la position faite aux
Canadiens Français par la pré
sente insurrection au Nord Ouest,
intérressera peut être vos lecteurs,
et vous remerciant de l'usage de
vos colonnes.
Je demeure
Votre bien dévoué
"UN CANADIEN"
Les nouvelles de Paris en date
du 6 courant, mandent que M.
Brisson, Président de la Chambre
d'assemblée, a réussi à former un
nouveau ministère.
La France désire conclure la
paix avec la Chine mais à la con
dition que cette dernière tse rende
aux propositions résultant les trai
tés de la France avec l'Annam et
la Chine concernant le Tonquin,
traité que la Chine a reconnu vali
de en 1884, autrement la guerre se
continuera entre les dtux puis
sances.
L'Angleterre continue à armer
en vue d'une rupture probable
avec la Russie. Le vent est à la
guerre plus que jamais dans le
vieux monde.
MINNEAPOLIS 7, avril 1885.
Monsieur le Rédacteur.
La Tribune de ce matin, dans
ses colonnes éditoriales, citant un
journal de Chicago, se plaint que
le Baron Salvador, consul français
à St Paul, Minn envoie régulière
ment au Figaro de Paris dos criti
ques étudiées contre les mœurs et
les femmes américaines. Il y a
au moins cette différence de Y étu
de entre les critiques du Baron
Salvador et. les plates inepties con
tre les français conçues rapide
ment à la portière d'un wagon par
le fameux Elie Perkins.
Mais aussi le Baron Salvador
est trop audacieux, à la fin Il
ose se moquer des Américains, il
le rare toupet de les appeler
yankee. Voyons M. le Baron, que
M. Elie Perkins dise que les
Français sont plus sauvages que
les nègres, après tout, c'est une
amabilité. Mais s'il vous appe
ait espèce de gaulois, votre épée
chercherait aussitôt un fourreau
dans son cœur.
Mais ce n'est pas tout, vous osez
dire que l'inauguration de Cleve
land était une parade macaroni
que Est-ce leur faute, à eux, si l'in
vestiture du chef suprême de la na
tion ressemble davantage aux cé
rémonies officielles du lever de la
lune dans les états de s! m.
Mtésa au Congo, qu'au sacre des
rois des Francs dans l'antique ba
silique de Rheims Est-ce de.leur
faute si leur procession ressemble
à la descente de la Courtille? Vous
allez jusqu'à insinuer que M- le
secrétaire Bayard est fier d'avoir
dans ses veines une goutte du sang
du chevalier sans peur et sans re
proche, du sang français le plus
pur, pouah A quoi pensez-vous
donc? Sachez Monsieur que vos
fonctions officielles vous obligent
à laisser dire que la France
est un pays de sauvages, que
les Chinois n'en feront qu'
une bouchée, que c'est une
nation hargneuse qui ne cherche
que la guerre inutile (inutile sur
tout pour aider des gens ingrats
con-me les Yankees Mais voff
fonctions officielles vous impo
sent-elles le devoir de chanter sur
tous les tons lorsqu'il est question
du dernier citoyen de la grande
Amérique! Quel dentiste
Et vous, Tribune, ma mie vous
me faites l'effet de ces vieille! bi
got «s qui tie sauraient entendre un
mot sur leurs propres ridicules et
qui découpent à l'aise le prochain
du matin au soir.
UN GAULOIS D'AMÉRIQUE.
A LA TREMPETTE
Serie de Pique-Nique Canadiens.
A LA
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T. F.-X. Beaudet
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St-Paul à Mendota, aller et retour, par
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S.-E,
ECHO DS L'OUEST.
Deces.
En cette ville, lundi dernier,
l'Age de 26 ans, M. Da\id Kertson
Les funérailles ont lieu ce matin
à l'église Notre Dame de Lourdes,
Bon marche exceptionel.
Cinq grosses livres de bon thé
our une piastre, chez HALL the
MAN, au Market Hall.—Inutile
d'aller ailleurs.
EDMOND BEAUPRE
Commis Canadien.
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