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Echo de l'ouest. [volume] (Minneapolis, Minn.) 1883-1929, July 15, 1885, Image 3

Image and text provided by Minnesota Historical Society; Saint Paul, MN

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V?
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MINNEAPOLIS, 15 JUILLET, 1886.
MINNEAPOLIS.
La semaine prochaine, l'admi
nistrateur de I'ECHO DE L'OUEST,
M. A. Davignon, sera à Duluth, en
devoir de oolleotion. Nous prions
nos
nombreux
souscripteurs de oe
centre de Vouloir bien se préparer
en conséquence.
Terrible catastrophe.
Dimanche soir une douloureuse
nouvelle jetait la consternation
dans toute la ville, on venait d'ap
prendre que dix personnes en ex
cursion sur le lac Minnetonka,
dans un frêle esquif, s'étaient
noyées dans le cours de l'après
midi, pendant la tempête de vent
et de pluie qui a fait rage au Lac.
La fatale nouvelle s'est répandue
comme un éclair, on n'osait cepen
dant y ajouter foi, mais lundi ma
tin il a fallu se rendre à l'évidence,
la presse anglaise nous donnait les
détails poignants de la terrible ca
tastrophe qui n'était, hélas, que
trop réelle.
Vers 2 p. m. dimanche, le petit
yacht Minnie Cook, laissait Breezy
Point, sur le lac Minnetonka, avec
un parti de joyeux excursionnistes,
pour faire le tour du lac. Jusqu'à
trois heures, tout allait bien, pas
un nuage l'horizon, mais tout à
coup le ciel se couvre de nuages,
le vent s'élève, se change bientôt
en ouragan et la vague furieuse
engloutit la frêle embarcation avec
tout son monde, près dè Point
Lookout, à 800 pieds environ du
rivage. Quelle scène poignante a
dû pç passer là, à cet instant fatal
Lés pauvres victimes de ce ter
rible accident appartiennent
à l'élite de la société de Minnea
polis. Ce sont Mde et M. A. C.
ïland, riche propriétaire et ex-mai
re de cette ville, universellement
estimé et chéri par ses concito
yens Mary Band, Harvey et Frank
Rand, leurs enfants âgés res
pectivement de 18, 15 et 19 ans
Mde et M. John R. Coykendall,
gendre de M. A. C. Band Robert
Hussey et George McDonald,
fils, ingénieur du yacht.
Les corps de Mde Band et de
McDonald ont été trouvés après
l'accident Les recherches faites
jusqu'à la nuit pour repêcher les
autres victimes ont été infructueu
ses, mais lundi à dix heures A. M.
tous les corps étaient retrouvés,
et le soir transportés à leur demeu
re, à Minneapolis.
Les familles Band et Coykendall
occupaient une des positions les
plus proéminentes de cette ville.
Lundi à 4 P. M. par ordre du
maire Pillsbury, les drapeaux flot
tent à mi-mât sur les édifices pu
blics, en l'honneur de l'ex-maire
Band. Le Conseil de ville et la
Chambre de Commerce à laquelle
appartenaient MM.Band & Coyken
dall, ont passé des résolutions de
condoléances à l'adresse des famil
les des deux membres défunts.
Les funérailles de M. Band et
de sa famille auront lieu demain
à 2 h. P. M. en grande pompe, sous
la direction du conseil de ville qui
en a pris charge.
Depuis les terribles révélations
de la Pall Mall Gazette de Lon
dres, il y a une dizaine de jours,
montrant à nu la hideuse plaie du
crime social qui ronge et gangrène
l'orgueilleuse et pudibonde aristo-
est sur un véritable volcan.' La ré
vélation de ses horribles monstruo
sités l'ont ébranlée jusque dans ses
fondements ses orimes révoltants
montent jusqu'au ciel et crient
vengeance contre elle.
L'heure en est sonnée la Babylo
ne moderne doit se repentir et fai
re pénitence, ou, sinon, le cataclis
me est à ses portes.
ST. PAUL.
L'Union française.
A l'assemblée de lundi le 6 cou
rant, les membres de l'Union fran
çaise, de St-Paul, procédèrent au
choix de leurs officiers pour l'exer
cice 1885-86. Voici quel a été le
résultat de cette élection
Président, M. L. D. Courteau.
Vice-préa, M. L. T. Lefebvre.
Trésorier, M. L. N. Ledoux.
Secrétaire, M. Oct Savard.
Assi-secrétaire, M. E. Marcotte.
Asst-trésor., M. G. A. Corriveau.
Serg.-d'ar., M. A. Charbonneau.
Comité des finances
MM. L. D. Courteau, président,
I. O. StPierre, J. B. Olivier, Alf.
Dufresne, Ad. Martin.1
1
Vient ensuite le rapport finan
cier du 1er juillet 1884 au 1er juil
let 1885, présenté par le trésorier
M. Ls Demeules. L'espace nous
manque pour publier ce rapport
en entier, nous n'en citeront que
les items suivants qui résumons
toute la situation
Pertes et dépenses de l'année,
total, $1,652.22.
Actif au crédit de la société le
1er juillet courant, $5,386.26. |:i
Comité pour l'examen des livres
et du rapport du trésorier sortant
de charge MM. F. X. Gravel et
T.O. Dafresne.
La société a fait cette année l'ac
quisition d'un somptueux drapeau
venant de la maison B. Beullac de
Montréal. Ce drapeau qui est une
merveille d'art, a coûté $150. La
société a droit d'en être fière, elle
possède sans contredit l'un de»
plus beaux drapeaux qui se puisse
voir dans tout l'Ouest.
Le produit des contributions à
la séance du 6 juillet, a* été de
$225.
Après les remerciements d'usage
présentés d'une manière on ne peut
plus convenable et graoieuso par
les nouveaux offioiers, en prenant
leurs sièges, M. T. O. Dufresne,
ingénieur civil, président sortant
de charge, appelé par l'assemblée
à adresser la parole, fit une élo
quente improvisation qui lui a vo
lu les applaudissements empres
sés de ses confrères.
M. Dufresne félicita d'abord cha
leureusement la société sur le choix
judicieux qu'elle venait de faire
dans la personne des nouveaux of
fioiers, ainsi que sur la prospérité
toujours croissante qui vient d'an
née en année réjouir ses membres
puis il démontra d'une manière
olaire et préoise quel est le vérita
ble esprit de la constitution et des
règlements de V Union Française,
comme de toute autre société de
bienfaisance.
Le devoir Ses membres de telles
sociétés ne consiste pas simple
ment dans la rigoureuse exécution
de la lettre des règlements, mais
aussi et surtout dans la conformité
de la volonté de chacun d'eux à
l'esprit de la constitution, c'est à
dire dans la pratique de l'assistan
ce morale, et matérielle quand il y
a lieu,de l'encouragemènt mutuelle,
de l'aménité et de la charité frater
nelle, non seulement dans leurs
assemblées, mais dans toutes leurs
relations mutuelles d'affaires qui
ne dépendent pas directement de
leur association car c'est là sur
tout le champ d'épreuve où l'on
peut juger si les liens d'association,
si la fraternité, sont ou ne sont pas
de vains mots. Il appuya aussi
fortement sur la convenance et la
nécessité de ne jamais porter au
dehors les animosités qui naissent
quelquefois des débats dans les
réunions de la société: ce sont là
des offenses aux règlements, de na
ture à mettre en danger l'existen
ce même de la société.
Ces sages conseils, ces remar
ques pratiques faites par M. T. O.
Dufresne dans l'intérêt de l'U
nion Française de St-Paul, peu
vent s'appliquer également à tou
tes nos sociétés nationales des
Etats-Unis en effet, toutes ont, à
peu près, le même caractère, ou
plutôt^ toutes reçoivent leur im
pulsion d'une force identique et de
même nature, car le Canadien
Français porte en tous lieux ses
défauts comme ses qualités, à l'ins
tar des autres peuples. La conclu
sion qu'il nous faut en tirer, sera
donc de faire prévaloir en tout et
partout nos qualités sur nos dé
fauts, afiu d'atténuer le plus possi
ble l'effet pernicieux de ces der
niers. Banalités, nous dira-t-on
oui, nous en convenons, mais bana
lités ou non, il n'en est pas moins
vrai que pour n'avoir pas su résis
ter aux entraînements, souvent aux
excès mêmes de nos défauts, en
perdant de vue l'existence de vé
rités aussi simples, mais aussi in
telligibles pour
tous,
nous nous
exposons tous les jours à nous af
faiblir, à reculer au lieu d'avancer
sur le terrain de nos' affaires na
tionales.
Ne l'oublions pas, toutes nos so
ciétés dites nationales, forment
dans leur ensemble un des princi
paux points d'appui sur lequel
repose nôtre existence comme élé
ment distinct, comme peuple cana
dien-français, aux Etats-Unis. Plus
donc nos sociétés nationales seront
fortes, puissantes et fonctionne
ront régulièrement, de manière à
produire toute la somme de biens
et d'avantages qu'on a le droit d'en
attendre, plus la nationalité cana
dienne-française sera forte et vi
goureuse ici comme au Canada.
Nous sommes toujours des plus
heureux de parler de ces questions
d'un intérêt aussi vital pour nos
compatriotes, chaque fois que l'oc
casion se présente, et nous saisis
sons cette occasion pour remercier
nos amis de Union Française de
St-Paul, et en particulier à M. T. O.
Dufresne, pour avoir si bien traité
le sujet dans leur séance du six
juillet courant. L'Union Fran
çaise de St-Paul est la plus
ancienne société canadienne
française de l'Ouest, ell* compte
plus de deux cents membres
ses finances sont prospères et
accusent un chiffre relativement
élevé elle marche rapidement
dans la voie du progrès et elle est
ainsi un exemple et un encourage
ment de tous les jours pour les so
ciétés sœurs des autres centres de
l'ouest. A ces dernières de l'imi
ter, de l'égaler, de la surpasser, si
possible c'est justement sur ce
terrain que l'embition a sa place
morquée. L'émulation dans le
bien est toujours fertile en résul
tats et en événéments heureux pour
la communeauté qui s'y donne gé
néreusement, avec courage, avec
énergie et sans s'arrêter aux obs
tacles semés le long de la route.
S On demande.
Dans une riche et aristocratique
famille composée de quatre gran
des personnes, de Nicollet Island,
Minneapolis, une jeune demoiselle
française âgée de 16 à 17 ans, pour
se rendre généralement utile, et en
même temps enseigner le français
{angae.pratique
ar
la journalière de la
S'informer à T. F. Rivière, Gil-
more drug store, coin de Central
Ave et 2e rue, E. D. pour l'adresse
de la famille en question.
V
garçons
ifs&INii
&•
La MEBCHANTS' TEA COM
PANY, No 302 Nioollet Avenue,
annonce une nouvelle série de pré
sents comme suit Aujourd'hui et
demain seront nos jours de mon
tres—watch days. —Pendant ces
deux jours et les suivants nous
donneront pour $1000 valant en
montres de Dames et Messieurs,
ainsi qu'un nombre considérable
de pièces d'argent, montres en
nickel et chatelaine. Chaque boîte
de thé ou de café vendue par cette
compagnie le mardi ou le mercre
di. contient un présent quelcon
que, cependant aucun présent
d'une valeur de plus de $5.00 ne
sera donné, à l'exception des mon
tres. Nous avons à peu près un
boisseau de montres de Dames et
Messieurs, en or solide, 18 karats,
ainsi que montres en Nickel et en
argent: et nous avons l'intention
de discontinuer de donner des pré
sents seulement après le 1er d'août
prochain, et de transporter notre
stock dans une autre ville, mais
nous laisserons i*. i un agent pour
prandre et délivrer les ordres.
Nous désirons prouver à nos pra
tiques que nous apprécions leur
libéralité et que nous désirons lais
ser à Minneapolis d'aussi bons sou
venirs que possible de la MEB
CHANT'S TEA COMPANY. Avec
cet objet en vue, nous espérons
donner en présent mardi et mer
credi prochain au moins 250 mon
tres. C'est donc le temps propice
maintenant de vous procurer des
montres d'or, d'argent et de nickel
pour vos
et vos filles. Plu-
sienrs de ces belles montres sont
ornées de diamants purs incrustés
dans les boîtes. Si vous voulez en
avoir une, ne manquez pas de ve
nir mardi et mercredi prochain
acheter quelques cans, boites de
thé et de café. Vous pouvez avoir
une montre valant $50, qui sait
Lisez les journaux de jeudi pour
voir la liste des personnes qui
trouveront des montres dans leurs
boites de thé ou de café.
Les deux jours suivants, le jeudi et le
vendredi seront nos
JOURS DE-DIAMANT—DIAMOND DAT.
Nous donnerons ces deux jours $1900 en
valeur de purs diamants à tous ceux qui
feront de nous des achats de thé et café.
Chaque boîte contient un présent quel
conque. Cependant, aucun présent d'u
ne vaTeur spéciale, de plus de $5, ne sera
donné, à l'exception de nos articles de
bijouterie en diamant véritable, montés
en or solide, tels que sets de boutons pour
chemises, en diamants purs, pendants
d'oreilles, épinglettes, boutons de collet,
épingles pour écharpes, épingles de che
veux, joncs aussi en diamants, etc, qui se
ront donnés en présents les jours de dia
mants seulement, et en diamants qui coû
teraient au moins $1000 dans n'importe
quel magasin de bijouterie de première
classe. Les journaux de samedi contien
dront les noms de quelques uns des ache,
teurs fortunés qui trouveront des dia
mants dans leurs boîtes de thés et de ca
fé. Samedi prochain et tous les jours de
la semaine suivante seront nos
JOURS D'ARGENT.—MONEY DATS.
Ces jo "rs-là, toute boîte de thé ou de
café vendue par la compagnie contiendra
une
tomme
d'argent de 10 cents jusqu'à
$50.00 en or. Aucune bijouterie d'aucu
ne dêsciption ni aucune surprise. Quel
que soit la boîte que vous choisissiez,
vous pouvez être sûr d'y trouver de l'ar
gent. Nous en donnons la garantie po
sitive. La compagnie prétend avec rai
son et justice qu'elle a autant de droit de
donner en présents des montres, des dia
mants et de l'argent, que leurs compéti
teurs, de donner des articles en cristal et
des plaques. Formez un club. Ceux qui
forment des clubs sont presque toujours
certains d'avoir un magnifique présent.
Les ordres par la malle, accompagnés de
l'argent comptant ou de mandat sur pos
te—money order—sont reçus par des per
sonne responsables et sont promptement
envoyés dans toutes les parties des Etats
Unis et du Canada. Prix $1 6 pour
$5 et 13 pour $10 ou 27 pour $20. Adres
sez MERCHANTS' TEA COMPANY,
No 302 Nicollet Avenue, Minneapolis.
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No 228 Central Avenne.,
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gants, etc., etc., aux prix coûtants.
Allez examiner leur stock avant
d'aller acheter ailleurs, ils seront
heureux de vous montrer leurs
marchandises et leurs prix.
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cent ans et qui ait un dépôt de $250,000 en bons du gouvernement
portant intérêt. Son fond de réserve est de $300,000, et chacun des
assurés retire dix pour cent d'intérêt en sus des profits accrus sur sa
police. C'est aussi la seule compagnie qui accorde une police conjoin
te entre mari et femme pour un capital variant de $1,000 à $5,000 dont
le survivant puisse retirer le montant.complet.
Un autre grand avantage que présente cette compagnie sur les au
tres institutions du même genre, outre ses garanties indiscutables sous
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sur quatre modes différents:—entre mari et femme, entre le père et
l'un de ses enfants, entre la mère et l'un de ses enfants et entre le
frère et la sœur.
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quants.
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lement ou pardessus, au montant
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collet et Washing
y ton.
DIRECTEURS.
H. T. WELLES. R. B. LANGDON,
GOV. J. S. PILLSBURY.
J. W. JOHNSON. WM. CHANDLER.
T. D. SKILES. THOMAS LOWRY.
Incorporée sous l'au
torité de la loi de
1874.
Banque d'épargnes mutuelles, adminis
trée suivant les meilleurs principes recon
nus sous la garantie des lois les plus stric
tes et les plus conservatrices.
LA BANQUE est ouverte de 9 h. A.M.
à 3 h. P. M. et le Samedi depuis 9 h. A.M.
à 8 h. du soir.
Cette banque paie un intérêt au taux
de six par cent. L'argent déposé dans les
trois premiers jours du mois porte intérêt
du premier du mois. Les dépots faits
après le tjoisième j«urs portent intérêt
du premier jour du mois suivant.
L'aigent peut être retiré en tout temps,
mais doit demeurer trois mois à la Banque
pour porter intérêt. A la fin du troisiè
me mois, vous avez trois mois d'intérêt,
à la fin du quatrième mois, quatre mois
d'intérêt à la lin du cinquième mois,
cinq mois, et ainsi de suite, aussi long
temps que votre argent demeure dans la
Banque.
Vous n'avez pas à renouveler vos dé
pots tous les trois ou six mois, comme
dans les autres banques. Les premiers
de chaque janvier et juillet, nous vous
faisons un état de vos intérêts, soit que
vous veniez à la Banque ou non, et ces
intérêts portent intérêt de même qu'un
dépôt. Nous vous continuons ce privi
lège pendant vingt ans, si le compte n'est
pas retiré.
Cette Banque ne transige aucune affai
re commerciale, ne prête aucun argent
sur billet sans garantie, et ne prend au
cuns risques quels qu'ils soient.
Vous n'êtes pas tenu de donner avis
quand vous désirez retirer notre argent.
La loi donne à la Banque le privilège
d'exiger soixante jours d'avis, mais de
puis près de dix ans, elle n'a jamais de
mandé une minute de délai.
Toutes vos affaires avec la Banque sont
privées et confidentielles. Personne au
tre que vous ne peut retirer votre argent,
à moins qu'elle ne soit autorisée à le
faire.
La confiance du public dans cette Ban
que est évidente, pleinement établie par
le fait que les dépots qu'on lui a confiés
se chiffrent aujourd'hui à la somme de
UN MILLION QUATRE CENT MILLE
PIASTRES. Elle est la banque d'épar
gnes la plus considérable à l'Ouest de
Cleveland.
W**..-
s i
Uachanics'
AND
JOHN DeLAITTRE.
WINTROP YONG, Président.
CLINTON MORRISON, Vice.Prés.
E. H. MOULTON, Trésorier.
on
OFFICE.
121
:N"ioollet Ave-
MINNEAPOLIS, MINN.
GILBERT I. LEVEILLE.
Minnesota.
ONZE TONNES
SPOUR
STATIONS.
Wilmar, Morris st Brown's Valley et
Breckenridge,
Fergus Falls, Moorhead, Far go, Crooks
ton, St. Vincent et Winnipeg,
Train d'accommodation pour St. Cloud
via Monticello et Clear-water,
Train d'accommodation pour St.Cloud
via Anoka et Elk River,
Breckenridge, Wahpeton, Casselton,
Hope, Portland, Mayville, Crooks
ton, Grand Forks, Devils Lake et St
Vincent,
Fergus Falls, Moorhead, Fargo, Grand
i
s
Forks, Devils Lake, Larimore, Ne
che et Winnipeg.
m,
Original New-York
No 200 HENNEPIN AVENUE.
MINNEAPOLIS.
R.REES&BROS
L. DESROSIERS.
Commis Canadien.
M. R. Rees & Bros., Marchands
tailleurs annoncent au public qu'
ils ont ©n mains un assortiment des
plus complet de hardes faites pour
hommes, garçons et enfants, ainsi
que chapeaux casqeut
tes, & des prix qui défient toute
compétition.
Le public Canadien-Français n&
saurait mieux faire que de patron
ner un établissement où le bon mar
ché et la qualité supérieure de la
marchandise offerte en vente cons
tituent ùne véritable économie
pour l'acheteur.
M. L. Désrosiers commis Can&t
dien, attaché à cette maison, est le
type
du véritable gentil-homme
Ses manières affables, polies, le
rendent précieux à ses patrons et
aux acheteurs.
Avis à ceux qui ont besoins de
marchandises dans cette ligne.
I DEMEULES
HALL." the MAN.
t^-#ClTT
MABKET.'ï'W« .-.
K
.c.<p></p>CADEAUX
POUB
TOUT LE MONDE.
Il y a tonte sorte de maniérés de faire des
presents. Tout le monde sait cela.
HALL. TU K MAN.
S-A.XjXJE duMAROHB.
Fait des affaires considérables depuis nombre d'années, mais il se propose d'en
faire dis fois plus. Pour atteindre ce but, il donnera en présents d'ici & 30 jours
plus de marchandises que n'en peut contenir un magasin ordinaire.
A TOUTE PERSONNE QUI VIENDRA NOUS VISITER ET
ACHETER NOS MARCHANDISES, RECE
VRA UN PRESENT.
Nous préférons donner à nos pratiques quelque chose de substantiel plutôt
que de payer des annonces aux prix de l'or dans nos gazettes.
Nous ne donnons pas de chromos ou peintures 2 bas prix, mais des articles de
valeur tels que sets élégants de verrerie, Gobelets, Pots, Lampes, Vases, Poterie,
Bols et Soucoupe de fantaisie, johrnal, papier, enveloppes et des centaine a
cles utiles et d'ornements.
Rien de tel n'a encore ete offort a Minneapolis.
Toute Personne qui achète chez "HALL, the MA.N" a la garantie d'avoir
satisfaction, sinon, l'argent est remis sans murmurer. Il se propose d'avoir cons
tamment en mains le plus fort stock de Thés, Cafés, Baking Powder, Epices, etc,
qu'aucune maison dans l'Etat n'a encore eu et qu'il vent à bien bon marché.
de thés et cafés arrivent cette semaine. Son
stock est tout bonnement immense et il se propo
se de convertir le tout en argent pour en divisèr
les profits avec ses pratiques. Aucune maison dans l'Etat ne peut lui faire concur,
rence sur les prix parcequ'il achète comptant et qu'il importe ses propres marchan
dises. Il entend faire des affaires et si quelqu'autre commerçant essaie à vendre au
même prix il est en état de baisser encore. A plus bas prix, ei un présent pardea
sus le marché, chez.
HALL, THE MAN.
de la. VILLE.
EDMOND BEAUPRE commis canadien.
T. PAUL MINNEAPOLIS AND MANITOBA RAILWAY. ZIGNE COURTE
FARGO. La seule yoie ferrée pour Winnigeg et les provinces britanni
ques du Nord-Ouest.—Tableau des heures.
Départ de
Minneapo.
lis.
Départ de
St. Paul.
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A 7:00 A 7:35 8:00 a 7:55 a
8:30 9:10 pm 7:00 a 6:25 a
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LIGNE COURTE ENTRE ST. PAUL ET MINNEAPOLIS.
Départ de St. Paul—6:45 a m, *7:05 a m, *7:30 a m, *7:5E a m, *'8.05 a m, 8:30
a m, 9:30 a m, 10:30 a m, 11:30 a m, 12:30 m, 1:30 m, 2:30 m, 2:4# m, 3:30
m,
4
4:30 m, 5:30 m, *6:00 6:10 m, 6:30 m, 7:00 m, 8:00 m, 8:30
m, 11:20 m, 11:30 m.
Départ de Minneapolis-2:30 a m, 6:30 a m, 7:20 a.m, 7:30 a m, *7:45 a m, 8.00
a m, 8:30 a m. 9 30 a m, 10:30 a m, 11-00 a m, 11 30 a m, 12: m, 12:30 m, 1:00 m,
1:30 m, 2:30 m, 3:30 m, 4:30 m, 5:30 m, *5:45 m, *6:30 m, *6:45 m,
*7:50 m, 8:10 m, 10^0 m.
Tous les trains sont quotidiens, excepté les suivants *Ex. Dimanche, îEx. Sa
medi. ITEx. Lundi. A Samedi, pour Wahpeton seulemert. Lundi de Wahpe
ton seulement. tDimanche seulement.
OFFICE POUR LA VENTE DES BILLETS:—St. Paul, Union Depot, coin
des rues 3e et Sibley.-MINNEAPOLIS-Union Depot, Bridge square: No. 10 Nicol
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