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Echo de l'ouest. [volume] (Minneapolis, Minn.) 1883-1929, December 02, 1885, Image 4

Image and text provided by Minnesota Historical Society; Saint Paul, MN

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les vont au travail ou qu'elles en
reviennent Les mères portent
aussi, pendant un an, le deuil de
leurs enfants.
La fête des morts, que par une
interpellation touchante ils dési
gnent sous le nom de festin des
âmes, eonstitue l'une des cérémo
nies les plus remarquables de la
religion des Indiens et la solennité
avec laquelle ils la célèbrent déno
te le profond respect qu'ils ont
pour les morts et l'espèce de culte
avec lequel ils les vénèrent. On
commence par fixer le lieu de l'as
semblée. Un chef choisi parmi
les vieillards les plus religieux, est
caargé de régler toutes les cérémo
nies et de faire les invitations aux
villages \oisins.
Au jour désigné, les Indiens qui
ont répondu à l'appel s'assemblent
deux à deux et se rendent en pro
cession au cimetière du village.
Les derniers restes de ceux qui ja
dis remplirent la localité de leur
vie, de leurs vertus ou de leurs
fautes sont découverts au milieu
d'un grand silence et, à cet aspect,
cette foule recueillie demeure im
mobile, absorbée dans la contem
plation de cé lugubre spectacle.
Les* femmes seules interrompent
ce recueillement pieux en poussant
des oris lamentables.
Cependant les membres de eha
que famille descendant dans les
fosses ramassent les ossements des
ancêtres, les enferment dans des
peaux
de castor, et, chargés de ce
précieux fardeau, se mettent en
marche vers la bourgade. Toute
la procession les suit en se ran
geant dans l'ordre qu'elle avait à
son arrivée. Pendant la marche,
les femmes continuent leurs gé
missements, versent des larmes et
poussent des cris aigus et plaintifs.
A l'entrée de chaque cabane, les
parents reçoivent des porteurs les
restes vénérés de leurs ancêtres et
invitent les membres de leur fa
mille et les étrangers à un festin
en l'honneur des morts aimés.
Après le repas, tous se réunissent
sous les grands arbres où se tien
nent les assemblées des vieillards
et qui forment la place publique et
le forum de ces populations primi
tives. Sous les regards des
ciens et des matrones, les jeunes
guerriers se livrent à des danses
mortuaires avec les jeunes filles,
puis commencent les grands jeux
de la course, du tir et des combats
singuliers, pour chacun desquels
des prix sont décernés par des ju
ges désignés.
Pour rappeler à la jeunesse ou
blieuse et légère la gravité qui sied
au milieu du pareilles fêtes, des
personnes sont chargées de pous
ser d'intervalle en intervalle, des
cris perçants que l'on appelle les
cris des âmes. Aussi tout se pas
se-t-il, dans ces jours solennels,
avec beeucoup d'ordre, et jusqu'aux
danses des jeunes gens tout sem
ble respirer quelque chose de tris
te et de douloureux. Les jours
suivants, le repos particulier est
remplacé par des festins publics
accompagnés des mêmes jeux et
et des mêmes combats que le pre
mier jour. C'est durant ces jours,
qu'en plusieurs endroits, les morts
sont promenés d'une bourgade à
l'autre et partout sont reçus avec
ds grandes démonstrations de dou
leurs et de tendresse. Toutes ces
marches et processions de douleurs
et de tendresse. Toutes ces mar
ches et processions se font en ca
dence, au son des instruments, ac
compagnés des chants des voix le s
plus belles et les plus fraîches.
Ces imposantes cérémonies se
terminent par la visite à la salle
du conseil. Cette salle immense où
se sont débattus les grands inté
rêts de la patrie, qui a retenti des
accents des orateurs qui ont cessé
de vivre, est ornée avec une gravi
té plus imposante encore que dans
les précédentes. Les ossements
des morts sont suspendus aux murs
dans leflrs peaux de castors, et au
dessus, chacun place les présents
qui sont destinés à les rejoindre
dans le tombeau où bientôt ils se
ront de nouveau déposés jusqu'à
l'année suivante.
Lorsque tout le monde s'est ran
gé à la place assignée s chacun, le
chef de la tribu se levant, chante
la chanson de son prédécesseur,
retrace sa vie, ses hauts faits, ses
vertus, dans un discours imagé,
souvent plein d'élévation, toujours
parfumé de cette poésie qui carac
térise les paroles des héros de l'I
liade. Ce chef donne ensuite un
repas en son nom, après lequel les
ossements des défunts sont recon
duits à leur sépulture. Avant de
les y déposer, on tapisse la fosse
commune des pelleteries les plus
belles et les plus rares, $t chaque
famille y dépose oe qu'elle a de
plus précieux. Les présents sont
places à part Pendant que les os
sements sont rangés dans leur ni
ohe, les parents se tiennent sur des
éohafauds dressés autour de la
fosse et les femmes recommencent
leurs gémissements et leurs san
glots. Tous les assistants descen
dent ensuite dans la fosse, où cha
cun piend un peu de terre, pour
la conserver précieusement. Sur
les pauvres planches qui reoou
vrent les morts, on entasse des
écorches sèches, puis on étend d'é
paisses «couches de charmille qui
sont à leur tour, recouvertes de
terre de terre et de pierres. Ce
pieux devoir rempli, l'assemblée se
retire silenoieuse et pensiye pour
retourner & ses occupations ordi
n a i e s
Comme elle achevait ces mots,
un cri terrible s'éleva du milieu
de toute cette* foule surexcitée.
Elle releva la tête et vit un spec
tacle qui la fit palpiter de joie., Au
moment de passer entre les lignes
des guerriers qui devaient comtben
cer son supplice par la torturej dés
verges, Ulémas, bondissant coijamé
an daim, tourna court, sauta jpar
lessus la tête de quelques enfants,
brisa par un effort surhumain les
liens d'écorce qui l'enchaînaient,
et s'enfuit avant qu'on eût le teimps
de -lui porter un seul coup.. La
multitude furieusS se répandi{ en
imprécations et se mit à courir
dans tousles sens. La clairière,
illuminée de flammes rougeâjh es,
semblait le rendez-vous d'une 'hor
de de démons. Les clartés fai
saient ressortir la fureur peinte sur
le visage des uns l'obscurité qui
enveloppait les plus éloignés jionr
nait un aspect fantastique à leurs
gestes
(A.
iipiiiiBi
•"•«•iS».*..^,:!. "^Sft
Pendant ces fêtes, Alléwémi n'a
vait cèssé de renouveler ses oppor
tunités auprès de Nélida qui, tou
jours l'avait repoussé avec dédain.
Cette obstination, en augmentant
encore la haine d'Alléwémi, le rém
plit d'une sombre fureur. Il réso
lut d'en finir et dit à la jeune fille:
—Tu ne veux pas devenir volon
tairement ma femme, eh bien! ton
frère va mourir, tu n'en seras pas
moins mon épouse, mais alors je
te traiterai comme la plus vile des
esclaves.
—Le fils d'Oskouï brave tes vai
nes menaces, s'écria Ulémas, il a
un cœur d'aigle, toi tu n'as que
l'âme vile d'un loup! Il saura mou
rir et tu n'épousera pas sa sœur.
Alléwémi fit parcourir le village
par un crieur qui annonça la mort
prochaine d'Ulémas. Toute la peu
plade fut bientôt sur la clairière
hommes, femirîes, enfants, tous
ceux qui venaient de se signaler
par des usages si touchants, se ré
jouissaient maintenant de verir
mourir un jeune homme, beau com
me un blanc, plein de vie et fait
pour le bonheur. Les uns faisaient
retentir l'air de clameurs désor
données, d'autres joignaient les
mains avec frénésie, tous expri
maient la joie féroce que leur cau
sait cet événement. Bientôt on
vit déboucher sur la clairière une
troupe de guerriers dont le chef
portait une perche à laquelle étaient
suspendues plusieurs chevelures
humaines.
Aussitôt tous les spéetateurs fu
rent en proie à la plus tumultueu
agitation. Les guerriers tirèrent
leurs couteaux et se rangèrent sur
deux lignes entre lesquelles de
vaient passer les victimes. Les
femmes, pour prendre part au cruel
divertissement qu'on leur offrait,
saisirent des massues, des haches,
des perches et autres instruments
de supplice qui leur tombaient
sous la main. Les enfants eux
mêmes arrachaient des tomahawks
delà ceinture de leurs pères et se
glissaient dans les rangs. Une
vieille femme hideuse et- repous
sante, abrutie par la vice et les pas
sions, alluma des monceaux de
broussailles épars autour de la clai
rière, et les clartés qui s'élevèrent
des brasiers continuèrent à rendre
plus hideux et plus saisissant ce
tableau encadré d'une simple bor
dure de pins gigantesques, ^lé
mas s'avançait le premier, droit,
impassible, contemplant d'un' œil
ferme les préparatifs du supplice.
Nélida le suivait les yeux baissés,
le visage pftle, brisée, et plus mor
te que vive. Quand elle passa près
d'Alléwémi, celui-ci lui dit encore:
—D'un mot,-tu peux le sauver
—Laisse-moi, monstre, lui: ré
pondit-elle, je veux mourir.
oontfnutr
Les discours dont nous publions
aujoçrfl'hiri quelques egtraitç, ont
ëté pronr ricés à vune'Assemblée te
nue à Québec, la semaine çlerijière.
MM. Desjardins et Amyot sont
deux conservateurs q^i viennent
de rompre avec lejir. parti Mause
dé l'exécution de Bîel/f** v
'!M Desjardins, député d'Hoohe
laga. —Oe n'est pas toujours notre
lot de marcher ensemble, mais au
jourd'ui nous nous .unissons de
grand cœur, nous oublions nos dif
ficultés passées. Bandons aussi
justice à unenotàble partie de la
race anglaise qtii n'a pas voulu la
mo?t de RieL Unissons-nous pour
Srotester
s
contre l'acte d'iniquité
u goûvernement. Pas de protes
tstions inutiles! Pas de feu de
paille! Chassons de la vie publique
tous ceux qui sont responsables de
L'exécution çle Biel, toua ceux qui,
ayant pu l'accorder ont refusé à un
milion et demi d'hommes la grftce
d'un citoyen dont le seul crime a
été d'avoir, trop aimé çon paye.
Benions cent-^ùi rious "ont tourné
le dos pour satisfaire la vengeance
des
orangistes} Qn dit que ç'ei
par pur calcul que Sir John a ain
si agi il croit s'être mis du cô é
de la majorité. Ce calcul, infâme
sera déjoué. Il a perdu la confian
ce de toute la race canadienne
française et irlandaise catholique.
Vous pouvez être sûrs, messieurs,
que vos sentiments sont partagés
jparla population de Montréal qui
m'a applaudi lorsque j'ai dit que
l'aurore de la carrière politique de
Sir John avait commencé aux lu
eurs de l'incendie du Parlement en
1849 pour se clore derrière le gi
bet de Biel! Le gouvernement
nous a endormis, nous les députés,
il nous a fait croire jusqu'à la der
nière minute qu'on prendrait un
moyen quelconque d'épargner la
vie de Biel. Nos protestations
réitérées, nos menaces, tout a été
inutile. Eh bien, maintenant, il y
a ruptuje complète entre le gou
vernement et nous: cette rupture
s'est consommée au moment où la
trappe fatale s'échappait sous les
pieds de Biel. Il n'y a plus rien
de commun entre eux et nous, et
nous n'aurons de repos que lors
que le gouvernement actuel aura
été chassé du pouvoir.. ....
.. M. G. Amyot, député de Belle
chassé.—Quel spectacle s'offre aux
yeux du peuple canadien depuis
quelques jours! On a vu, au-des
sus du cercueil de Biel, un jeune
homme décoré, un pantin Rappe
lant Sir Adolphe Caron, danser de
joie sur le cadavre de. son compa
triote, insulter au deuil de la na
tion métisse qui s'est presque tuée
pour défendre son patriotisme!....
On a vu Sir. John, fidèle au ser
ment de sa jeunesse, nous frapper
dans la personne d'un des nôtre
Sir Hector tremblant de peur, ca
ché lui aussi derrière sa médaille,
et le peuple lui crier: Vbus êtes un
lâche! On en a vu aussi un autre,
un patriote pourtant qu'on avait
cru destiné à un meilleur rôle, M.
Ghapleaù, avachi, lui aussi devant
Sir John. O Papineau Bédard!
Morin! vous devez tressaillir de
honte dans vos. tombeaux à la vue
de ces bassesses. Mais patienté!
le peuple se lève on entend déjà
le grondement du torrent qui va
balayer toutr.cela. Ah! Sir John
et ses collègues. catholiques ont
voulu nous cracher à la figure ,eh
bien, libérant, conservatéùrs^ tous
la main dans la main! C'est lo par
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Yellowstone Park
13.15.17» 19 THIRD ST. SOUTH. Êi

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