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Echo de l'ouest. [volume] (Minneapolis, Minn.) 1883-1929, December 30, 1885, Image 4

Image and text provided by Minnesota Historical Society; Saint Paul, MN

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Il y avait oinq ans qu'il n'était
Tenu embrasser les siens, promet
tant toujours et remettant sa visité
du printemps à l'automne Mais,
cette fois, c'était sacré !... Les no
ces d'or!...
Tout le monde le savait: le curé!
les cousins innombrables les voi
sins les amis Tout Avignon se
réjouissait. On était en plein été,
et, malgré la chaleur du jour, les
bons vieux étaient partis sur la
grand'route, attendait impatient
ment la nouvelle de l'arrivée de
'Koger sa ehambre était prête, et,
dans le fond du cellier, se trou
vaient bien des bouteilles de bon
vin, et toutes sortes de conserves,
gardées soigneusement pour lui.
Le vieux s'épongeait le front, la
pauvre mère semblait oppressée,
mais tous deux allaient vaillam
ment audevant du bonheur qu'ils
attendaient.
Enfin de loin, malgré la faibles
se de leurs yeux un peu éteints,
ils avaient reconnu la blouse bleue
du facteur: et, se rapprochant da
vantage, ils l'avaient vu agiter une
lettre au-dessus de sa tête l'enve
loppe semblait lumineuse, frappée
par le soleil de midi.
L'espace fut vite franchi et le
petit vieux saisit la bienheureuse
lettre, tandis que Théréson cher
chait ses lunettes et s'asseyait sur
le rebord du fossé. C'était elle qui
savait le mieux lire.
L'enveloppe fut déchirée avec
soin, le vieux la saisit, la considère,
la sentit, heureux de tenir ce fra
gile papier qui venait ''du petit,"
comme on appelait encore Koger,
qui avait cependant des cheveux
très gris.
"Chers parents aimés, commen
ça Théréson d'une voix lente et
émue.
s "Voilà la dernière lettre que je
vous écris, car je vais mourir."
La Théréson s'airôta, les yeux
Toilés de larmes.
—H est malade dit le père.
Continue.
"J e vous dois la vérité, mes bons
parents, je suis un homme perdu,
j'ai joué à la Bourse, certain de
gagner, mais en une heure tout a
changé, la hausse est venue..."
—Qu'est-ce que la hausse?...
dit Théréson haineuse.
Elle reprit:
"La hausse est venue et l'ai tout
perdu. Je vais me tuer, parce que
j'ai pris 30,000 francs dans la cais
se de mon patron je vous le jure,
j'étais sur de gagner, j'aurais vou
lu vous acheter le beau champ d'o
liviers ui qest près de mas, c'était
la fortune assurée mais la guigne
m'a poursuivi et je vais être appe
lé voleur! Mais je serai mort avant.
Pardonnez-moi et priez pour moi
Sans cette hausse."
y avait encore quelque lignes,
mais Théréson ne put les lire elle
défaillait. Ses petits yeux noirs
se voilaient et un frémissement vi~
Bible agitait les muscles de sou cou
et de ses tempes. Le vieux mon
trait le poing à l'horizon, murmu
rant des malédictions contre la
hausse !...
Quelle terrible lettre quand on
espérait tant de bonheur. Théré
son n'avait rien dit pendant quel
ques minutes elle pensait.
—11 y a le télégraphe, tu sais?
qui vous mène les nouvelles plus
vite que le cheval de Bancasse
allons-y pour dire au petit que
nous paierons la chose.
—Oui, femme, mais comment?..
—Nous vendrons le mas C'est
à lui est enfant ajouta la mère
pour excuser la folie de son fils, il
est notre héritier unique !...
Fuis elle relut la lettre. S'il
était mort !... mon Dieu
Et ils pressèrent le pas, mar
chant sans mesure, n'échangeant
pas un mot, perdus dans leurs pen
sées. Ils arrivèrent au télégraphe,
où l'employé eut bien des peines
pour libeller sa dépêche:
"Envoyons argent, courage, re
viens."
Dès le soir le vieux se.mit en
route pour vendre son bien à un
voisin qui en avait envie mais le
voisin se montra peu généreux, il
sentit le besoin qui pressaient le
pauvre petit vieux.
Il voulut bien donner l'argent,
mais il exiga tout, jusqu'à la petite
maison basse, jusqu'aux meubles,
jusqu'à la dernière chsmise. Les
vienx hésitaient
Le facteur apporta nne lettre
encore une grande envelloppe blan
che qn'on déchira en tremblant,
elle était timbrée de Paris:
"Merci, chers parents, vous m'a
vez rendu la vie une seconde fois,
votre dépêche est arrivée comme
j'allais me tuer, j'irai vous remer
cier et nous fêterons vos "noces
d'or." Votre fils affectionné, Bo
GER."
Ils n'avaient plus hésité, et, le
lendemain, tout était vendu argent
comptant, excepté un vieil âne pelé
qui n'avait pas voulu suivre son
nouveau propriétaire.
Les pauvres vieux avaient dit
qu'ils se retiraient chez lenrs pa
rents, aux environs.
L'argent était parti il manquait
2,000 francs. Us n'avaient pu réu
nir que 28,000 francs, et, à son
grand regret, la Théréson avait dû
laisser en plus sa récolte de poires
encore sur l'arbre
Ils partirent tous deux à la nuit
tombante lentement, traînant leurs
pieds alourdis, qui s'attachaient au
sol qui les avait vus vieillir Ils
n'osaient se retourner, honteux de
leur douleur, puisque leur sacrifice
avait racheté la vie de l'enfant
Le clocher s'élevait encore dan»
la brume du soir, et tous deux,
sans
oser se le dire, songèrent que,
quelques jours plus tard, les olo
ches auraient dû sonner,pour eux,
pour leurs "noces."
Ils s'arrêtèrent à une maison de
berger, une voiture couverte aban
donnée au milieu des près. Il y
avait quelques gerbes dans un
champ voisin et à grand'peine le
vieux les transporta dans l'étroite
voiture.
Sans dire un mot, ils s'étendi
rent sur la paille dure, mais sans
fermer les yeux, sans pouvoir ou
blier leur douleur !...
Le lendemain, à l'aube, ils allè
rent tous deux demander de l'ou
vrage à une ferme. Une belle fil
le, aux bras robustes partit d'un
éclat de rire, en les voyant Vrai
ment, que voulaient-ils les pauvres
vieux?...
Ils le comprirent eux-mêmes,
regagnèrent la voiture de berger
qui leur avait servi d'asile et, la
main dans Iff main, ils s'étendirent
sur la paille en fermant les yeux.
Mais la faim les tortura bientôt
et leur donna le délire.
—La hausse... la hausse... mur
muraient-ils avec effroi, d'une voix
qui s'éteignait
Roger revint pour les Noces d'or!
les 28,000 francs l'avaient sauvé,
il les avait joués et il avait gâgné
100,000 frs. Il revenait à Avignon,
mais ce n'était pas un carillon de
fête que sonnaient la cloche, c'é
tait un glas funèbre.
Les deux cercueils des petits
vieux étaient-là
On les avait trouvés morts de
faim, les pauvres victimes de la
hausse le jour mêmes où ils de
vaient célébrer leurs Noces cFor!...
JACK MORAND.
LE VIEUX PAUVRE.
Au seuil de lu cathédrale de St
Jean de Lyon, on remorquait na
gèure un vieux pauvre qui, depuis
vingt cinq ans, venait régulière
ment chaque jours s'asseoir à la
même place.
Les fidèles étaient si accoutu
més à le voir, qu'il leur semblait
en quelque sorte faire parti de
l'ornement du portail de la sainte
basilique, comme les statuettes de
pierre, nicée dans l'encadrement
gotique. Jean-Louis était son
nom. Sous ses haillons perçait
un reflet de. dignité qui révélait
une éducation supérieure
à
celle
qui généralement accompagne la
misère.
Aussi, au milieu de cette clien
tèle dêlaisée par les population que
chaque église abrite sous ses ailes
maternelles, le vieux pauvre jouis
snit-il d'une certaine considération,
fortifiée d'ailleurs par son équité
dans le partage dec aumônes, seule
bienfaisance du pauvre envers le
pauvre, et par son zèle à apaiser
les querelles que s'élevaient quel
que fois entre ses compagnons de
misère.
Sa vie et ses malheurs étaient
un mystère poua tout le monde une
seule chose était comme: Jean
Louis ne mettait jamais le pied
dans l'Eglise, et Jean-Louis était
catholique.
Au moment des cérémonies re
ligieuses, alors que la prière s'éle
vait fervante vers le ciel avec le
parfum des fleurs et avec l'encens
jeunes lévites que les chants
pieux retentissaient sous la largo
voûte de la nef gothique, que la voix
grave mélodieuse de l'orgue, soute
nait le choeur solennel des fidèles,
le vieux pauvre se sentait à celle
de l'Eglise.
Le charme profond attaché à
l'aspect sombre et recueilli de la
vieille cathédrle, le reflet fantati*
que du soleil à travers les vitraux
coloriés, l'ombre des piliers, posés
depuis des siècles comme un sym
bole de l'éternité de la religion,
l'autel élevé sur de nombreux gra
dins, et qui lui aparaissait dans la
profondeur de la nef tout resplen
dissant de là lumière des cierges
et de l'émail des fleurs tout frap
pait le vieux pauvre d'une inexpri
mable admiration: des larmes
coulaient en ruisseau dans les
rides de son visage.
Un grand malheur ou un pro
fond remord semblait agiter son
âme. au moment de la primitive
Eglise, on 1 eût pris pour un cri
minel condamné à s'exiler de l'as
semblée des fidèles, et à passer,
ombre silencieuse au milieu de
vivants.
Un vieux' prêtre se rendait cha
que matin à St Jean pour célébrer
le messe. U faisait d'abondantes
aumônes, et parmi les pauvres de
la cathédrale Jean-Louis 4tait de
venu pour lui l'objet d'uue sorte
d'affection priviégié.
Un jour, Jean-Louis ne parut
pas à sa place accutumée l'abbé,
jaloux de ne pas perdre son au
mône devenue une rente quoti
dienne, cherche la demeure du
vieux pauvre, et quelle est sa sur
prese de trouver, au lieu d'un mi
sérable réduit, un sompteux ap
partement et dans un «coin au mi­
lieu de tous ces objatfe de luxe
inventés pour le riche heureux,
un peu de paille où gisait le vieux
mendiant!
La présence du prêtre ranima le
vieillard qui, d'une voix pénétrée
de reconnaissance, s'écria:
"M. l'abbé vous daignez donc
vaus souvenir d'un malheureux.
—Mon ami, répond l'abbé Sorel,
un prêtre n'oublie que les heureux
du monde. Je venais voir si vous
aviez besoin de quelques secours.
—Je n'ai plus besoin de rien ré
pond le vieux pauvre: ma mort
est prochaine, ma conscience seule
n'est pas tranquille!«-—'Votre cons
cience? auriez une grande faute à
expier?—Un crime, un énorme ori
me, pour lequel toute ma vie a été
uue cruelle expiation: un orime
sans pardon !—Un orime sans par
don, il n'en existe pas s'écrie le
prêtre avec enthousiasme.
Douter de la miséricorde divine
serait un blasphème plus horrible
que voire orime même. La reli
gion tend ses bras au repentir.
Mon frère, mettez votre confiance
en Dieu et si vous avez beaucoup
péché, il vous sera beaucoup remis
err le pécheur qui se repent a en
core plus de droit à la miséricorde
divine, que l'homme qui n'aurait
jamais failli
(A continuer.)
L'homme-femme.
La population de Kansas City
vient de découvrir qu'un nommé
Frank Gray, qui depuis deux ans
habite cette ville, où il a été caba
retier spéculateur en immeubles et
épicier, est ... .une femme. Il y
a quinze que cette luronne porte
des vêtements masculins et passe
partout pour un homme. A l'épo
que ou elle exploitait cabaret, elle
était toujours à son comptoir,
faisant raison le verre en main
aux plus intréptides buveurs et
amusant les clients par ses pro
pos égrillards et par les anecdotes
plus que lestes qu'elle se plaisait de
conter. Il ne serait jamais venu à
l'idée de personnes d'attribuer à une
femme sa grosse voix de basse au
timbre mâle très caractérisé. Elle
jurait et sacrait comme un vieux
sou'dard et, chose étrange, elle se
plaisait à courtiser les jolies filles.
Dans
Une
circonstance elle a même
failli être déférée à la justice par
un mari elle compromettait la fem
me par ses assiduités. Ce mari
nommé William Porter, était de
venu jaloux du prétendu Frank
Gray au point qu'il écrivit au père
de sa femme pour se plaindre de
la conduite scandaleuse de celle ci,
et qu'on eut toutes les peines du
monde à l'empêcher de demander
le divorce pour adultère.
C'est an cours d'un autre procès
que le sexe du soi-disant Frank
Gray vient d'être décourvert. Spn
véritable nom est Mary Walcourt,
et elle est mère d'une fille mariée
qni habite Kansas City. On dit
que son incognito a été trahi par
son gendre. Dernier detail, à force
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