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Echo de l'ouest. [volume] (Minneapolis, Minn.) 1883-1929, November 23, 1917, Image 2

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i&cbo 5e l'ouest
Minneapolis,
le
Las mairuscrits non ineerrés ne
serai pas retournés.
Toutes lettres, correspondances
doivent être adressées comme
Lifâoao
D2 'Ooest
Hall" où, à leur entrée la "Mar
seillaise" entonnée par une jeune
admiratrice de la France, Mlle Ma
rie Pil'sbury, fut chantée par les
élèves. Là aussi ils adressèrent
un intéressant auditoire.
L'amiral von Tirpitz, un des
fondateurs du nouveau parti natio
nal allemand a déclaré dans un
discours à Munich, que l'Allema
gne doit conserver une partie de la
côte belge, à cause des bases qu'el
le y trouve, pour ses sous-marins,
aussi bien qua le grand port d'An
vers, suivant des avis reçus de
Munich même.
La paix sans indemnités écono
miques pour PAUemagûe signifie
rait la défaite, pour les Pouvoirs
Centraux, aurait ajouté von Tir
pitz. En terminant, le "junker" al
lemand déclara encore que l'Autri
che doit obtenir le contrôle de
l'embouchure du Danube et con
server Trieste, et que ces questions
affectent tout autant l'Allemagne
que son alliée.
La situation reste très obscure à
Petrograde. Certaines dépêches,
de provenance finlandaise, rappor
tent que l'élément de M. Kerens
ky, ancien premier ministre est
maître de la ville et que M. Ke
rensky lui-même a établi son gou
vernement à Moscou.
Ce gouvernement se compose de
M. Kerensky, du|général Korniloff
et du général Kaledines.
Du côté de l'Italie, les forces du
général Diaz continuent leur re
traite sur l'Adige, résistant vigou
reusement sur tous les points. On
ne croit pas que les renforts fran
co-anglais entrent en ligne avant
que les Italiens soient arrivés sur
les positions où ils vont résister.
La Guerre durera Jusqu'en
1920
Sir Auckland Geddes, au cours
d'un discours qu'il a prononcé, a
dit que le peuple devait se prépa
rer à un nouvel effort plus considé
rable qué tous ceux qui ont été
faits jusqu'à présent. La guerre se
ra poussée jusqu'en 1920, et plus
loin si le peuple ne fait pas tout ce
qu'il peut. La victoire, dit le mi
nistre du Service National, dépend
du plus grand nombre d'hommes
appuyés par le peuple qui veut ga
gner la guerre à tout prix. Afin de
maintenir les armées combattantes
qui sont au front, l'oraUur appelle
aux armas. Tous les hommes phy
siquement aptes et déjà exemptés
r-V&î..
23 Nov. 1917
Entered at the Post Office of
Minneapolis, Minn., as second
class mail matter
Tbutes correspondances doivent
ôtre accompagnées d'une signatu
re rjesponsable.
n'est pas respon­
sable des î-ieiti et opinions émises par
%es eowesp nd nts.
M. Marcel Knecht, membre de
la Commission Nationale Françai
se aux Etats-Unis, et le Rev. Père
Souris, officier-chapelain d'une di
vision de marins' de l'armée fran
çaise, à Minneapolis depuis plus
d'une semaine, ont donné plusieurs
conférences touchant la guerre, la
France et les qu stions politiques
d'actualité. En effet, le 15 écoulé,
M. Knecht donnait une conféren
ce au déjeuner, aux membres du
"Civic & Commerce Association"
l'après-midi il adressa la parole au
"Woman's Club", et le soir, en
compagnie du P. Souris et de deux
officiers de l'armée polonaise com
battant en France, il était l'toôte
d'honneur du Cercle local de l'Al
liance Française. Dimanche après
midi il donna de nouveau une con
férence à l'église du Redeemer où
le P. Souris parla aussi, et enfin,
lundi, il visitèrent le "Stanley
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seront appelés sous les armes, à
moins qu'ils ne soient employés
dans les usines de munitions, dans
la construction des navires ou en
core qu'ils ne soient agriculteurs.
Poilus et Sammies
Il n'est question dans les lettres
que des officiers américains en ser
vice en France adressent à leurs
familles en Amérique, que de la
fraternité qui règue entre Poilus et
Sammies. Dans les villages où can
tonnent soldats de France et sol
dats d'Amérique on assiste tons
les jours à des scènes touchantes.
On peut voir à chaque instant un
brave poilu donnant le bras à deux
grands diables d'Américains dé
ambuler à travers les rues du villa
ge et ces homme3qui ne parlent
pas le même langage,s'efforcent de
dialoguer au moyen de gestes et
d'un jargon où les mots anglais et
français s'entremêlent de la façon
la plus comique. De temps en
temps on assiste à un match de
boxe ou à tout autre jeu. Dans ces
réunions mêlées chacun bien en
tendu encourage les joueurs de sa
propre nationalité mais de part et
d'autre on fait preuve de la plus
grande impartialité. Cette amitié
fraternelle est d'excellent augure.
Elle ne peut que grandement con
tribuer à développer la valeur mi
litaire des soldats des deux pays.
Le Cas de M. Humbert
La commission sénatoriale char
gée d'étudier la demande d'autori
sation de poursuites légales contre
le sénateur Charles Humbert, pro
priétaire du "Journal" a décidé de
demander au Sénat le vote de la
suspension de l'immunité parle
mentaire pour le sénateur. e sé
nateur Humbert a écrit à la com
mission pour expliquer à quoi il
avait employé les 43.650 francs que
Bolo Pacha, lui avait reproché d'a
voir gardés. Le sénateur Humbert
a envoyé en même temps les reçus
pour l'argent et a dit qu'il espé
rait que la commission approuve
rait la suspension d'immunité.
M. Joseph Caillaux, ayant dé
menti les déclarations de M. C'e
menceau, l'accusant d'avoir eu des
conférences avec les principaux
pacifistes italiens à Rome au mois
de décembre dernier, M. Clemen
ceau dans "l'Homme Enchaîné"
réaffirme la véracité de ses décla
rations.
Pour les confirmer davantage M.
Clemenceau ajoute que le gouver
nement italien "a été obligé de
protester contre ces manœuvres
comme dangereuses aussi bien
pour l'Italie que pour nous et d'in
former le gouvernement français
qu'il était prêt à expulser M. Cail
laux du royaume."
Discours du
President Wilson
Dans le discours le plus vibrant
de sa carrière, le président Wilson,
adressant la parole à la convention
de la Fédération Américaine du
Travail, a encore une fois promis
l'emploi de toute la puissance et
de toutes les ressources de l'Amé
rique pour amener la destruction
de l'autocratie militaire prussien
ne. Il a déclaré que la victoire est
le seul chemin qui conduira à la
paix et il a fait appel au travail de
redoubler d'efforts pour gagner la
guerre.
Avec une énergie, & un feu sans
parralèle dans tous ses discour an
térieurs portant sur la guerre, le
Président a flagellé le mouvement
pacifiste et il a fait comprendre
clairement que la patience du gou
vernement est presque à bout dans
ses rapports avec les obstruction
nistes.
Six milles délégués et visiteurs
ont acclamé le Président avec un
enthousiasme qu'il n'a pas encore
rencontré depuis la guerre. Cela
ne laissait aucun doute parmi son
parti sur les sentiments du travail
américain dans le présent conflit.
Demandant au travail un surcrol.
d'efforts dans la conduite de la
guerre le Président a dit:
"Si nous sommes de vrais amis
de la Libert*, nous verrons à ce
que la puissance de ce pays et l'é
nergie productive de ce pays soient
portées au plus haut degré et per
sonne ne devrait tirer de l'arrière."
Le Président fit promptement
suivre ces paroles d'une déclara
tion disant que le capital était
*plus souvent à blâmer pour les
troubles ouvriers que les travail
leurs. Il a dit qu'il espérait qu'un
"nouveau mode de coopération en
tre le travail et le capital" sera
bientôt imaginé pour amener une
plus grande efficacité industrielle.
Pendant que nous ..combattons
pour la liberté nous devons \oir
aussi à ce que le travail soit libre,
a déclaré le Président. Le conseil
que je vous donne est ceci: Mon
trons nous américains en ne nous
retranchant pas dans des
camps séparés, mais en co
opérant pour délivrer le mon
de de l'esclavage. Yoilà le vé
ritable sens de l'américanisme.
Nous sommes tous de la même ar
gile et du même esprit et nous
pouvons nous tenir ensemble si
nous le voulons."
Le Président provoqua des ap
plaudisse aient s et des rires dans la
foule de ses auditeurs lorsqu'il ex
pliqua la-mission du colonel House
en Earope.
"Vous remarquerez, dit-il, que
\!i|u^
La
L'existence de la femme est remplie
de souffrances physiques continuelles,
inhérentes à son sexe et aux fonctions
qu'elle remplit dans la vie.
Si la nature a donné à la femme la
beauté, la douceur, la tendresse et la
vivacité d'esprit qui en font un être
charmant et gracieux, elle lui a par
contre assuré le triste privilège d'être
affligée de certaines maladies qui as
sombrissent le cours de son existence
Pour beaucoup trop de jeunes fem
mes, hélas, la vie n'est qu'un martyre
perpétuel, car de par les lois de la na
ture, la femme commence à souffrir
dès son jeune âge.
Certaines maladies des femmes sont
particulières à un âge, à une époque
d! la vie, d'autres affectent les fem
mes de tous les âges, et au premier
plan, il faut placer la plus redoutable
de tontes, et la plus répandue, celle
qui fait incontestablement le plus de
victimes, et de laquelle découlent la
plupart des autres maladies féminines:
L'ANÉMIE.
L'anémie est un état maladif carac
térisé par une insuffisance de la qua
lité ou de la quantité du sang.
Tout le monde peut, au premier as
pect, reconnaître une jeune fille ou
une femme anémique.
Une femme peut cependant être ané
mique, même à un degré déjà impor
tant, sans avoir perdu l'apparence de
la santé et il y a des femmes très
anémiques dont la mine est cependant
très satisfaisante.
Mais généralement le teint est pâle,
lçp yeux ternes et cernés les lèvres,
les paupières, les gencives sont déco
lorées.
Les anémiques sont atteintes d'une
faiblesse générale, elles éprouvent su
bitement des bouffées de chaleur avec
palpitations, des battements de cœur
et des étouffements.
Puis ce sont des maux de tête, des
points de côtés, vertiges, troubles de
Cercle de l'Alliance
Française
Jeudi soir, le 15 novembre, un
grand nombre de membres du Cer
cle de l'Alliance Française de Min
neapolis et d9 leurs amis admira
teurs du beau parler français se
réunissaient dans la somptueuse
demeure de T. B. Walker, pour en
tendre le conférencier du jour, M.
Marcel Knecht, membre de la
Commission Nationale Française
aux Etats-Unis, licenciés es-lettres
de l'Université de Nancy qui don
na une conférence intitulée1 "La
Lorraine Immortelle" suivie d'un
film représentant "L'Alsace Atten
dait".
Mlle Dreyfus, présidente du
Cercle, présenta le distingué con
férencier après un petit discours
que, faute d'espace, nous reprodui
sons en partie seulement.
"Nous nous considérons bien fa
vorisés, dit Mlle Dreyfus, que
pour la réuuion d'ouverture de la
saison nous ayons pu vous convier
à une soirée aussi exceptionnelle
que celle que nous allons vous fai
re goûter tout à l'heure. Vous
avez dû vous rendre compte que
le programme des exercices de l'an
née courante paru dans I'ECHO DE
L'OUEST, a été arrangé avec le
plus grand soin et qu'aux réunions
mensuelles nous aurons une diver
sité de sujets do premier ordre.
Pour le 4 décembre prochain on
nous annonce la visite du confé
rencier officiel de la Fédération de
l'Alliance Française aux Etats
Unis et au Canada, M. Maurice
Boucher, professeur au Lycée de
Lyon,
jeune officier réformé pour
ses blessures, un expert dans l'art
musical qui nous parlera de la
musique au XVIIIë et au XIXe
siècle qui sera illustrée soi* sur le
piano ou sur le violon.
Mlle Dreyfus a ensuite engagé
tous les membres à cultiver la lan
gue française et surtout de conti
nuer à se dévouer au succès du
Cercle de l'Alliance Française
qu'elle voulait voir prospérer de
plus en plus. Et, touchant ie su
jet de la conférence du jour elle
dit:
"Je ne crois pas qu'il Soit mal à
propos que je vous conte une aven
ture personnelle assez récente et
qui me semble de toute circons
tEQCëi
"Eu janvier 1914 je reçus mes
papiers de naturalisation américai
ne quelque temps auparavant l'on
me fit venir à la mairie où, devant
A.
i
ECHO DE L'OUEST
la vue, des éblouissements qui parfois
vont jusqu'à la syncope.
Les anémiques sont nerveuses, d'u
ne irritabilité excessive, la mémoire
parfois leur fait défaut.
L'anémie produit également des
troubles digestifs, des douleurs au
creux de l'estomac, la constipation, la
perte d'appétit,
lé dégoût des aliments.
Le plus souvent, l'anémie s'accom
pagne de troubles mensuels presque
constants. Tantôt les règles sont trop
abondantes, ce qui peut aller jusqu'à
l'hémorragie, tantôt les époques sont
complètement supprimées,avec l'écou
lement du liquide décoloré ou pertes
blanches (leucorrhée).
"Après/un travail
de plusieurs
années, ma faiblesse était telle
que j'ai dû abandonner l'ouvra
ge et je suis restée quatre mois
à ne rien faire du tout. J'étais
absolument sans appétit, mai
greet pâle comme une cire. Je
n'éprouvais cependant d'autre
j'ai envoyé un ami personuel, le
colonel House, en Europe, un
homme qui est un aussi grand par
tisan de la paix qui puisse être au
monde, mais je ne l'ai pas envoyé demanda de prêter serment,
en mission de paix. Je l'ai envoyé jurer mon allégeance au
en mission pour trouver comment
la guerre peut être gagnée. Il sait,
comme je le sais, comment la guer
re peut être gagnée. Il sait, comme
je le sais, que c'est la manière d'a
voir la paix si vous voulez l'avoir.
Je suis pour vous si vous êtes
pour moi, a dit le Président en
conclusion."
témoins je devais répondre aux
questions préliminaires d'usage en
ces circonstances. Comme je suis
née en Alsace subjuguée, on me
d'ab
roi de
Prusse. Indignée de cette ques
tion inattendue je répondis pé
remptoirement que je refusai de
reconnaître cette tête couronnée
comme maître de ma destinée, al
léguant que je ne l'avais jamais
reconnu comme tel.
"Mes paroles furent rapportées
au gouvernement qui fut assez ma
gnanime de reconnaître mes objec
tions comme justes et légitimes, et
le titre de citoyenne américaine
me fut accordé sans autre préam
bule, et malgré le roi de Prusse.
Et après avoir exprimé ses sen
timents patriotiotiques à l'égard
de l'Alsace et la Lorraine, elle
continua:
"Le gouvernement français nous
envoie aujourd'hui un de ses re
présentants, un érudit sur les ques
tions politiques qui touchent 1'Al
sace-Lorraine. Nous lui souhai
tons la bienvenue parmi nous, et
le félicitons du beau rôle qui lui
est échu de venir vous faire com
prendre l'état d'ftme de nos chères
provinces et du droit que nous
avons à leur restitution c'est avec
une joie émue que j'ai l'honneur
de vous présenter M. Marcel
Knecht de l'Université de Nancy,
délégué général de la Commission
Française -aux Etats-Unis à qui je
laisse la parole"
M. Knecht paya d'abord un
compliment bien mérité à Mlle
Dreyfus, sa compatriote, en ce
qu'elle était une pionnière dans
l'enseignement de la langue fran
çaise à Minneapolis et s'y dé
vouant encore avec tant de zèle.
Par une occasion fortuite M.
Knecht avait rencontré, la veille
des héros de la guerre actuelle,
deux officiers polonais et le Rév.
Père Souris portant quatre décora
tions pour actes de bravoure, com
me officier-chapelain d'une divi
sion de marins. Il les amena avec
lui et dans un patriotique préam
bule les présenta à l'assemblée en
thousiaste. Il céda la place au
Rév. Père Souris qui, dans un
court récit de ses expériences de
la guerre avec ses braves soldats—
qui sont, dit-il, vraiment intrépi
des pour avoir servi en pays tels
que le
Maroc,
•, P'^P^K^ gy'f*
'r
&&*$? (Wy' ^\\T^tf
l~t
l'Afrique, etc.— Le
Père Souris est un ancien mission
naire du Japon et de l'Afrique, qui
offrit ses services à la. France sa
patrie à l'heure du danger, et lui
valurent quatre décorations pour
actes de bravoure dans la guerre
actuelle—et une cinquième, une
profonde cicatrice au-dessus de la
tempe qui semble bien prouver
que c'est par miracle seulement
qu'il a échappé à la mort.— Le P.
Souris était avec une division de
Marins qui ont combattu comme
des lions sans jamais défaillir, à la
bataille de la Marne où, après
avoir encerclé l'ennemi, dit-il avec
beaacoup de crftnererie: "mes mar
souins l'ont pris par derrière à
coups de baïonnettes", et à la ba
ta'llii de Verdun et la bataille de la
Somme, tout cela pour l'humanité^
M. Knecht donna ici une confé
rence très intéressante sur
fil
î?^
i
nature a donné a la femme la beauté, la douceur et la tendresse qui en font un être charmant*
Par contre9 l'existence de la femme est remplie de souffrances physiques continuelles9 Inhérentes à
son sexe et aux fonctions qu'elle remplit dans la vie»
Pour beaucoup trop de jeunes femmes, hélas9 la vie ne serait qu'un martyre perpétuel sans cette
excellente spécialitér les PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles•
souffrance qu'une grande fati-*
gue quime forçait souvent àgar
der le lit. Les Pilules Rouges
pour Femmes Pâles et Faibles
avaient toute ma confiance et je
commençai à en prendre. J'ai
été surprise du prompt résultat
obtenu j'en avais à peine em
ployé quelques boîtes que je me
sortais revivre l'appétit reve
nait et tout me semblait bon*
Au bout de quelques mois j'é
tais toute transformée, j'étais
devenue grasse, colorée et me
portais bien." Mlle Lizzie Mel
loy, North Grosvenordale,Conn,
"Depuiâ deux ans ma diges
tion était mauvaise j'avais des
gaz, des palpitations de cœur,
des maux de tête, des irrégula
rités, etc. J'en vins à ne plus
être capable de demeurer une
journée entière debout, tant j'é
tais faible. Alors, pour me ren
dre au désir de ma famille, je
pris des Pilules Bouges dont
Lorraine Immortelle". Il rappe
la comme elle était toujours restée
française ée qu'elle eut à souffrir
sous l'édit ordonnant l'enseigne
ment de l'allemand dans les écoles
au lieu du français.. La désolation
actuelle, des parties qui ont été
envahies. Il parla des richesses in
dustrielles et minières de l'Alsace
Lorraine que l'Allemagne exploite
tandis qu'elles devraient apparte
nir à la France. Il donna les noms
d'hommes qui ont régi et qui ré
gissent aujourd'hui les desti
nées de la France, d'hommes
d'intelligence d'élite connus dans
Je monde entier, d'origine Lorrai
ne des hommes qui lutteront tou
jours pour la France, qui seront
toujours français, nommant entre
autres le président de la Républi
que Française, M. Poincaré. Il
rendit hommage à la femme fran
çaise. Il parla de l'Union Sacrée
où, ministres de la religion juive,
de la religion catholique, de la re
ligion protestante et autres sectes
se tenaient unis pour le triomphe
de la France, le triomphe des Al
liés. Car, il n'y a maintenant plus
qu'un peuple, dit-il, la nation des
Alliés. Il dit que la guerre actuel
le pour le droit et la liberté dans
le monde entier rendrait l'Alsace
et la Lorraine à la France, enlevées
en 1870. Avec l'aide de la Républi
que-sœur, l'Amérique avec les Al
liés, on vaincra bientôt l'autocratie
allemande.
Sa conférence fut suivie de vues
animées s'y rapportant,ayant titre:
"L'Alsace Attendait".
M. Knecht tint son auditoire
constamment sous le charme de sa
parole, et cela malgré l'heure
avancée, car, c'est grâce à ses sen
timents de patriotisme et à son
amabilité qu'on eut le plaisir d'en
tendre d'abord le R. P. Souris.
Un auditoire très nombreux ho
norait la présence du distingué
conférencier.
No.
10599.
ORDER
STATE OF MINNESOTA,
(,La
51
(ss.
JOHN A. DAHL,
MAE OGBURN SWEENEY,
824 Aurora Ave.,
St. (Paul. ,, J-®*
11-23. I
^^T'- '?/lf
1 V.F» ',
(l
Y
Ar
y'-'W&to,
j'obtins le meilleur effet et
très rapidement. Depuis
qua
tre ans je jouis d'une bonne
santé." Mlle Jeanne Lapen
sée, 10, avenue Dupuis, Hull,
Qué.
"J'avais dix-neuf ans, j'é
tais pâle, chétive, très faible
et l'état de ma santé était
inquiétant. Le moindre tra
vail m'épuisait si je mon
tais un escalier, j'étais à bout
de respiration, le cœur se
mettait à battre et je m'af
faissais. Un médecin me
traitait, mais les remèdes
prescrits restaientsanseffet.
Ce sont les Pilules Rouges,
que j'ai prises ensuite, qui
m'ont fait du sang et m'ont
donné des forces. Peu après
mon état changea tout' à fait
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9L
Ji'
tA
,*
t%\
famille de constater que j'en
graissais et avais meilleure mi
ne. Etant plus forte, j'étais plus
gaio et plus active. Je fus des
plus heureuses d'avoir bonne
santé." Mme Philippe Boisvertf
62, Aiken, Lowell, Mass.
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guage Newspapers In
America
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sacred traditions of this, our adop
ted country, the United States of
America: To revere its laws and
nspire others to respect and obey
hem: To strive unceasingly to
quicken the public's sense of civic
auty: In all ways to aid in making
this country greater and better
than we found it.
American Association of
Foreign Language News
papers
Loubs N. Hammerling Président
FOR HEARING GUARDIAN'S
FINAL ACCOUNT.
County of Hennepin.
IN PROBATE COURT.
In the Matter of, the Guardianship of
Charles Ogburn, incompetent, now de
d6C6^S6d*
On receiving and filing the Final Ac
count of Mae Ogburn Sweeney as
Guardian of the above named Ward, and
her petition praying for settlement and
allowance of said Account, and that she
be discharged as sudi Guardian, and the
sureties on her bond released from, fur
ther liability on that behalf.
IT IS OEDERED. That said petition
be heard and said Account examined at
a General ITerm of this 'Court to be held
at thè Court House, in the City of Min
neapolis, in said County, on Monday the
3rd day of December, 1917, at 10 o'clock in
the forenoon, and that all .persons inter
ested in said matter appear before said
Court at said time and place, then and
there to show cause, if any there be,, why
said account should not be allowed, and
said Guardian discharged as prayed for
in said petition.
And, It is Further Ordered, That notice
of such hearing be given to all persons
interested therein, by publishing this Or
der once in each week, for three suc
cessive weeks prior to said day of hear
ing in the Echo de L'Ouest, a newspaper
printed and published in said County.
Dated at Minneapolis this 7th day of
November, 1917.
By the Court,
Judge of the Probate Court
SIMPLEX UNIVERSAL
Copenhagen
STATE OF MINNESOTA,
County of Hennepin.
IN PROBATE COURT.
In the Matter of the Estate of Ida
Triebel, Decedent.
On receiving and filing the final ac
count of the administrator of the es
tate of said decedent, and his petition
praying for the allowance of said ac
count and for a decree assigning the
residue of said estate to the persons
by law entitled to the same
It iâ Ordered, That all persons inter
ested in said estate appear before the
said Probate Court on Monday, the 10th
dav of December, 1917, at ten o'clock
in "the forenoon, at the Probate Court
in the Court House at Minneapolis, in
said County, then and there to show
cause, if any there be, why said ac
count should not be allowed and said
estate should not be disturbed as
prayed for in said petition.
And it is Further Ordered, That no
tice of such hearing be given by pub
lishing this order once in each week
for three successive weeks prior to said
day of hearing, in the Echo de L'Ouest,
a newspaper printed and published In
said County. „.
Dated at Minneapolis, this 14th day
of November, 1917.
By the Court:
Judge of the Probate Court.-'
Fain ville Furniture Co.
ORDER FOR HEARING PETITION
FOR LETTERS OF AD
MINISTRATION.
STATE OF MINNESOTA,
County of Hennepin.
IN PROBATE COURT.
In the Matter of- the Estate «of Susan
R. Woodruff, Decedent,
On receiving and filing the petition
of Carlos O. Woodruff of Hennepin
County, Minnesota, praying that Let
ters of Administration on said estate
issue to him
IT IS ORDERED, That said petition
be heard and that all persons inter
ested in said matter appear before this -t'
Court on Monday, the 10th day of De- W"
cember, 1917, at 10 A. M., at the Pro- *m
bate Court in the Court House at Min- ft
neapolis in said County and then, or as
soon thereafter as said petition can
be heard, show cause, iX any there be
why said petition should hot be granted
And it is Further Ordered, That no
tice of such hearing be given, by pub- P?
lishing this order once in each week
for three successive weeks, prior to
said day of hearing, in the Echo de
L'Ouest, a newspaper printed and pub
lished in said Côunty, and by malline
a oo^y of this order to all the heirs-at
law of said decedent when their ad
dress is known or can be ascertained
by due diligence, at least fourteen
days before the date of
unless notice is waived.
days before the date of said hearing^,
Dated at Minneapolis,
of November, 1917.
By the Court,
Judge of the Probate Court.
CARLOS O. WOODRUFF,
Excelsior.

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