OCR Interpretation


Le messager. [volume] (Bringier, Paroisse Saint-Jacques, Louisiane) 1846-1860, February 22, 1851, Image 2

Image and text provided by Louisiana State University; Baton Rouge, LA

Persistent link: https://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/sn84020177/1851-02-22/ed-1/seq-2/

What is OCR?


Thumbnail for

,m ~i.-.i,, - - ï -
langage wur le msceI de l'atite qui chante.
r,-pendant noil frroln obsrmr à notre ie.
'rôre que M. RellUei, qui m eéeL t jafmie en
anglai. sit so faire chaleureusmen applmu.
dlir lans tous ses morceus, ce qui od.ble coa.
tredire I'amCrtion de notre confrère à avoir
qluu le amuricaius apprelent peu la musique
et le kia8ige italiens.
Nnums auns remarqu6 un duo..pbr Ihasn e
piano eséeuté par MM. Brown et Benedict
et ui tilh le oiate par M. Siede.
Id' rinlquim.e conc-rt nturt liiu re Meoir. Il
om" .'oniu.-s d'un duo de I'.iJrir d'Amour
hliiintd par Mll Jenny.Lind et Yi. ftcllrtti
"ii Mit que Mlle .l'nny-Lind excelle dans l'o.
i.rm-boNuffe, ce qui indique que le caractèr: er,.
«'ntii«l df son .orgunistaion musicale fit l'ce.
prit, la finmciw--et de quelquce morceaux rde
')on Juan. de I'k"itir dAmour, r. t enfin (dn
C'Ilant du I'd're. NI Bcllet'ti chantera le pif'
raf ! d« Ilugsuenotr.
JOHN MelDONOtX l ET ,LEON O1%i/AN.
I.e hruit a couru i Paris, loruoqun Rl hou.
*.lle de la mort de 3bHhi McDonogh y
* - parvenum.. que le millionnaire amnériekin
avait fait à Ion Gozlan un leg de $10,000
pour le recompenser du plaisir que lui avaient
fuit éprouver les ouvrages de l'autour fran.
çais. Ce bruit a'étnit si bien accrédité q ue
Itan (ozlan recevait partout (tri'o félicitt
t iiis. Tous cea démentis ne aervaient A rienn,
on perri:tait*A lecroire l'heureux légataire det
$10,000 de John McDonogh. Le rommmcier
a dù publinr duin les journaux de Pari* (a
Ir-ttr> mitivaiitt pn)ur doInner e'intitn sIonI for
iMl à ies dMstn'gaition*. (C'e"st unie ettrierse
page i ajouter A l'histoire de la .urtà'.eioii
iu miillionanirre lôuisianai.
M" Monsieur le rédamceur,
* .I, ne devit'e pas d:uis- quel lut. a.-'.ex lei'i
piluai:nt. iun article d'un journal b'lge'. repro
<duit par le. journaux françaui, in'aceu'ic d'u
voir ihrité. dé je ne sai 'que'l citoyen amniri
"ain, de la sommine de 50,000 fr. Mallhiureu.
,niiiient le fait s't cinquante miille foi- faux.
Mair avant de me prêter si génureuselilent cet
ei'Rg fabuleux, les lHelge. feraient iieux de
irou' rendre, 4 moi et A mes confrères, tout
l'urgent qu'ilx nous ont volé et qu'ils conti.
iiiient nious voler chaque jiotr par là contre.
ha r oralité. Il doemera 'l pat*tre i quel
|que" riches de la terre l'idée hoedôrabi.n e lé.
lguer aux pauvres homnMes de lettres qui les
ont charnmé ou namuisé toute leur vit, une
partie de esN biems qu'ils distribuent à leur lit
de mort A des établissemeis ridicule* ou i
deJ daneuses de l'Opéra.
,r Croyez. monsieur in rédacteur, au pro.
fond regret que j'éprouve A démentir une inu.
velle qui n'en demeurera pas moins vraie après
mion diémenti. Ia verité pase, nmais les ca
iisrds ne lassent pasn....................
" Votre dévoué serviteur etconfrère,
"* LEON (;OZLAN. '
(.4 tlle .)
que. Ah! daignez m'écouter encore,
pcut.être Votre mepris se chmngra.
t.il sn piti. J'avais voulu conerver
le fruit de mes économies : il fllut
que ju fisce à la' ommune Pabaedon
l'une prtie de co quje eposiwdai
j'var-voulu vivre pour me femme
et mes nfanut dama Pespace d'un An
ils me furent enlevés.w Ms file d'a.
bord, ma jolie petite Jenn rm frma
les yeux et nous. quittsr1 qL. ques
mone après, mon fils Joleph% Pn des
plus habiles marins du port était ra.
mené sur le rivage par leset de la
mer.. et la mer ne pie rendait qu'un
cadavr ... LLa douleur it dd e
au tombeau Matde.Jusini
coupiafne de ma vie.. O mon Die!
troi coup si terribles h. ue sule
anée, quel châtiment Combien j'ai
expi6 nmsautes!i s
Ici lkm alot coupèrent la vox
,le Aurent Berrd. A it e fig
remis ii peu de spa 6mnoet. il ooi.
tings:
-Oui, 19 c i"iara .im'a con
damnf ià re'à r luj l to demeure
diserte. Led ceuw~s pour lesquelkes
Bplisee d e 'm v de se am e.
Les ieourma de liboim m. pprtent
les dtails ueitls de la tI.e tIstirep
survenu la 29 oetoWb dane la niae Macan,
Is dont nois avoin dji dné la novelle.
Ce jptour é6taI lmiverarin de la untance
du mari de la reine, toue les navire en rade
i'étialnt tpÏavd i avaient tir4 de salves,
ausquelles avaient rpondu lI fris. Un hbe.
quet, auquel était conviée sI oiliien du navire
des Etait.Unis Mario, devait avoir lieu dans
l'après.midi à bord de 'la frrgpe Dona
.VMri II. Vers 9 heures et demie, une Ifrmi.
dable détonation sè fait didtlre et 'h nuage
de .umée enveloppe la )Doa Marfl: lorqu'il
e dissipe, une moitié de coque rumante mar.
que miule la place où se balarimk quelques
minutes auparavant ce beau navire. La fri
gate avait sauté avec tout ce qui se trouvait à
bord.
De '4 'hdtt.e&,di ont e cemposalt l'équi.
pagP, 18A ont péri et dans ee nombre tout
l'état.major, i l'exception du secnd lieutenant
et d'un hobpirri. les offciers du Mari.n,
échapps par un hasard provlidntiel au désis.
e,'n'ont pu, malgré tous leurs efforts, arr.
eber à la mer que dis victimes sur lesquelles
cinq ont sucomb6 ultérieurement.
La cause de l'eplosion est destinée à de.
nmurer à jamals un my,*rèo. La saine barbe
dans laquelle e trouvaient' 345 bAile de pou.
dre, de M0 livres claun, était solidement ma.
connée, et personne n'y était entré ee jour.ll,
les cartouches néeeaàires aus alves ayant
été prises ehes le 'maltre.-caoaier.
Le seul européen qui ait 'é eauvé, déclare
qu'il n'a aucune conlcience de ce qui s'est
passé; il se trouvait siur le pont, près de l'é.
chelle; tout.i.cdiVp, sies entendre aucun brtit,
il s'et senti enlevr, a éprouvé une sensation
de froid, puis a perdu connailsance. En reve.
nant à lui, il s'est trouvé i bord du Marion.
Sur la Dona Maria se trouvaient trois mate.
lots aux fery, provenant du navire framnai
le Chili, qui sont au nombre des victimes.
La frégale était construise en bois de teck
et comptait 40 années de mer. C'et une perte
importante pour tl marine poitugail..
(Courrier den KtWia-V .)
-n L M f B i m lll i ÉB l
INAUG'RATION li: L'AICIIVEQU lE D LA
..I,r.-oaRS.I:s*N.-L'inauguration du très M.
v.rend évéque Blanc à I'arciiépieopat du
dioa4m' do la Louisiane a c. lieu dimanche
derrirr, dit l'Abeille, à l'église St.Patrick de
vunt uno assembléc nombreuse do fidèles.
(;'est ie accond arcbiépiacopat qui a été créé
aux Etats.Unis, et la curiosité participait un
peu de l'enpressement qu'ont mis quelques
perionnes à assister à l'une des cérémonies
les plus inipsantes du culte catholique. L'é.
véque de l'Alabama, dlibUiant dam cette cir.
constance. a remis au nouvel archev4que les
insignes du son rang : le Pallium, ornelient
envoyé prr le pape.
je m'étéis voilé au crime n'existaient
plus, et cepeAdant il fallait ue je
sivuie le coure de ni sanglantes
ocriptions "parce que j'avas frap
pej dedtais frapper encore, et tou
tes le fois que j montais les degré
du tribenal, jie e ism que Dieu
m'avait justemeht réproué, à cause
du pua et de 'avenir. Du reste
rvee le maltlur j'btai devenu l1chdé
Un autre oe fùt soutrait pI ,l'émigrd,
tion I'horrible néceWit6 d'envoyer
dea innocents u asupplice; naia, moi,
e ne songeais pu à fuir. La forçe
m'esn ût mantqué. Jtais là dans le
coin le plu sobbre de la nmai onon
venait hie cheher, et j'allais juer 1
ô6tre tIe, ve discou.ar votre oble
d6ouaqient à iPamitié, m'ont rhfin
inpiré une réolution fare et har
die : delle de vou arrache. Aà la
mowi d'mhapper "oMimme pi la,
ie taux cruenie néemritms de ma
potion) mais avant tout je puis com
bltr tsloux.
cs yeux du chevaler 'nimè
re. , i Al i p
Vo.Vu^le'-vous, dit Alexia» me pW.
&2UOIOUSUSIuU.iISOhIB
Ife~o m .14raU
---r-iP---T-T-----
s'lOeLOSe DB LA CAtIb' A&l.--M. P
nier, dans tinh lettre 'adeaiée un journa
de oette ville, au uiet de l'horloge de la ca
thédral, dont I'esciution lui a été conlh,
publie les renelpnemeun wlvams que un
croyose'voir reproduire.
L'ancienne horloge tkit 'ne exsellente
pièce, esécutle dies les principes. Mals du
pe de pices que j'utiliserai, auoune ne con.
serrera su destination première. C'est donc
on peut dire une horloge à refaire entière.
ment. Voiu en jugeres facilement par ce peu
do mots que vous me permeltre d'ajouter.
I'nneienne horloge ne mardhait que 34
heures; la nouvelle marchera 8 jours.
L'fticienne %e sonnait que les heures et les
demies: la nouvelle sonnera les heres et les
quarts sur 3 clebhes de sons diidrens, comme
toutes les grandes horloges publiques en Eu.
tope.
L.'anîléene nlndiqnqat l'heure que str un
cadran; par la nouvelle je onnerai l'heure sur
3 cadrans, dont deux i l'extérieur, éloignée
l'un de l'autro de 100 pieds, et écl~Wsé toute
la nuit 'par le sysitme Donry i admirée en
Europe. Le troisième, dépendant du même
mécaniise et destin6 A it'gler le service divin
sera placé i l'intérieur.
Enfin malgré celle t agmentation de fonc.
tions, le poids de cinquante à soixante livres
que néeesustait l'anceiefts horloge, sera rem.
placé, d'hin la nouvelle, par un poids d'une
lirre ueulement.
MONM4LNT '.. L'IIONNIEUR Du JACKO..
Le recorder Génois a déji colict une sommi
de 81,271 15 pour souscription, à l'érection
d'un monument, afin d'honorer la mémoire de
Jackson sur cette terre que le cél6èa général
a si glorieniemeit défendue.
De cette somme font partie 807 65 mon.
tant d'une souscription collective de la part des
gardel'de nuit de la Première Municipalité.
Nous ignorons encore le montant des som.
mes collectées par les autres commisaires,
aucun d'eus n'ayant adrelté d'lbfrmation à
Xr.IVRTBT. COXMI PAR tx nISLAVR. -
Hier soir, dit Is Villageois de Marksville
Avoyelles. un nègre appelé Dick, aipartenant
à Mme Kimball, sour le Bayou Rouge, a été
Incarcéré dans la prisea de notre village,
pour avoir tué, à coup de hache, on économe,
Mr. W. H. Stewart. Voici les détails que
nous «Vobt recueillis à ce sujet :
M. Stewart, ayant ordonné à Dick d'aller,
dès le point du jour, abttre du bois, dans un
endroit qu'il lui doisgna, et ne l'ayant pas
trouvé à la besogne, se dirigea vers les cases
à nègre de M. Morrow, le plus proche voisin.
I n'en était guère qu'à environ deux cents
paI lorsqu'il rencontra I'eslave retardaire,
uquel il adres quelques tnHontrances.
ler de la casette du marquis ? Suu
riesvous ce qu'elle ett devenue I
-Je le sai; ello est ici.
--lci L...
-En ia restituant je déchargerai
mon ceur d'un grand poids, et j'ac
complirai un acte qu4 auprès de
Dieu, effacera peut-tre quelques
unes de nes souillures. Vous vous
demandez sans doute comment ce
trésor est tombé en ma pose.ion ?
-Il est .probable que vous raves
trouvé au château dans l'armoire
secrète I..
-Non, monsieur le chevalier, je
ne connais pas cotte armoire. La
cuaette me fut remise par M. le mar
quis de Livry même. C'tait la nuit
qIi precéda le départ de mon maitre.
J'étas à ma ferme séparée seulement
du château par une grande cour..
Ma famille reposait quant à moi,
appuy. sur une table et la tête pen
chée, je réf6éhissais aux evénements
qui s'étaient succ6éd, aux coups ter
ribles qui avaient fpp6 la noblesse.
Me porte s'ouyrit. Je vis peratre
monsieur le marquis.... Son air grave
oea iMonlemmes, ut nu altNeatles
'ea suivit. Une I46gse, qui ne
prs de là, voyant A l'attitude msen%
Dick que la vie de M. Stewart était
langer, se mit à pouser des cris et & ap.
r du secours. M Morrow sorit précipi.
ment do mu miaion, tnis l'asassin vai
en partie cononmmé6 on crime : l vit la
be homicide s'hbattre pour la froli6me fois
la t6te de la victime. Chacune des hles.
s 6tait mortelle, et uno demi.heure après
avoir reçues, le malheureux Stewart expi.
us avoir pronon6 une ule parole.
e nègre russt à s'échapper, mais tout le
inage s'était mis A a poursuite, il ft ar.
A 11 heures damn la nuit uivarne. au mo.
it où il o'aventurait A revenir dans sa a.
tenDis.-Samed matin, sur les 6 heures
Sa détruit une range de six maisons i
étages, situées & Lafayette, i l'encoi
des rues Ste-Marie et des Religleuses.
partie seulement do ces bitisses était as.
e. Les personnes qui les occupaient,
de peu de resourco, pour la plupart, ont
u tous leurs meubles et tous leurs effets.
ADDo.-La GitseU de Caddo, parlant du~
merce de Shreveport, rapporte qu'une
s. de commerce de l'endroit a vendu
r tretoe mille piastres de grocerie.c, sur les
Slles. elle a fait un bén6tie net de dix mille
tres. Elle ajoute que les marclindises Wý.
y soxt en grande demande et donnint de
lux 'b ices.
I\e:COR UNE CXrLÔ.iio-i.-Le bfttriai à va.
pair Bride, qui de.sc.ndait à la Nie.Orkêa:is,
q#vecnnt dc ia Uivière-artiîc.Cinuics nvcc unm
crgu"ïis de 2,000 ballsc dc coton, a cii une
M us cbiiudiîèypý Nrevée, vendredi drniier.
Plusicurs dcs aiiamagenc, dCe honiînlie d'équa.
page ce deis chauffeurs ont été brillès on
dclaudéb. Le eapitaine, le second et quelq:e. -
unodes posuagers dii Bride sont vcnus enC
ville à bord du SIC-Carles.
roaT LA.AXM .-,nOU trouvons dans les
s ~ie Saintt. oui des noabivlléb d Salt
r- é Ice dernier port If 14 no.
tem=Mrpour retourner aus Etats.U;ni, mais il
a dû rebrouser chemin par suite de l'inicle.
mence de la saison. II na se renmeltrd en route
qu'au |iriilntemps. Les indiens se -fait la guerre
entre eu; e In Pawies, une des tribus les pli.
actives, ont ité lis premiers à Mr mettre ni
campagne et il* ï6 monk avances jusqu'à cit.
quante milles environ du Fort Laramée. Ayant
surpris une troupe de trafiqueurs et de Sidoux
A Sc.tt's Ihluiff, il* u sont emnparé de leurs
chevaux et Int disparu. Leu Cheyennes, aux
dernières dates, marchaient contre les Cor.
mailles et les Serpents. Le chois d'un terrain
de chaise est presque toujours le motif de ces
juermes barbars que a font lea tribus sauva.
ges de l'Ouet.
et solennel avait quelque chose d'ex
traordinaire; il marciiait lentement,
Une main étendue en avant, et tenant
de l'autre une cassette qu'il posa sur
kl table.
-- " Laurent Bernard, me dit-il,
je viens te donner la plus grande
marque de confiance... Tu es un
fdidle serviteur, c'est à moi que tu
dois ta fortune, tu ne voudrais pus me
trahir 1
-Vous trahir,, monsieur le mar
quis m'écriai-je, mon sang est à
vous.
-Eh bien reprit-il, prouve-moi
que ton ftme est insensible à 'appat
des richesses. Forcé de m'expatrier,
et ne pouvant quitter ostensiblement
ce pays, je n'oserais emport dans
ma fuite la somme considerable;qut
renferme cette cassette : ce serait
m'exposer au hasard de tout petldre.
Consens à être le dépositaire de cette
cassette jusqu'au jour, peu éloigné,
j'espère, o je viendrai la reprendre..."
l n'est pas revenu depuis, vous le
saves, vous, son ami, son confident.
-Maia demand, le chevalier, quo

xml | txt