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The Lafayette advertiser. [volume] (Vermilionville [i.e. Lafayette], La.) 1865-19??, May 22, 1869, Image 3

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journal Oj/icicl de la Paroisse
ý -u bfflàP'ar Wi t fALY
Samei, Mi 221809
Fii e I US L 3Uxnxu%--POUT un aM. " "la
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wue m xocm-a curé~ de dix ligne.
«Momisa loal prml&islnurrtlon. 81 U . Par
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lp >.pubeionIo, mule Jour de la veut..
P-I po » t-d unm ;mde mOnt
de mu b"dam et Pmu
M. G. sWâUa. Queue Torftu.
* Y.e uram.,wt GdIhe.
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jW Dmrn quelques Jcurs le nouveau
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à».qehr compUbt4. L'acitecture en
i~de ou plI àet nous net PpoUons "~
16â le able et la détermination du Rée.
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âIr. Keify et de Meo vuresm da» l'a
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[email protected] .é.vmw b de teepmssu, de bois
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de bM maeguret, qs7i!m 4delipo
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Ic"tu Pair" est usaiMiat sans
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UNYvI 9E LA samW
II pseut iseattre buad et avanttgeux
pour une déMsobraie d'voir pnur preéi
deits des hommes du peuple, ie dépseseant
par aucune supériorité le niveau intellec
tuel de en enn«tryen : mais quand il s'a
git de diriger les grands intérêts d'une na
tion, de prendre l'initiative (dei quelqu-**
grande entreprise, et de régler des diff
reads internatioaux, on trouve alon c<*n
bées coête eàwr cette astisfaction démo
eratique. C'est dont on psut se rendre
compte àetuellernet en obaervnta la con
doist de Grant. DI est visible que le noni
veau prési-dent se trouve dans de cruels
embarras. Aprôs avoir éte ierc-ré plr
se avildes partisns, il as trouve **- pire
*ènce de quetlions hie-n autreme-nt diffi
ile1 à ré»aude-. L'Vaitr- de- IAlalaleua
avec l'Aigletcrre prsed dles proportions
inattaodame p-nr le* prewompte-uxs on
vernants d - W-hingt'n L'orgueril Blr
tinacique s 9évoe à la fin des taquineries
de la Jeuan Ame-rique, et pre:'d i son tour
une attitude agre-sive. qui comieneco à it
qui6ter cetl*-c. Il 'ut maintenant ivide-ne
que rAnglesBre aime mieux subir une
guerre que le ihuneilantee conlitios, p'
se#s par les Etata Unis, qui voient ainsi
rieot<nbr sur eux les menaces, dont ils ont
été témérairement prdigenéo. Le gouver
enaent M trouve aujourd'hui hlacu: amse
la suoetiwté de rabattre ee prétentione et
de prendre un too plus conciliant; car.
quoique son orgueil I'aveugle nsouvent. il
empreud bien qu'il n'est pas de fturc à
sout-uir la guerre contre l'Angletrre don'
l6 puissante marine depuis 1812 n'% pu on
blier le chemin de Baltimore et de Wash
ington.. Du reste au point de ve moral
et international, leeelamatiomns deo Rtta
Unis à l'Angleterre perdent singef)ièr
mut de leur valeur, va que les améri
ains agismentaujourd'hui «avere rpagne
tommle es Anglais ot agi -vers fus pen
ant la guerre de Conféderé*. Ils four
ilesgst ss Cubai. dms arsas, ds as
enFe, ai«s -eM neiços, qui s-mbie 1*
a 4. tout- réoeipreité dua" le d-e
venirew de la seutralite. Au eurplu., e- qui
va contribue t ialm.r le elsprit< di N. er.
C'est la sourelle plausible, sinon pwetive-.
d'ao triple alliasei etrs )'Angiterue, lu
Frane et I'bpagne. qui tonte* les troi
seraient résolers A imfener i Répahtiqou.
no respect du deoit de» faibles et de. neu
tres.
11 et dPa relits qui pmassnt i l'état de
tradition, et qui. bien que deimenties par
Ie fait, a'e nex tut pa. smeins deaa IN
oirrelatioa du baenalités. Ceat ;a*n-i qu'.
ea ms n lat pasde répiter que la France
n'a pas 4s-titudfe. et qe son gOuverne
ment est e pare absolutisme. Mais tout
le démostce: la vérité eat que la Frain euet
aotuediémst l'en des pays les pli, libres;
Mar à 6eCe g4* ide n'Ume de tiber.t
hioividedl et poltiquae on y trouve la
*earité dm pevoanmes e1 des propriétes.
et as seomplte épglité wsaut ln jestioe,
jamties intégre dont le sIrvilan-* eletoora'
a'a p ao iftéta .6re. Vali om qui eo*
vre, et as q'on peat dire mven regret, 'et
que le p ple Françaiea, s. meMue pas u.
em* e 'a obm ve la liberté dae le
i l'erre publie t la md*i
darit
litvottwmmèn du. emelhe domitL me'
mut *poff»goeasdjfm F«d«A"mimukbi"m
4d rniý au. loir-lm uvui&merde
mme~e..VOI6 m miad
etI~e detr
Lia; - . - L > -',au;s
de Pls.&peadquusIs olle £ u21
armum dmi *ails e M , oti
» *MIO"ra 4t M olie e'
là lé qui p idw
le "idt d'edio &&eIit su o (Suis
se), résid«oe de Manmi. A Ta nouvelle
de cette trwid4h levére de poignards, te
tialieas ae sont indignés; ils obt ait prier
We goeverbeiwmnt eivtiqje d'sspdlser
rharriMi pomoteiur de tomes es aseMi
noat. Ou préted que la Suisse, malgré
as large habitude d'hocpitatié. a invite
Mausini à chercher on re-fuge ailleurs.
La situatinu de l'Epapne reste toujourna
à l'état proviWoire; comme la Grèc.-, la
Panin nle cherche un roi, et bien que jle.
prétenidants ne manqueant pis aches Ilie.
elle sadrsmse aux roysunmes voisins. Cet
te position de plus e-n pluet comiqie, et 6te
SI'E*pftne lia prestige st \- crédit dont
ell saursait tant besoin pour faire fae à see
nimbarram multiples. Le soulèvement de
'-a provinc-a costinuat et l'insurrection eu
baine prend de* proportions slarmantes.
On par!e à Miadrid d'an nouvreau candi
det as trône Celui-là serait le prince
Etienne Léopold Charles prince herédi
taire du duchie de- H'eh-nsx îlern Silemarin
son. Maisi oen Carlos n'entend point cé
ler la place à un nouveau venu. Le bruit
'e-'t répandu qu'il a'pprertait à s'en aller
en guerre-.
Le Portugal liini méne '-nmble subir la
conteagin d-a troublea civils. lesnourelle
de Liabonne- deviennent inquiéiantie. En
pr'-e*nce d'unee Mituaition il dt la gravité se
m*tiittet par d'iiiee.-antis agita iens, le
roi del Piortiîial avait fait appAIl au dévoue
ment de Salisanha, liii offrant le port-f.-uil
le du mitaistire oles affaires éitrangière et la
présidence dua conseail l; mais ce peroinna
go politique a det-line jtsqci'i préient
toutes le- propneistins qui lui ont ete
faitea, mous le prétexte que la situation ré
clamerait des meaures énergiques %1i des
uas des formes die son- grand &g-. V»oià
qui east peu raissetirant pur Dom Luis,
[Renaiumssne Louiaasise
[)SPART a0 L'ARCHVEQUe OoIs.
Nouna ditach<ntii du Propagateaur Catholi
que les ligne< miatnte-':
" Comine -n a pu le voirpar la Lettre
C rculaire qui est eon tête de ce oniném»o,
Mgr l'Arrh-vèqfe- e-t parti our lEuro|i«
henuece-p plicat6t qu'il ne- uonp'axi, et.
pour ainti dire. l'impruviate.
*- Mgr était revenua mme li. 8 nsai, de la
campagt", oA il avait pasé une douzaine
de jourr. et -ià i avalit epi ieuvé un- iimli.
ratiobn au-ilt - iais son etat. Maie à
peine re-venu * a ville il avait r leeeett le
inéine ma'Ai-e et le t mme épuim-nie-nt
qu'isperviest.
* e méiam. j nar, MWr Dtlteuis evyu
de Galv.-aton. étant arrive ici, * t e* dfip -
suent à prtir pat "'Eer.p-, fn a pe-n-se q1
Mgr Odin devait phffit rde **ti.- .-tt Ioi
pour partir ausi et les deux pré'ats sa-i
partia lundi msuir pour se rradi. a NY w
York. où il* doeiv.-ct prendre Ii -te-meii-r
françA< aujourd'hui atlin-, mnme-li 16
mai.
-4mgr les mu Ainsi tînt viulguquutr
hecures pour se pr-p.tr.-r à r.' .'n voug..,
et il li. a eté Wu péniblde de we ràpur,
si bvuq-u.... de su pvêut* auuq.ad il
..Pt si aitiehe et qui le. *-Mt $si id.4.
de ce pouvoir vint, uot en&« %ue MU la.
mnuuuua*i Meinicums .t We eabi*.*
umimots de oburité auxque-ls il port,. un -i
Le poiîlaa devant muiaim au purhueit
conciP. qui vrmim.'mbliab'&-mtnt, owp(o
absence durcs au uiâoin ume «sidue Pe'n
"éra, M. '4b wc4 4iilu.,
du dio.Llésc, ngir à la place de. l'Arclw,6
que.
Beautoup de bruit pour Rien.
(lu verr. ur un p.atrait du Courrie du
AlÉmjLê éZpi. 1, qut resuu
*u m atltUni% idr Welter,
qe devantli . 86*4,rêletSfrsjwms -palu
16j4 Drast Le pubde mu-ad avecs in
WCa: Uweic4m, g. àe
Mirii devi etlu « to mité tul pvmuaicçd'ap
oi4tguv -t lén«4 à- - daiel -r1e 14,uv
es à4eai..ut Pa aux nebemgu.c.ue mm%
~yko**b*e
bo rN aaa sers eaté.c qu.'
sU.atla.Cu
î leu k OSS.u àm#. que lé*%
RICRHESS ANGLAISm.-L IMi
sée» Xcette époque de l'année
surtott, n'est chose rare en au
ein pays, mais nous ne savons
pas si on trouverait ailleurs des
exemples aussi triste et aussi
poignants qu'h Londres. La phi
lantropique Angleterre, qui s'oc
cupe tant dui sort des noirs, juge
bon de laisser les blancs mourir
de faim sous ses yeux.
Il y a deux jours. une femme
et son enfant mouraient sur 'an
grabat Le médecin, appelé par
les voisins, s'y rend; c*étaient la
faim qui les avait tués.
L'autopsie a mis 1 nu des en
trailles qui n'avaient reçu aucune
nourriture depuis plusieurs ours.
L'aspect de la chiambre ou gi
saient ces victimes de la faim, di-'
sait assez leur dénuement: pas
de meubles, bien attendu, mais
un amas de chiffons sur lesquels
dormaient le père la mère et
l'enfant; une chaise détoncée sur
laquelle avait été déposé un frag
ment de bois, servait de table.
Pas de carreaux aux fenêtres;
un vieux morceau de tôle empé
chait la pluie de pénétrer par le
bas, mais non par le haut. Mais
mourrir de faim! Ny avait-il
pas des voisins pour venir au
secours de ces malheureux, et
leur donner un morceau de pain?
Hélas! les voisins ne sont pas
plus riches. Il y a six chambres
dans cette maison, y compris la
cuisine. Il y a un ménage dans
chaque chambre, excepté la cui
sine, où il y en a deux.
Un de ces malheureux répond
au juge qui lui demande s'il n'a
rien donné à cette mère qui se
mourrait: Mon Dieu nous aussi
nous couroes après notre pain, et
nous n'en avons pas toujours!
En voyant sa femme et son
enfant morts, le mari, ouvrier
sans ouvrage depuis plusieurs
mois, est devenu fou.
LPays de Paris.]
NELAIGES.
UNE jIVERIS. -Un mariage,
ou du moins la probabilité d'un
mariage, fait en ce moment jaser
tout Loudres. 11 s'agit d'un is
raélite richissime qui va épouser
une chrétienae, jolie il est vrai,
mais dont la position pécuniaire
n'est pas des plus brillantes. On
dit que le père du jeune homme
est même décidé à déshériter son
fils s'il persiste dans ses idées de
mariage. Lejeune homme regret
te ambrtment que l'ancienne loi
ne soit pas en vigueur. Autre
fois tout juif pouvait se passer du
contentemnent paternel, sans cou
rir le risque d'être entièrement
déshérité. Il fallait pour cela
faire un compromis avec sa con
science. Un jour, un Ilraëlite
anglais du nom de Boaz de Paba,
déshérita son ils, qui voulait
épouser une chrétienne. Le fils
éperdGnmett amoureux, alla con
sulter un avocat, et il apprit I sa
grande satisftaction qu'en se fai
sant baptiser il jouirait du béné
fiea de la loi anglaise, qui accor
dait au juif apostat la moitié de
la fortune de son père. Le fils
n'hésita pas un instant: il vint
déclarer son père que s'il refu
sait son consentement, il allait
entrer dans le giron de l'Eglise
chrétienne, Boas resta confondu.
I se rendit en toute hâte chez
Henry Fielding pour lui deman
der si une loi aussi monstreuse
existait. Fiplding lui répondit
affirmativement, pui« il ajouta :
-Je pourrais peut-Otre vous
enseigner un moyen de frustrer
les e1pProes dp votre ils.
-ParistI pale»p! s'écria I'i*
raéfite aveç viéscité.
-OM^ptf aoi d'rabord vingt
-El v6us am'assure s'e
poirreH é mon ftlss et
qut'il ttamut pas droit à tt pen
ny ?
-Je vous lé prometa.
-Eh bIe.m toeu, voila les
empocha Jarget,
puis il dit au juif:
-Le seul moyen qui vous res
te est de vous faire chrétien à
votre tour. (Mternati.nal)
Riquier, du Vaudeville, est le
modèle des régisseurs et des met
teurs en scène. Sa mémoire est
prodigieuse. L'autre jour, il fai
sait répéter une pièce dans la
quelle une artiste doit travailler
a une tapisserie; il demande cet
objet au garçons d'accessoires.
Ce dernier, nouvellement installé
dans ses fonctions, revient ati
bout d'un instant, disant qu'il
n'en avait pas. Riquier insiste;
il est impossible qu'il n'y ait pas
dans le théâtre quelques mori
ceaux de tapisserie, cet acces
soire est indispensable dans une
foule de pièces du répertoire.
Nouvelles recherches du garçon,
même résultat. Impatienté, Ri
quier se précipite dans le cabinet
d'accessoire, ouvre un tiroir et en
tire sept ou huit morceau de ta
pisserie.
-Eh bien dit-il au garçon qui
le regardait faire sans émouvoir,
en voilà des tapisseries! vous
n'avez donc pas regardé dans ce
tiroir ?
-Oh monsieur fit l'imbécile,
en prenant un air offensé, je ne
suis pas curieux.
Jean de Lutèce a un mot de
la fin fort drôle dans sa chronique
de Paris :
Un passant.-Est-ce frais, tout
ça?
La marchande.-Oh! m'sieu!...
-Avez-vous l'empereur en
pain d'épices ?
-L'empereur.... il ne noun
en reste plus, m'sieur; nous n'a»
vons qde des cent gardes.
Le passant poursuit son che
min. La merchande, se ravisant:
-M'sieur! m'sieur!
-Eh bien !
-Y m'en reste un... du tempe
qu'il était président !
Nous connaissons un cockney
qui chaque fois qu'il veut voir sa
Dulcin4e, passe sous ses fenêtres
en cr'k :
"-Au feu! au feu!
"Une blonde tête parait à la
croisée,
"-Le feu ! oh donc ?
Là, mon Angélina 1 s'6crie le
jeune homme en mettant, avec
delire, la main sur son cour.
-L'ami L... venait témoigner
devant la Cour des Etats-Unis.
Quand le conseil du d6fendant
eut fini son contre-examen, il lui
fit les questions suivantes :
-De quel pays etee-vous,
monsieur L...?
-Je suis Anglais.
-En France.
-Vraiment!... Comment cela
ce fait.il?
-Mon père et ma mèbre étaient
à Marseille lors de 1évbnement.
-Alors vous êtes Frauçais ?.
-Non, monsieurje suis Ami
ricain.
-Tiens! Et comment cala -s
fait-il ?
-Parce que j'ai tenu un offieé
au Texas.
-Bah! alors vous êtes citoyen
des Etats-Unis ?
-Pas du tout, monsieur, je
suis citoyen mexicain
-Voilà qui est drie. Com
ment m'expliquer cela t
-ParWe que mi femme est
mexicain*, et que j'habite le
Mexique.
On se dispensa du témoigna1e
de ce citoyen Anglo-Franc-A
méricano-Mexicain.
Voici un extrait.'en Journal
am6ricaiu sur nd cél64brités .
L'homme qui rit - Smiler.
O(ifek.
Lihomume quboit^Tate».
Louloai qui fum-rn
L'omme qui G-d d-d-Wade.
Aprh çae4 Ïqdelw
- n'est pas bion de jouer
piquet, attuim qui oeje oa
est toujours oblig6 dse meotrer
le eaiMMV *
SALIT AU PtNTENPS.
1»i boelearde et de la ni,
Rofth là neige disparu
A cédé sà plae se beau temps.
salut, printempa!
Joyeux, le rofsigeol commence
Le pslùJde dé s romance.
ftè, mi, fa, ol r,é. mi, sol, ut
Printemps, salatut !
1Tot -ut booheur. juoie, allégreas
Yn aht s'ou v rir sous ta caremse,
Roses et cours Pm amne temps.
Salut, printemps!
Mler, je vis une hiroadelle
RkveiaIr, co"pagne "i61l,
As bord de mou toit vermoule,
Prtfietp, salut!
Nous pouvons offrir aux li!ettes
Un fnrais bouqtet de viotettes.
Depuis siM aois, je les attends.
Balur, printemps!
tère nature enin mous livrt.
Quelques feuilles du nouveau livW
Qu 'persionne incôre n'a la.
Priuterapa, "latl
On va péavoir à la aompqae
S'en all*r Avec a ompgMe
LoiM des regards inquiétante.
Balut, printemps!
*r tor,toouit 'enamt Sur has rive"
AUssi, quoique tu Do* arrives
Un psa trop tard qu'il n'ut falle,
Printemps, salut !
B. BaoxTr.
AVIS.-Toùs «ta qui doe
veut à l'ADVERTISER, pour moue.
criptions, affichèé, ou autrement
sout priés de venir r6gler immê
diatement, sal velant s'"vite
des frais.
le Cntrbualestea pàt"~ là&
snal de Masi, peur pqer la -Ter d'us
Peur fflt ws"? tolftbe les Fr1#Ié ;maw.
*ue% twm hdfta u deTaxe urezr:
liens le temwp Foula pst lo,
sion '*'ea »M~ rtildesnt hkoea
94. o.t'r et Il u~ addnaMsel de das
Oernt par moilà Mr, le aalm de lé SUe.
ja tu mom uaunce M po
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file maii6b de coùv, avoiW ~*
te clecter tobten'tum à
doquoerIMITN
A-u.eiwir et CoI!otuur desti'mina d'*.,
Vemil.uvll,10 "miU0
vendre la prannd>W&a
u'pssî de fw e. mât megeru.eme
Isiqiel~ a.touei e4e
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Pour bibe aat là"?gutut uf
duqu, inIiKrsm âm U.pwm. 4%i4
Msanu&ctmr de T"t~c à à"Po*
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