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The Opelousas patriot. [volume] (Opelousas, Parish of St. Landry, La.) 1855-1863, October 12, 1861, French, Image 2

Image and text provided by Louisiana State University; Baton Rouge, LA

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Le Depart da Soldat.
v?"Lè vers suivauts dit le Mé
de St. Jacques qui a été le
à,-les. publier, ont été
* éftrits f il moment du dépavt, par
un jeune Créole, actuellement
dans le Missouri, avec le lime
régiment de la Louisiane, dont
Il Hlifc p&rtiê. Son frère et'plu
«feu» de ces parents sonten Vir
ginie. Le père de ses jeunes
gtm, honorable citoyen qui ré
àde dnns une des paroisses de la
côte, avait déjà payé sa dette à
■on pays, dans la campagne de
' Oil, Jeptri. eu j'entends une voix qni m'appelle
Run aolMeré la saug déj* ntaMlie.
Pttaqt'anjoordTiul le Sod » besoin de soldats,
Il m tarde l'aller «a^erint des combats.
* 0» <«1 crade eneor, c 'est te sang dee met frère»,
Qri, versé per Ui Mita d'indigne»
6
Appelle & U vengeance ! Iroos-noua 'es venger
Oa biea>ttendrons-no<u? H ob . Non. U hat marcher.
Liehe «at oahl qui reite taaetifet tranquille,
Ttadia qu'A rod par» son braa peut être utile.
A-ttlpear de mourir! Qu'Importe le trtpaa t
FBeonr gtatNHt la Mort *4aa appas.
Mk>, dans I« aeln de l'ataanee.
w ; " ' '* al raboadaroé, .
«Mn l'Etat,
veux être soldat.
» j» w4» «œoencwlemétier de 1« guerre!
■t Dieu Mit al jamais Je revenai ma mtoe t
Pfifft«»)* paiï pour ne plu* r«venlr;_
11 nos. yeux devolltr l'aveulr?
A»k, if a rgn ea-ia»! eaa marques de tendres
Qui daaaMuo «wr ému porteraient la trist«
Prtpilu Jwne wldat aa vanta point pleurer.
Cht la défait alors pourrait trap ma coûter.
'> ' - '
1 «#1tfiw m ni plut fit la force et le eourage :
Mab quand je serai tain, sur un autre rivage,
A» alHea des combat«, oh ! pour not priée Dira
Car qai aatt >1 jauni» je reverrai oe lien.
bien loin ces lugubree pensée»,
de laues aehunéea,
par la mdn da Seigneur,
aujprtadeyoas je i
Ci ïameûx stbamer.— Le For
syth Miïfial, de Ôèorj
ce qui suit au sujet du Berpiuda
•rrivé récemment à Savannah
^'Angleterre
'*11 y a plusieurs jours, unstea
n«r blindé, de Liverpool, avec
6,600 carabines, 18 canons, des
oouvertures (40,000) et des vê
tements pour les soldats est en
tré à Savannah. Xes navires du
blocus n'étaient pas en vue. C'est
«w steamer neuf blindé vec des
feuilles de tôle de un pouce d'é
Bur, et il appartient aux
i Confédérés. Celui qui nous
fournit ces renseignements, a vi
«té le navire lui-même, a causé
ftveo le capitaine qui lui a dit
que trois ou quatre autres bati
IjBentidiu
one
a
DRT
at
been
try
cash
the
who
It
°
so
même genre étaient en
qu'aussitôt que des stea
t équipés par le gou
t confédéré, le . blocus
Är^'jsas
que l'arrivée de ce na
-H&Siii
du
, • „i-,,. .,
« occasionné une grande ac
S parmis les marchands qui
sont aw à expédier du café,
^ du sel aux marchanda de
etanpagne pour écouler ces ar
aux prix actuels. Il a en
dire qu'en moins de 40
le café d» Bio se vendrait
î Savannah, 12 1|2 cents. Il y
m à tmè immetm quantité l
d que la levée
pdär venir."
pdär
Vv vovrwj J ackson .— Le 14
jeptembre M. G. M. Smack, du
dbœpté du prince George, Mary
tfrrété par un détache
b de la brigade Sickles et con
| devant le général Walker
commandait pendant la ma
tte de Sickles. Saisissant un
doment opportun il tira un cou
teau et en porta deux coups mor
tela I Walker. Le soldat de
gpurde tira sur lui et le manqua,
Jfimajqit lui porta avec son cou
teau pi coup qui enleva trois
doigts au soldat et se précipitant
à ttavera les soldats il s'ouvrit un
passage, et parvint à s'échapper/
H gagna ensuite les bords du Po
tomac et réussit k passer en Vir
gjmie; il est maintenant à Ash
land près de Eichmond.
" .»■ ■ v ' ! 7 ^u
Ma. Oartaia marquis vantait an jour k b
• ta*» dB Loaii XV, an rwnêde ezoel
. fat W «al avait h secret, et qu'il avait
' prendre à on de ssa amis qai était * l'es
"Votre ami fut-il guéri T demanda
reine. — Madame, dès te lendemain, J'allai
k fair, 11 était sorti — Comment, sorti?
til était aile se faire enterrer.
Bocbejaqualin, pour 'oole baren
an moment d'une bataille,
, saivea-moi, si je recule
vengcz-aoL
M
Inst.
ya
and
and
has
he
to
EDUCATION.
POUVENT I)E L'lMMAOüLKE CON
U CEPTION, Opelousas, Lou'rUne.
Le» D.raes de SthUe Croix ont l'honneur de pie
v£.-'rie publie, qu'elles re-ouvriront dan» la. peine
ville des Opelousas le. 'il) d'octobre lSSÎ.leo* m«™
d'éducation pour les jeunes personnes de la paroisse
et des paroisses environnantes. Le i" quem»
ont ehoM, par sa position retirée.le plantation»
pleines do goàt qui 1 environ'mit et présentent tout
à ta Mis l'ombrage le pins délicieux et l a- pect le
aux
récréations des elèves, les bâtiments sp 1 ' 1
adaptés k une maison d'éducation consid*rabjemen
augmentés et entièrement remis a neuf, raccesra
cile de tous les points de la paroisse, la ni oximite ue
- vantages extérieurs que les
l'Eglise, offre,tous les avantages
pareuts peuvent désirer pour leur
>. J/mstrûetiouy serasolide, '«tendue, varu e, surton
.ai» et pratique. Le cours d'étude embrassera ton te
les branches iweignécs dans les meilleures maisons
d'éducation d'Amérique on d'Europe ; kectare,
thograpliè, Grammaire, Composition. Kiy tonque ,
1% locution, Appliquées anx laugues Fran«;atse^et An
glaise, dont Tetude marchera de front, et qn on loi
mera.avec le plus grand soin les élèves A parler et. a
écrire,ave«,exactitude,élégance et facilitè—Ecxiture,
Géographie, Histoire sainte et profane, Ancienne et
Moderne, Mythologie, Arlthméti ne. Tenue des
Livres, éléments d'Algèbre et de Géométrie, Physi
que, Astronomie, Histoire naturelle, Economie ao
mestique, Gout^re , B ro ider i e , Fl e u is a r ti li »' i el le s , Ue s •
ain, Musique Tustrumental et Vocale. Gett.e derniore
branche sera enseignée par un artiste distingue atta
ché a la maison. On apportera la plu» grande at
tention pour le maintien do l'ordre et 1 application
à l'étude, conditious essentielles pour le. progrès des
élèves. ..
la
» .. B
On ne mettra pai moins de soin à leur former i es
&rit, le cœur, le cahictère, à leur faire contractjer de
onne heiire l'habitude dé l'ordre, de l'écouornie ue
la propreté, de la bonne tenue,qu'à les instruire.,yn
veillera avec le ptus grand soiu sur leur moralité.
Elles demeureront toujours dans l'enceinte de la
mai on et souâ les yeux et la surveillance naturelle
de leurs maîtresses. ; elles ne recevront d autres visi
tes que celles de leurs parents qni pourront les voir
an parloir le jeudi après les classes du matin, et le
parloir
* apres la grana meH»e. ■
M vuuu «tiou liiiy.sique recevra aussi toute 1 atten
tton qu'elle réclame; un exercice salutaire quor
leur fera prendre chaque jour, des récréations judi
cieuses qui entrecouperont les longes études, con
tribueront puissamment h dêvelopj»er les forces du
corps, en délassant agréablement l'esprit et le met
tant à même de reprendre l'étude avec plusd ardeur
et de profit ; la nourriture sera saine et abondante :
les soins les plus affectueux et les plus intelligents
seront prodigués aux malades. ..
La religion est la base d'une bonne éducation, la
maison professe la religion Catholique ; toutefois les
jeunes personnes, qui en professeraient une autre,
seront reçues à la seule condition de se conformer
aux exercices publics de la communauté.
Pour mettre les parents à. même d'envoyer leurs
enfants plus jeunes au Couvent,—une enfant peut
profiter dès l'Age de sept A huit ans et même plus
tôt,—de les y tenir plus longtemps, et d en envoyer
lusieurs à la fois, on a adopté les prix les plus mo
irés. Les pensionnaires payeront $100 par année
scolaire de dfx mois, en deux ou quatre paiements
égaux et d'avance, ponr tontes les branches renfer
mées dans le programme a l'exception du dessin et
for
mois, en deux ou quatre paiement.:
ce, ponr tontes les urar - '
niées dans le programme a l'exception
de la musique; $'» par mois pour le Piano ou la
Guitare ; $1 par mois pour l'usage du Piano ; *<J par
mois pour la musique vocale, d'avance . Les parents
auront a fournir les livres et le papier, et a pourvoir
au blanchissage de leurs enfants.; les frais de ma
ladie seront aussi A leur charge.
Les pensionnaires devront apporter en entrant:
une moustiquaire, une quantité suffisante de draps,
-©ouvertures, serviettes de table et de toilette, ainsi
que d'habita pour tous les jours, l'uniforme consis
tant pour tout l'année en une robe bleue, avec pete
rine et pardessus de même couleur,garnis d un petit
velours noir; deux garde soleil, nn bleu, et 1 autre
eu toile grise ; nn voile bleu, 2 yards ; un voile blanc,
2 yards. Elle devront apporter nue cullicre, une
fourchette, un couteau, un verre, un baquet en fer
blano ou en aine, une boite à ouyrage, une brosse,
nne brosse k dent, des peignes, un pot-à-eau, une
cuvette, une glace.
Les externes assisteront anx classes, et études et
anx récréations, elles pourront prendre leur dîner
dans la maison. On aura également pour elles,
pour leur progrès dans leurs études et leur bonne
conduite toute la diligence et toute l'ardeur qu on
peut attendre de personnes exclusivement dévouées
nar religion, par état et par zèle & l'éducation de la
suuesse.
Onelousas, 17 octobre 1857.
P SŒUR MARTE Dû DESERT.
On peutaussi s'adresser pour renseignements k m.
G. Raymond, à l'Eglise
JNSTIUTION LITTERAIRE DES OPELOUSAS.
E ooli raKr.vRxroiKB poub iïs A cademies.
Dirigé* par itf. C. JE. DURAND .
C onditions:
Pension par'année HW <j'j
Externes par année *0 OU
" par mois * «JJ
Bols de lits, matelats, oreiller 1 00
Btinchissage par mois » »0
Chaque élève, pensionnaire et externe, doit une
corde de bols pour son ohaul&ge en hiver, et four,
nit son éclairage.
Deux examens semestriels et publics ont lien
chaque année. ... , ,
L'année soholalre est de lî mois y compris les
le temps des maladies on
de
vacances.
s'jMrar le te _
antres causes indépendante» de la volonté, seront
Les réductions
toujours accordées avec la plus parfaite èqmté
Le médecin et les frais de maladies seront k la
charge des parents. Le médecin k leur ihoix.
A5 K^' tembre 1860.— la.
is
Nouveau magasin.
LE8 soussignés ayant formé une société de com
merce sons la raison de Ney & Duprl, ont
l'honneur d'annoncer à leurs amis et au public en
général, que l'un d'eux vient d'arrivee de New
York avec nn assmtf meut complet de
Marchandise» sèches,
Quincailleries,
Chaussures,
Groceries,
Liqueurs,
Boissons,
Faïance,
Article de fantuMe
etc., etc., en un mot tout ce que devrait tenir un
magasin de la campagne.
*■ Tout en voulant écarter toute sorte de charlata
nisme dûs cette annonce, les soussignés n'hési
tent pas, néanmoins, k annoncer qu'ils pourront
vendre leurs marchandises fi ' 1 u "
t du détail de la Nouvel .....
it à meilleur marché qu'elles se sont vendues ici
jusqu'à aujourd'hui.
lis soussignés se reposant snr cette oonvictlon
que le système dès affairas au comptant est le plus
sur et le plus avantageux aussi bien pour l'acheteur
que pour le marchand, ils espèrent que ceux qui
voudront bien les encourager ne les mettront pas
dans la dure nécessité de répéter constamment que
vu la modicité de leurs prix, leurs affaires ne ~
feront qu'au comptant.
H b occupent le magasin anciennement de P. &
s du Maine. ^
EDMOND DUPRE.
I860.
Boy,rue i
Opeloosas, 17 m
A VENDRE.
Lei Sourcea da Beaver Creek.
E propriétaire désirant foire un voyage en Euro
A pe, désire vendre cette magni
fique retraite d'été, qui n'est sur
passée par aucune dans l'Etat, tant
pour la veitu de ses eaux minéra
las que pour ses autres avantages. Ces sources sont
situées sur un des tributaires de la rivière Nez-piqué
a 30 mille« de la ville dea Opelousas.
La patente qai comprend ses sources est de
ôo-ioq auras et les améliorations consistent en
hotel, dea chambres séparées, chambres a bain, ma
gasin,: cuisine, écuries et de Jolies savannes. On
peut facilement logé à cette retraite 350 personnes
et en y trouve tout ce qui est nécessaire A un ' '
t. Ou vale grandavantaged'avoir
B à un mille et demi.
moulin à scie à t
ribier.
Ce sont de belles prairies qui abondent en
tel que, faisans, bécasses, perdrix, bécassim s, etc.,
et des plnières onduleuses où l'on y trouve des ours
des chevreuils et des dindes sauvages; et lesruis.
seaux limpides qui li
abondent en poissons.
81 quelqu'un désire acheter cette retraite, il
ta'Ipû de faire application immédiatement au sous
!Xes termes et conditions sent avant» geuses pour
J*achetcur. J. M. MILSTEÛ, Agent.
Opelousas, 15 décembre 1860— jno
A Vendre,
TTN morcean de terre sise snr le Bayou Mallet
u «— — ■
cette paroisse connu comme le "Chnrles
casse 's Tract" dans le Township cinq Sud, d
Big et six Sud deux Est. Tout ce morceau de terre
est bien boisée et contient deux cents arpenta
mpéifleie, équivalant à cent soixante nent '2j-l
acres. On peut eu voir nn plan déposé a ce bureau
étant h section No 5# T 5 8 1 E et la section No 41
T6S SE. Cette dite terre sera vendue à un prix
et a des termes raisonnables. Pour plus ample in
formation s 'adresser k ce bureau ou an sons-igné.
RODOLPHE CHACHKRE
SJftvlSGl Agent.
AVIS.
%N demande à acheter une petite habitation qni
/ pourrait contenir de soixante quinze h cent ar
ntnde Rnperficie et dont un morceau serait boisé
Û* " p Ar ie eet habitation soit située
' :i plus de trois mille des Opelousas. S 'adresser
r bôreau da Patriote.
1 ^Opelousas, 16 mars 1861—* in
BATEAUX AVAPEUR.
Arrangement pour les iiati
tes cawx.
T K paquebot regulier et fm marcheur
Jj SIMMBS, Capitaine (i. E. Lowu • * |
1er, partira de Wa^nington tous le* d ;
manches ft. ü heures <Ui niatin, et, de ,
la Nouvelle-Orléâdstous les mercredib a o »tun
ae uÄ"lv«pe»r solide et tin marcheur AN
NA PERRET, capit-aipe J.-A. ^ a, 'P'V
Washington tons les mardis à 1 heure de *1 -
midi, et la ^ouvellc-Orîeans tous les sanied «
ht Le e Rateau i\ vapeur, ALINE, . ca P^" e -JJ
Neal, sera aussi dans la navigation, mais se j
'^Les^passagerS et'fes consigna tics peuvwit ««^
ter sur nue stricte exactitude quant aux depm .
iî\i Simules et du Perret.
he taux dn fret sera le m6ine que ci-devant, sa
v,> ' f: . * 2 00.
Sucre, par *
Melasse, par baril
Coton, imr balle
I,e fret <le retour, par baril.
24 novembre 1S60.
O.
oo 50.
IINC^ET & Co.
AVIS IMPORTANT.
LES soussignés pharmaciens droguistes ont réso
lu qu'A l'avenir, ils restreinu.-ont autant que
possible, leurs ventes dans les limites du
Pour leurs clients ponctuels, des comptes seront
toujours ouverts, cependant les soussignés se ) <
vent la faculté d'eu demander le paiement a la un
'''Vl est Je leur désir de solliciter le patronage pu
blic et d'élargir le nombre de leurs clients, autant
que cela sera compatible avec les principes daffaj
res et aux intérêts mutuels, qui doivent existe! en
tre l'acquéreur et le vendeur. .
Ils saisissent aussi cette occasion pour prier
ceux qui leur doivent de payer immédiatement ou
tout an moins de venir n'glCT «ins dHai.
P? LEONCE 'HERRARD,
A. LOUAHJI j IER A. 'CO.,
îmars Ittel— Cm J. A. M. HcMIbLAN.
Notice aux consignateurs rte fret.
N'OOS les soussignés annonçons respectueuse
ment à nos amis et au public en général que
vu la crise actnelle dans les affaires, il nous est im
possible a l'avenir de faire des avances sur fret, et
consèquemmeut nous sommes obligés d adopter un
système strictement comptant pour fret et, magasi
nage. Aucun fret ne sera livré par nous doréna
vant tant que tous les frais n'auront été payés; et
is ne recevrons aucun ordre v°ur fret à moms
» ne 80it tom Âfï MEIj.VNSON,
TTTUB & COREIL.
Washington, La.. 14 dec. 1860— la
îp,
$300 de Recompense
- -^aUTI marron de l'habitation de François Ito
^ bin de la Paroisse 8t Landry,
1er juin 1859, un jeune nfcgre nom
„.ä Jim Brabbon , Agé de 20 ans, de
couleur noire. Sa "taille est de 5 pieds
7 pouces de hauteur et il pèse euviron
150 livres.
La récompense ci-dessus, sera payée
qui conque l'arrêtera de manière A
que je puisse l'obtenir, ou en me
le livrant a la Nouvelle-OrWana-, che» M. b. W., en
coignure Gravier et Baronne,
2 juin 1800.
François Ito
%
J. M. WILSON.
Marchandises Nouvelle».
A BON MARCHE,
Ü magasin de M. Raphael Hollier.sous la dl
jfc. rection de M L Desbret
Les habitaus de St Landry sont par le pré
sent avertis, que je vieus de recevoir de la jy
Nouvelle Oléans, un assortiment complet et
magnifique demarebandises^ue j'offre maintenant
h mes amis et au public eu général à des prix les
îlus modérés; mon assortiment consiste en partieen:
Marchandises sèches,
Habillements confectionnés.
Bottes, soulier, chapeaux, casquettes,
Quincaillerie, Faïence.
Tabac, Cigares et Groceries de
toutes qualité, eu un mot jai tout ce qu'on peut dé
sirer dans mon genre d'affaire* Veuez examiner
mon stock. RAPHAEL HOLLIER,
Opelousas 6 oct 1859 Washington.
N B Aussi un lot de merrin de 3 pieds et uu lot
pieux de six pieds,
BAZIL.
IE cheval aura 4 ans le printemps prochain, cou
> leur baie, crinière noire et jambes de Ä
même couleur — élevé par le juge L. J. Du
pré de Rt Landry, issue de Boston Jr. et _
de Prairie Flower, Boston Jr. de George lartinet
delà jument, Boston, de J. F. Miller. Celle-ci îs
de Boston le célèbre cheval de la Virginie. Prai
rie Flower, issue de l'importé Sorrow et Madge ïs
e de l'importé Leviathan et de Lady of the Lake.
Ce cheval servira les jument» la saison prochaine
»20 chacune, payables invariablement d a .ance,
11 se trouvera aux ecuries de M. Henry L. Garland
près des Opelousas. Ceux qni sont éloignés du
'tage pourront laisser leur juments à l'habitation
elles seront bien soignées à raison de cinquante
'
Bonne chance pour les hommes
d'affaire.
J GIBBS offre k vendre la maison à deux étages
• occupée par lui actuellement comme demeu
re et magasin, avec une bonne cuisine et les bâtis*
es en briques dont il se sert pour un dépôt de voi
ture.
Le terrain a 100 pieds de face sur une profondeur
de 169 pieds.
Je vendrai aussi mon stock de fournitures, pein
tures, et je louerai la partie de l'atelier de voitures
ini joint k celui de S. P. ("Mark, qui continuera à
aire les autres branohes d'ouvrages en bois et fer.
A ceux qui out les moyens nécessaires et des ha
bitude qui conviennent a la communauté, voilà une
excellente occasion pour faire de brillantes affaires.
9 mars 1861 JOSEPH GIBBS.'
PERDUS OU VOLES.
AUX Opelousas, il y a environ nn mois, rfne mu
le noire. Elle porte denx marques: Tune à
peu près 8 U et Tautre le propriétaire ne s'en sou
vient pas. Elle a aussi les marques du collier et de
la selle. Quand elle dispaïut sa queue et son crain
étaient rasés près de la peau. Elle à neuf ans.
Aussi même lieu et temps, un cheval créole, con
teur brun, ayant une barre blauche le long de la fi
gure. On ne se rappelle pas la marque qu'il porte.
Quand 11 disparut il avait le crin rasé et la queue
coupée courte. Il a six ans. ~"
Celui qui ramènera cette mule et ce cheval an
L. V. CHACHEKE.
400 arpents de terre a
vendre.
XTNE superbe terre, située prfcs de la traverse
u d'Ashworth sur le -bayou Nez-Piqué, conte
nant 400 arpenta de superficie, mesurant dix ar
pents de face sur le bayou, et ayant un beau et
maguiSque bois.
Cette terre se vendra a des conditions avantageu
ses pour l'aequérenr; pour pins amples informa
tion, s'adresser k J. M. MILSTED.
Opelousas, 21 Juillet 1860. *
ALEXANDER LEVY.
BON maçon et faiseur de briques, otTre ses ser
vices an public de cette paroisse. Toute ou
vrage à lui confiée sera achevée dans le plus court
délai et de manière h donner satisfaction.
Opelousas, 30 mars 1861— Gm
Bois ! ! Bois ! 1 1
J. A* McCOY, Washington, La., a toujours à
vendre toute espèce de bois de charpente ainsi
que de bols feudu, qu'il offre aux plus bas prix du
marché.
Bureau, Hotel de F Aigle.
13 juillet, 1801.
Dr. J.G. RBOOKS.
S'ETANT établi aux coteaux de Plaquemlne, of
fre respectueusement ses services au public,
Opelousas. 28 avriMSCO— -la
DICK,
LE fameux étalon du Dr. Thompson sè trouvera
aux écuries de M. Pierre Comeau
pendant cette saisou, jusqu'au mois d'oc
tobre prochain.
11 servira les juments américaines à
$20 pour lasaisou et les juments créoles à raison
de $10. 13 aviil 1861.
AVIS.
LES soussignés vieuceiit d'ouvrir un établisse
ment de tailleur, rue du Maine k l'encoignure
de la maison qui fait partie de l'Hôtel de l'Union.
Ils sollicitent le bienveillant patronage du public,
certains qu'ils sont de satisfaire promptement et
les plus modérés ceux qui voudront bieu
oiiti.iuce.
MON NET i PHILIPPE.
Opelousas, 6 avril 1861— tf
^ rrrx-Tx,r <>„» — 7~ —1—
Ç^UIMNE.— 300 oncee, il vendre à bon_nisn n
aux prix les plus modér.îs ceux quî voudront bien
les honorer de leur couS.itice.
P. L. UELRAEL
1 ''{'Ji^uncs française impr
4 Hviîlantines en couleur.
RS. WILKIN'S,
Washington, 1-e.
Vient de recevoir de New York et de la Nouvelle
OiSsuu gmud et. magntflque assortiment #
aîlÂchantise» pour pn.Uempa et et,.
Elles consistent et :
es et América ines,
Brillantines t.. rv ~ .
Mousselines Suisses et »
I)i> Book et Bishop Lawn,
Gants, Mitaines, Bas, Cbaussona, etc..
Marchandises pour les habiUints,
Choctaw Mariner i-t Osnabuig • tripe. ,
Ghickesaw et Keepstone plaids,
Pen iuis bleu, B ,, fl .i.iet5-4
Coton de Lowell nui et rayé *'
Säää'Ä?
Opelousas. 1« avril 1Sλ. Washin gton, Le.
/Charrettes, wagons a canes, bijg
n (ÎIKS etc^-I e soussigné étant l'agent pour la
VTl : Hfoii .t- Po„ manufacturiers,
habitants, eharret
ut VRRBTTE8. WAGONS
* e soussigné e .
maison de BuslJ Littel!
Wheelin" Va.; peut lonrnir aux halutants, uiane
îp, ws"r«s b w.tlc, 't des tenues lea plus rai
Munlblei^ & 'habitants sont priés de m envoyer
leurs ordres le plus vite possible afin que je puisse
î®"™, "nre rci dont Ils ont besoin
Washington.
leur procurer ce dont i
eaux ne deviennent basses.
Opelousas, 16 avril 1859.
DISSOLUTION.
LA société pour la pratique dn droit qui existait
ci-ilcvant entre l'IJpn Thomas H. Lewis et e
soiiHsItrné a été dissoute le M inai'8 uernicr pal la
mort de M. Lewis. Les affiiires de la société seront
Uatiidées par le soussigné, Tous ceux, qui ont des
réclamations contre la dite société, sont prlés de
le» présenter immédiatement pour être paj. es et
tous ceux qui doivent li la société, Bout pries de
VC M avril 1 "' JAS. M. POR TER.
Salle d'escrime.
M ALFRED DUCHATKAU a l'honneur d'an
. noneer aux Messieurs de cette paroisse qu il
vient d'ouvrir une Salle d'Armes, rue du Marne,
logement dépendant de 1 hotel Uuion. Il i- epar
gnera aucune peine pour donner satisfaction au.\
personnes qui voudront bieu 1 honorer de leur pa
2 mars 1861
T
I
A vendre.
ÜN moulin 4 scie il vapeur de la foicc de vingt
chevaux, situé sur la rivière Calcasieu, A en
viron S0 milles de son embouchure, avec maison de
maitre. forge, etc.
Ce moulin est en parfait état. Les conditions
seront avantageuses; pour plus ample information,
adresser au bnrean de cette feuille.
Opelousas, 9 juin I860,
fj
DANIEL SIlKlitLK,
MARCHAND TAILLEUR.
A l'honneur d'annoncer k ses amis et^pratiques
qu'il vient d'arriver de New
Y., avec le plus bel assortiment de
marchandises dans son genre d'af
faires, qui n'ait jamais été introduit
dans notre paroisse.
Son assortiment de draps et au
tres marehaiHlises pour la confec
tion des habillements k la derniè
re mode, ne laisse rien à désirer
et ne peut être surpassé par au
cuu établissement. Il est prêt à tailler et k confec
tionner dans le dernier genre américain et français
tonte espèce d'habillements d'homme.
Il invite ses amis à venir voir son # tock .
Opelousas, 19 janv 1861— là
TERRE, TERRE, TERRE,
A vendre a des termes et condi
tions avantageuses aux acqué
reurs.
qui a vendre les lots suivants à des prOpelousac
corderont avec les temps, savoir:
La i O. du 4 N. E. ae la section 13, T. 1, No. 0»,
E., sur le bayou Lagone près de moulin de Bassett
ainsi que les 4 et £ section suivantes sur le Bayou
Crocodile en cette paroisse.
1^ i N. O. de la section :J1 T. It. "2, B.
I* l N. E. du i B. O. de la section :U , T. 2, ft. E.
La J N. E. de la section 17, lot 5 de la section 3D,
Ouest du Bayou Crocodile T. No 2, II. S. 2 K.
Le 4 N. E. de la section 31, ï. 2, il. S. 2 E.
Ces terres sont bien boisOes et pour la fertilité ne
sont surpassées par aucune dans l'Etat.
8 dec I860— jno J. M. MILSTED.
à
HABITATION A VENDRE.
LE soussigné offre à vendre uu belle habitation
sise sur le Bayou Bœuf A dix milles ■ a
de Washington. 'Il s'y trouve de bon
nés ameliorations telles que maison do jSiSftis®
maître, moulin à coton, moulin à gru,
etc. Elle contient en tout cinq cent iSSSSIsSio
trente et un acres de superlioie, dont cent quarante
sont défrichés et bons k cultiver.
11 vendra cette habitation pour la somme de dou
ze raille piastres, nn tier payable comptant, et la
balance à un, deux, trois et quatre ans de credit.
On peut acheter aussi quelques nfcgres avec lTiabi
tatiôn, si on le désire. Pour plus amples informa
à
Belles Montres et Bijouterie de
choix.
A vendre pour du comptant a bon marché.
I 1 H \ RLE3 N. EALER, Horloger et bijoutier,
V.' - - .'«'IRniire Main street, Opeiousan. est
a présent préparé a porter Unite eon atten- /fîtfl
tian a tontes .les branches de sa profesaion. «Siio
Ik.jL aussi un assortiment choisi de montre«, bi
jöiiterie, et belle coutellerie de poche, qu'il vendra
k hon marché.
II achètera du vieil or et argent.
Opelousas, 3 novembre WtiO—la
Sources de Bell Cheney.
LE soussigné ayant Tintention de monter nn
moulin à scie à cette magnifique retraite d'été,
pour la rebâtir en plein, en fera tirer un plan de
ville, et offre k vendre des terrains de grandeur
suffisante pour y bâtir une maison do demeure et
une enisine, pour la somme de deux cent« piastres
payable le jour que l'acte de vente sera passé.
Il fournira en sus a chaque acquèteur vingt
raille pieds de bois pour $300 payables quand il
livrera le bois. Les acquéreurs auront libre jouis
sance des sources et des maisons de bains; le soussi
gné se réservant le droit exclusif de tenir Hotel,
Café, etc. Ceux qui achèteront des terrains n'au
ront le droit d'y bâtir que dea maisons privées pour
demeures seulement.
Ceux qui désire profiter de l'offre qui leur ast
faite feront bien de faire application immédiate
ment, afin de s'asanrer du choix des terrains. I
premiers vc-nus serout les premiers servis.
23 fev 1801 LOUIS A PATIN.
ARRETE.
IL a «Ht- arrête le 10 courant par le soussigné, un
mulet américain, couleur alzau, ngè de 4 à 5
ans et qui porte ft peu près la marque suivante sur
l epaule gauche. II.
Ce mulet n'est pas dompté ni à la selle ni k la
tire ou s il 1 est ou l a été, il y a longtemps qu'il
n'a pas servi, r V
I ä propriétaire est prie de venir prouver sa pro
priété et payer les frais.
Belle Cheney, 22juiu 1801.
A vendre.
mARPENS de terre bieu boissée, sise au
(.»rand Bois, k environ six milles de la ville
des Opelousas.
Pour termes et conditions s'adresser k Onezime
A. Guidry ou au bureau du Patriote. 24 août
JAMES M. PORTER.
AVOCAT,
-V changer son bureau, et occupe ma il.tenant ce
lui du juge C. H. Mouton, encoignure des rues Lan
dry et du Marché, presque en face du bureau du
Greffi « r - 13 juillet 1861 -1;,
Avis.
LE capitaine Charles de Courson, architecte et
arpenteur, ofTrc ses services concieneleusement
aux habitants de St Landry. Tout ordre laissé a
1 hotel de l'Union, rue du Maine, recevra son atten
tion immédiate. On l'y trouvera tous les samedis
9 mars ism
i lj Miller, nue belle montre en or ayant une chili
ne de gaiirne élastique a laquelle est attachée
clé d'acier.
! Celui ^oi me rapportera cette montre recevra
j rêcompanse libérale.
PERDU.
i t E 15 courant, dans le bois en face de M Henrv
i JL/ Miller, nne belle montre en or avant imp
I 22 juin 1801
JOHS H SHEAREîî,
A »K F.SSES. _ /
George W. Eudspeth,
avocat .
On le trouvera toujours an bureau de lllon.
John E. King.
Opelousas, 23 marsl8uL U . ..
Edmond D. Estilette,
Avocat et Conseiller.
Bureau, Rue Bellevue, Opelousas, Le.
'21 janvier 1800— la.
c a & e! mouton ,
avocats.
E. M outon,
Bureau, l'irmi/lionnl/l
i
c, II. M outon
Bureau Opelousas. ""
Opelousas, 7janvier ISoO. J ■
ToiÏNK. KINO, A vocat .—A transport
U son Offiee il l'encoigiiiire des rues Landry et.
Marché, etattenaut A son domicile, presque c il t ace
du bureau du Greffier.
Opelousas, 7 janvier 1800.
rfcVKZIMK A. OUiOB-Y, Notaire cl Kn
\J auteur pnbllcdans et pour la Paroisse St. Lan
dry. Bureau à la Maison de Cour.
Opelousas, ï janvier 1 MO.
Inns MACDONALD, Notaire Public, dans et
poui la Paroisse St Landry, ofiVe ses services
Il ses timis et au public en general. Toute uffiiiie "
lui conli'-e scia exécutée dans le pins court délai
possible. mur "
T OUIS S'L'AÖG, Encanteur Pnhli« flans
I i et pour la Paroisse 8t. Landry bureau a ia
Ville Plate. , „
Ope'.on a«. VJanvler ^60.
J.B KAU CM AMP, Kncanteiir dans" et
. pour la Paroisse St. Landry, exécutera avec
promptitude tonte affaire qui lui sera cunlié. lin
i aux Opelousas. 7 janvier 1800.
TOSKPH A. OAUTJiHKAUX, Collecteur |
fj offre ses services au public comme tel
Tout ordre laissé il sou bureau, ou elles A. Mills
paugh, A Washington, sera promptement oxeenté.
Opelousas, 13 oct 18130.
JUS El" 11 A. G A UT H B K AUX, Kncan
teur Public dans et pour la Paroisse 8t. Lan
dry tout ordre laissé îi sou bureau ou chez A Mills
paugh, à Washington; -era promptement exécuté.
Opelousas, 7 janvier lrt«0.
ALPHONSE DKBAH i LOX , Encanteur
Public dans et pour la Paroisse fit. Landry.
Tout ordre laissé cher, lui ou Au bureau de T. S
Robin sera promptement cxecuté.
Opelousas, ï juavier ISGO.
A F. ESTILETTE,
CEI EU B PUBLIC.
OFFRE ses services comme tel aux eneantenrs
et administrateurs de cette paroisse et des pa
roisses iivoisiuuutes. On le trouvera to. jours au
firand Coteau. Tout-wdre laissé au bureau d'Kd
raond D. fcVtillette aux Opelousas recevra son ut
tent on immédiate. Prix très raisonnable.
Ope|..n»,M. M fev IBiH—ly
X>K SAMSON EAGON,
DERNIEREMENT 1)E LA VIIUil.VlE,
Avant pratiqué la médecine depuis 183(1, gra
dué del'l'niversité de la Virginie et de l'Eco
le de Médecine de la Nelle-Orléans, s'étant inPn
tenant fixé il Homesville. Le., r.fTre respectueuse
ment ses services aux pewonne» de ce village et
de ses environs. '23 mars 1861— dm
Hotel de l'Aigle.
Vis à-Lis le Courtablean, entre Us deux port,
pour lea bateaux, Washington , Lne.
I' S soussigné ayant tout récemment acheté et
J mis A neuf l'hôtel ci-dessn», prend la liberté
d'anuoncer * ses amis et au public en général qu'il
est maintenant prêt à recevoir tics pensionnaires il
h. journée, à la semaine et an moi« A des prix très
modérés, J. S. GllEENLEE, propriétaire.
N.B. Le local de cette maison est très avanta
geux pour ceux qui ont à voyager dans la malle
poste ou sur les bateaux A vapeur, lis n'auront
pas A changer leur bagage de lien.
Washington. 3 mars IMiO — jno.

Dr WM A, ROBERTSON
S'ETANT établi d'une manière permanente ft
Washington, offre ses services à tous ceux qui
voudront l'honorer de leur patronage, Bureau, rue
du Maine, vis-à-vis la pharmacie de M M. Lonniilev
& Bouchez. 14 avril 1860— la
ÎÂrFÏMBËRG & Co.
Marchands en Eros et en delaîl.
MARCH ANDISEK SEOUL-.
HABILLEMENTS FAITS.
' QUINCAll.LElîte, VKI13ERIE,
fence, chaossnre.*, chapeaux, ca-ijuettes, etc.
Opelousas, 111 mars IBtil — ly
J. M. WHITE, Charpentier.
OFFRE hcs services aux citoyens dee Opelousas
et. des environs. Ses entrepi i*es seront rapi
dement poursuivies, «on ouvrage sera parfait et ses
prix modérés.
Il sait très bien monter les monfins h coton et
toute espèce de presses patentées. Tout ordre
laissé à ce bnrean recevra son attention immédiate.
Opelousas, 10 jan 1801— 6m
Atelier de marbrier anx Ope
lonsas.
ISIDORK GRAOUiLLA, F ils
Pit O P U IST A I UK
Tout ordre aéra exéenté dans le plus bref délai
Les prix sout modérés. 8 dec 1800— la
OUA r RAGES EN MARBRE
DE LA N LLE.- ÏBERIE.
DES Plans, Spécifications et dessins, seront non
mis par un agent voyageur chez tous ceux qui
désirent des informations ou faire des achats,
S'adresser .1 CASPER LUKSE,
2« avril 1860— la Nouvelle Ibérie.
nn
de
et
il
ast
HENRY L'HOTEL,
MARBRIER, vient d'établir k St. Martinville,
un atelier de monuments funèbres en tous
genres, fait le» inscriptions et se charge aussi des
fournitures de grilles pour tombeaux» Se référer k
Jonathan Harris.
Opelousas. 18 août I860.— la
un
5
sur
la
qu'il
H. LASTMPES & Co.
Emplacement T. C. Anderson If Co., Wash
ington.
VIENNENT de recevoir un grand assortiment
de grocerie ftaiehe, telle que:
Farine, Riz, Café, Thé, Epicéa,
Bœuf salé. Jambon, Porc, Epau
les, Graisse, Fromages, Chandel
les, savon, vins et boissons de toutes sortes, bière,
cigarre8 et tabac à fumer et à chiquer des meilleu
res marques, ainsi qu'un assortiment soigneuse
ment choisi de grocerie fine, conserves alimentaires
le tout comprenant des variétés trop long k ênu
raérer; qu'ils vendront à aussi bas prix que posai*
blo pour du compt&ut.
On pourra également se proenrer de la
dant toute la saisü
ington 18 mai 1801.
AVIS—PRIX REDUITS.
LE soussigné A partir de ce jour v ndra son bois
sur place à son moulin à scie situé sur le ba
you Bourbeux aux prix réduits cnmm ■ suit:
Pour Copal et Laurier 1 j cts le pied comptant ou
2£ cts le pied A ci edit.
Pour ChSne blanc 3 et« le pied comptant et 34
cts le pied h crédit.
Pour Noyer et l'rêne 21 cts le pied comptant et
3 cts à crédit,
Il fera toujours une déduction raisonnable pour
de forts "bills." S. V. RICHARD,
8 juin lStil—tf Agent.
A vendre
DEUX beaux Diables avec écrou, parfaitement
neufs. Pour prix s'adresser au bureau du Pa
triote ou à l'un des soussignés.
ONEZIME A. GUIDRY,
30 mars iöl — tf ALBERT DEJEAN.
Peintre et tapissier.
LE sonssigné, fixé d'une rtîanitre permanente à
Washington, offre ses services à ses amis et
au public en général. Il exécutera promptement
et d'une manière à donner satisfaction, toute ou«
vraj?e qui fait partie de ses métiers. S'adresser
à lui même à domicile ou aux MM. Louuillier & Co.
à Washington. Ses prix sont raisonnable«.
13 avril — 6m HECTOR LAUNEY.
I AT EST LYE OR SAPONIFIER, for sale by
P. L. HEBliAKj).
i S t. La a il ry— Actio a in ^
A ""i"' v " Oeroudsur enconan
QlJEtout le • '
.se«*
•• Defeudenr
"'de se tienne nrmiMrl
»'« Arnims, dpiii "
î-oulditui
P?»ri»
ÏTUwSt'f ï 1 '"'! 11 " 0 A «dm»' g"«*lr.'
' „, f^ i» i ^tuna 1 '""V 1 > i»
moi souääjgn«: , tli
dite paroisse «a w-Utioii «r, u,nZu
le y2mp jour de Juin a! I' ^ ^
oies ont
Ville de Washington en laï.3»."® W ™
dits chevaux ont été pcriîus ou Elî^' '1*
quel,pi un n lui enconnn. """Moamijs
„ ,. , ciiconnù. ~ '" ^»doamies
Il declare en out
chevaux
pour les ho ins qu'il lour
♦ for
«uns qu'il leur n poftés H
maude pour un writ ,|e s a i F l e „ SsUfe
Avis, donc, est par les présente« An'
lÊ" 'iuâ moins cîueTpïï^Pêlic
! , . T1< ; v ?*;nn#»nt äeuiiet ln d» j ® ^ pîo
la petition du dit Theodor A^i.1 5 Pr T' r "*»
uceoide par ui loi. Ich iuiihums luaioiii!.^ -
st-ront prises pour ol^mrun Äffkli
chevaux wua un w,a dVxee'iSÏÏTÎ?? c " (s fc
gale, «eront vcodus i ur k- Shrrifr.ï i I
Une Habitation a Ven^-e
L'habitation bien«,,,'
. d " ^PiiRine K. Kj
__ stjBsur la rive 01,« j, n.
you 1 cdie. n envi -on cinq niillpg e i ,w .
ville des Opeloneauet troi B milles du Ct p "
re, contenant plus de deux mille awû.
des améliorai ions des plus excellent« ™ i„ '
rotsse entre soixante dix et qualr^J" ''
gr f3 ,1 rois cents acres de récolte de mai,«!
et coton; bêles à cornes duii"e< h f ..„r. j
vaches » lui., mulets, dZÄ" 1
de voiture et voi' ures, moulons, cochr.ns ch?
vres, churetles, ;liarrue.j et tout fenè» V '
| habitation il ferait, bien da venir l'examiner
a
et
il
ft
A vendre en sulido avec tin «hMc cm»
tant; la bulance il un laug credit eUïea ii
èt modere.
31 août, 1861. E ' LiTIELt "
Pensionnat de Demoiselles aus
Opeloutsas.
IA rentrée de cette Pension aura lieu mardi i»
J octobre prochain, sous la direction dufifvT
F. White et de sa dame,
Cet établissenent ayant été iocorpf.r« r^r \?w
est maintenant en même de donner"o&Mfart»
achevée aux demoiselles. Elles pr-:i r...» ' Äu iy ?
perfectiönntr dj^Us les art« d'agréoieut.
PROFESSEURS;
Le Bev. B. P. W bite, prudent, o?t ckH fad
partement collégial.
Mme S M White, mtvtronfie, est ehargi
tement académique.
Melle Josephine V Wvnn, est chargée du tin
tement primaire.
M. E D Estillette, est chargé
français.
M. Bodemnller, est cbarp;é du département ai )
cal.
Pour le terme de quarante semait«:
Anglais I)ep. coll^jfia' ï>ar semaine îl 25 î
w ûcadt'miq ie " i oo \
" " primaire " ï;»
Français " collégial 14 75
14 " primaire " âO. ...
Musique " collégial " 1 îi
' M primaire " l no. .. . j
Usage d'înatrumeuts de musique 2A
A rts d'agréments aux prix ordinaire?.
Pension par semaine .$2 3Q.....J
Blanchissage 75 cts par «lotizaine.
lies comptes devront être payés tens les tnir,
très en avance. Les "Cotton Confederate H-tad
seront re<,*us en paiement
25 août 1801— la B. P. WHiTC.
7 EDUCATION.
Ecviture, Tenue, des Livres, Ma
thématiques. Grammaire ia
glaise, Dessin, etc.,
]lf K KATING, Professeur au CoWare dn fi»
i.fX» Coteau, pourra denwr sMfnivs à ,|Vfc'
tion de cinq 00 six ëîfTes', pewknt ic.*; và«a»
prochaines, qui commenceront le 20 de «:e mte.
On peut pi entire des iiifornuiti'Jiis dir?, k j -
seur, Grund Coteau. ' 10 août !
Avis.
IE soussigné
Jk 1
'étant fixé aux Opelmtws w I jk
à faire toute espa ce d!ouvrage f^i fait ,- it
métier comme peintre, 8è« prix sont \v •
Il eapère mériter rencoin'flgement public- 'f« 1
ordre lai° J é A la phanHftde ue 51." P. Hebmwfo
vra une attention immédiate.
JACOB CUM 11IXG8, Pcnui»
Opelonsas, 12 jan 18 >1 .
PEIIRA ULT : ,
Agent général pour Collectif, Balm- ht -
OFFRE respectueusement ses serVjè* («»
tovenä de la parolssèSt. Ltindrj »t de IM
p^uéral dans sa cnpacité susdite. To«« »PP
tion pour faire entrer des terres ■ m»'"' 1 #'®:
choix de terre , warrante, collections it r
contre l'Etat, rédemption de terres «S»«"" 1 *
fisquées par l'Etat pour non psiemer.t Jt w
tonte autre aff? re. rc-evroutnne *rt«Btios j?rt»F
te et toute parti» ni i ère.
Opelousas, 16 juillet 18/50.
k
Habillements confectionnes,
T ES habillements d'homme les inieus e™'«^
I j nés, de la meilleure qualité.
mode qu'on ait jamais offert en ce v
vent cfiei M. Daniel Sheublé, i
rues Maine et Sud. Ses prix sont tri? rat««»
Opelousas, 2G jan 1801 —- jno . v i
îflil
6 HABITATIONS et de» rtflliffl
terre, k vendre par . JAHK •
Opelousas, 23 mats 1 861-*-"
7Ä VENPRE,
J,»««!'
wa
«M Ä»
l»'#
378" 54 [lQf) arpents de
boieée.
UN beau morceau de torrt b®«.
cette Paroisse, à dlx m iH « 0m« ^
des Opelousas, au Bois Kall«, u à q„
T. S. e, de la B. S. 2,. Est, du Dhtnrt
dos terres de la Louisiane. . ,. M . r t
Conditions av antageuses. B j. m T m ILSIE ?
P. B. On en peut voir 1« plw äaäritil
bureau de cette feuille.
Opelousas 18 août
Opelousas 18 août
Avis*
to „s wars û'ipl
agences. Ceux qui .rultit . y . rlî ', „
ront bien de venïr me W W* ** fa i,
ou de m'adresser leur» lettres * m™
te A Washington, Le. i. tir Jjbm 8*y
Pendant mon absence f le Dr J«P
sou attention k tonte appn™*J „imixi««! «
Je prie ceux qui voudrai»» t w
conflaneede me rendre 00
des propriétés, qu ils désire j0$} î. Hit""
Opelonsas, 23 mar« 1861-1»
Voles ou
DE l'habitation du »"fîfftïïntel».''" 5 .
y a cinq mois dcci.ladc n * t piïa tiil(
l'antre blanc, talllo^inalrt- ÄW
soient sur le Bayou R ""f
Celui qui me les ramè^^ SfeSJAKl" '
i " i Opelo. L Ha S ,i2janlK6U3
Lwasns»*-" - "
taire crédit sux oBents- sb0B gE W
9 mars I8G1 ,~Z
pilÎME
assortiment 8 siwr!im en 'f ,
et Mèdecinesainsi ^ [raleJ
„Säe médecine
23 avri l 1859. '»"Ivs'-t '
|- E DR- •> oHN R uaTlet ü ^ "l®
L> 3ur
b°^£/Ç ,se - '
Sept. M, 18«!-^

Théodore Auilrus
vs.
Defendant Unknown.
State of Louisiana,
Parish of St Landry.
Action in Rem.
KNOW ye »II men by these presents, that
'I heodWe Atidrus a resident of the parish
of St. Landry, State of Louiaiaua has addressed
to in», a. Miltspanfrh a Justice of the Peace
iti &«*d for the aforesaid parish, a petition,
wherein he sets forth that on the 22d day of
June last A. D, 1861, a pair of Creole ponies
were left at his livery stable in the town of
Washington in said parish; moreover, that the
said horses have been lost or Abandoned by
ini&One unknown to Mm.
Petitioner further states that he has a priv
ilege ou said liwses for the keeping of them
and their maintenance and that he bas sue;', ont
writ of provisional seiiure.
Now let all men take notice that nnless the
owner or owners come forward and Gle an
answer to the petition of the said Theodore
Andrua, within the time specified by law, the
measures indicated by law will be taken to ab
tain a judgment and said horses, under a writ
of execution, after the legal advertisement will
be sold at Sheriff's sale to thè last and highest
bidder to satisfy the claims of the said Theo
dore Andrus and to pay the costs of the suit.
Thug done and signed at Washington this
6 th day of September A, 1) 1861.
A, MILUSPAtJGH,
Justice of the Peace.
September 7th, 1861. P«
et
à
>.
Opelousas Female College.
mHIS Institution of learning, will open its next
X term on Tuesday, October 1st prox., under the
direct supervision of Rev. B. P. White and Lady.
This achbol having been duly chartered by the
State, 1» competent to graduate young Ladies in
any and in all branches of a solid and ornamental
education.
fALCUTY.
Bev.B. P.White, Prest. . .
and in charge of Collegiate Department.
Mra.S.M. White, Matron, , „
and in charge of Academic Department
Itiss. Josephine V.Wynn, .
in charge of Primary Department.
E.D.Estllette.Esq.
in charge of French Department.
H, Bodemuller, in charge of Music Department
for term of forty weeks.
English Collegiate per week, 11,25, $50 00
" Academic " " 1,00,
" Primary " " 75,
French Collegiate " " 75,
" Primary " " 50,
Music Collegiate " " 1,25,
" Primary " " 1,00,
Use of Instrument " " 25,
Ornamental Branches at usual prices.
Koard per week $2,50,
rashing. 75 cts. per dosen.
All tuition due quarterly, and will he taken In
home products—Pariah or Confederate Bonds.
B. f. white.
Opelwaaa, August 24th, 1881.—ly.
la
40 00
30 00
SO 00
20 00
. 50 00
40 00
10 00
100 00
NEW STORE. .
THE undersigned having formed a copartnership
for the purpose of carrying on the Com
murcial business under thè firm of Ney A
DU««, take pleasure in announcing to their
friends Md to the public iu general, that
them has lust arrived from NewYodr, with
. ... of •
one Mr'
a complete as*
DRT GOODS, ^
HARDWARE,
SHOES, BOOTS, etc.,
GROCERIES,
L iquors,
BRANDIES, etc.,
CROCKERY WARE,
FANCY ARTICLES,
111 a word. «11 that onght to he found In a coun
While desirous to avoid anything lite
" s undersigned, nevertheless, will not
ay that they can sell their goods
■ as low as they can be had In NewOrleans.
at retail, probably at a lower price than they have
been sold here heretofore.
try store. Whi
quackery, the t
hesitate to say
The undersigned being hlly convinced that the
cash system Is the surest and the best, as veil for
the buyer as for the merchant, hope that those
who are desirous to encoifrage them, will not maki
It necessary for them to repeat over and again, that
owing to their low prices, will do business on the
° Theyïeoïpy'tîc store kept formerly by P. Je V
Boy, oa Main street, Opelousas.
B« NET,
EDMOND DUPRE.
Opelousas, March IT, I860.—ly.
Important Notice.
JJ1HE Undersigned Druggists, have determined
IE. unuer.igiiru */ruKKi.w, mi *< uwu.««
th at in future they will restrict their sales as
nea rly aa possible to cash.
For punctual customers, accounts will be opened
whlcn, however, they, reserve the privilege of ol#.
sing at the end of every month.
It is their wish to solicit, custom and patronage,
so fkr as la strictly conformable to huslness pnnci
pies and to a mutuality of Interests totween pur.
chasers and seller. ( nd no further. w
They also avail themselves of the occasion to
Invite all who n re ' nlebted to them to make imme
dfate nayment, or, at least to come »r-j settle 1»
out delay. JOETR VOrfBYf
P. LEONCE HSBBAD
ssm.
J-i»riv
J. A. McMILL
Opelousas, Marc h 9th, 1851,— 6m.
A. LOU A ILLIER t CO.
«ILL®I.
the» Springs before then, the proprietor will
Mcommodate them as well as possible.
% PATIN.
Jone 15th ,861.— 7t.
larly open for the reception of vistt
itora on the 1st of Jrfvnesfc
should eome he desirons to visit
Fine Watchœi & Jewelry.
CHEAP FOR CASH.
He has «lao on hand a select stock of Watches,
Jewelry and Une nooket Cutlery, all of whioh is
cMnd cheap for cash.
Old Gold and Silver bought.
November 9, I860.—ly.
CHA8. N. BALER; Watchmaker and Jeweller,
«orner of vain and Landry streets, ».
Opelousas, la now prepared to direct his HQ
Mrmaal attention to all branohes of his oi»
Education.
Penmanship, Bookketping, English Grammar,
Mathematics. Drawing, Ire.
M KEATING, Professor at, Grand Coteau Col
. lege, is prepared to give attention to the ed
ucation of five or six young gentlemen, durihg the
approaching vacation, commencing on the
Inst.
Apply at his residence in Grand Coteau.
August 10th, 1861.
For sale.
Oi)A ACBES of land situated In the Parish of
OZV/ fit. Ijindry, and fronting the Atchafala
ya river on the West bank, four and a half miles
about Capitals Lyons', with a good dwelling house
and kitchen. Fify acres ot this land are cleared
and one acre Is fenced in for a garden.
Terms and conditions easy, apply to
J. M. MILBTED.
Opelousas, december 15th, 1860—tf
Fencing Room.
Hfl ALVBED DUCHATEAU has the honor to
jyiii -
las
a
et
has opened a Fencing Boom on Main street in a
room adjoining the Union Hotel. No paias will
he left untried, that he may give entire satlsfectio:
to all who will honor him with their patronage.
Opelousas, March 2 1861—tf.
KOTIGE TO THE PUBLIC.
mHS public Is hereby informed that the na
X signed la determined to rid himself of hit
Stock at Summer Goods, and « ill sell the s
oost priées. In order to make room.
Persona wishing cheap bargains for cadi i
wall to call^and_we before purchasl
Hay 1%, 1860. tf
Ce
tel
et
Notice.
Is desirous to purchase a small
which might contain from seventy Bve to
arpents and a small portion
of which would I m woodland. The farm must not
he over three miles from Opelousas.
For further information apply at the Patriot'
Office. March 16th, 1861—tf.
James M. Porter,
»-rrntjMEY AT LAW.
AS remove * "rotn " *><■'—
Thomas H. Lewis & Porter to the office of.
U. Mouton, corner of I*andry and Market
Istn eta, nearly opposite the Clerk 's office,
O bs U i U sss , July IStb, 1801— ly.
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