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Le pionnier de l'Assomption. (Napoleonville [La.]) 1850-185?, October 26, 1850, Image 4

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j kan.
Mai» puiiquo l'autre no pense point n vous!
mariette.
Ne mo parlez plus de lui, Jean, je n'ai
rien à vous dire là dessus, et cela doit s'ar
ranger en moi-inCinu avec le temps et l'as
sistance du bon Dieu.
jean.
Oh ! je ne veux point vous tourmenter, et,
pour ce qui est de vous, donnez-moi un bon
soufflet si je vous impatiente; mais pour ce
qui est de François, j en veux parler, vu que
je n'ai point de dépit contre lui, et mémo
ment que je l'aime à cause qu'il ne vous ai
me point,
Mariette, *r levant.
Eh ! vous m'impatientez ; qu'e9t-cc que
tous en savez î
jean.
Je vas vous le [trouver, Mariette, ne vous
f&chez point ; on n'aime pas deux femmes à
la fois, et, tant qu'à moi, je pourrais bien
passer vingt ans dans la maison d'ici sans
songer à votre belle-sœnr, puisque c'est vous
que j'aime et non point elle.
mariette.
C'est donc vrai, ce que dit là-desaus la
Sévèie ? elle ne m'a donc point trompée
dans cette chose-là I
jean.
Si lait, elle vous a vilainement et mau
vaisement trompée.
mariette.
Allons, est-ce vrai, oui ou non ? car vous
dite» lopour et le contre, et l'on ne saurait
voua comprendre.
jean.
Je vais vous dire la franche vérité, Ma
riette ; il est faux, aussi faux qu'un faux
louis est un faux louis, que votre belle-sœur
se conduise mal et songe au champi ; la
pauvre chère femme, elle n'y songe non
plus qu'à moi, et elle l'aime comme elle aime
Jeannie, son garçon; si elle l'aimait, est-ce
qu'elle vous tourmenterait pour l'épouser ?
MARIETTA.
Vous savez donc ça, aussi, vous ? vous
savez donc tout f
jean.
I)am ! ça m'intéresse un peu, moi, ces
affaires-là !
mariette.
Vous croyez donc qu'elle agit de bonne
foi ?
je\n.
Et vous, vous pensez le contraire ?
mariette.
Oh ! je no sais plus ce que je crois et ce
que je ne crois pas ! Votre méchante Sé
vère m'a rempli la tête de tant do propos et
de soupçons, que j'en serais devenue folle
jean.
Ecoutez votre raison et votre cœur, de
moiselle Marietto, votre belle-sœur est une
femme bien honnête et bien raisonnable
elle vous aime et voit que vous aimez Fran
çois ; elle voudrait vous le faire épouser ;
voua n'auriez donc qu'un mot à dire si Fran
çois vous en disait trois ; mais François ne
vous en dit pas seulement deux, et alors..
mariette»
Et alors, François est amoureux de ma
belle-sccur, laquelle n'es point amoureuse de
lui?
(La fin au prochain numéro.)
LIGNE REGULIERE
Entre Donaldtonrillc et la NeUt.-Orléans,
»t.yrow , Le magnifique steamboat, le GENE
JBBSbLRAL TAYLOR, Capitaine Emile Tri
nidad , vient de reprendre ses voyages entre ia
Nouvelle-Orléans et Donaldsonville.
Le Général Taylor, complètement radoubé et
mie à neuf, offre aux passagers tons les avanta
8 's du comfort et du luxo ; il part do la Nouvelle
rléans, les Lundi, Mercredi et Vendredi de
chaque semaine, il 9 heures A. M., et quitte
Donaldsonville, les Mardi, Jeudi et Samedi, à 6
heures du matin.
IiC prix du passage est fixé à $2. Pour le frèt,
les planteurs pourront s'entendre à l'amiable, en
n'a dressant au capitain e Trinidad. 118*
Ajsg, LAFOURCHE AND NEW OR
«H&LLEANS PACKET. — The steamer
MARY FOLEY, Capt. C. Dalieres , has
resumed her weekly trips and will leave Donald'
srmville every Monday, at 6 o'clock A. M. Re
turning, leaves New Orleans, every Thursday, at
'Jo-clock A. M. A. P. HICKMAN,
nö* Agent, Napoleonville.
jlf DETENU à la geôle de la paroisse As
somntion, à Napoleonville, lo uègre SAM
"» J OHN, age de 35 à 40 ans; taille de 5
pieds 4 ponces et f; se disant appartenir à Mme
Vve Dalcry, près a'un moulin scie; il a dit aus
si qu'il appartenait îi M. Bibb, de la paroisse La
fourche Interne; il porto moustaches et barbe au
menton.
Lo maître dudit esclave ost prié de le retirer de
prison.cn se conformant à la loi.
A. F. HICKMAN, Shérif.
Paroisse Assomption, 21 septembre 1850.
JA DETAINED, in the jail of this parish,
I situated at Napoleonville, the negro boy call
■Ling himself JOHN, and also, SAM; said he
belonged to Mr. Bibb, of Lafourche Interior,
and afterwards said he was owned by Widow
Dalcry, residing ncfàr a saw mill, in the neigh
borhood of Thibodaux. Said slave wears moua
tachios and beard on the chin.
Tho owner of said negro is reo nested to come
forward, comply with the law and take him away.
A. F. HICKMAN, Sheriff.
Assumption, October 34th, I860.
J, DETENU à la geôle do la paroisse
, Assomption, lo negro se disant nommé
X' WILL!AM, âgé d'environ 39 on 40
tins; il *o dit appartenir à Mnio Vve Chris
tophe, do la parusse Lafourche interne, ayant
pour économe M. Ramagossa; il lui manque
une dont.
Le propriétaire dudit esclave, est prié de
le retirer de prison, en ee conformant à la
loi. A." F. HICKMAN, Shérif.
Assomption, 20 octobre 1850.
|U DETAINED in the jail of the parish
/Q of Assumption, a negro man calling
■aj. himselfWILLIAM, aged about 38 or
40 years; says he belongs to Mrs Christophe,
of Lafourcho Interior, whoso overseer's
name is Ramagossa ; has ono tooth of the
lower jaw raissing.
The owner of said slave is requested to
come forward, take him away and comply
with the law.
A. F. IÎICK MAY, Sheriff.
Assumption, Oçtobcr 20. l fi oU,
\
AVIS JUDICIAIRES.
VENTE DE SUCCESSION.
Succession de Dame Marguerite Landry ,
dfcèdte, épouse d'André Leblanc, de la
Paroisse Assomption.
CONFORMEMENT à tin décrit de la
Cour du Cinquième District Judiciaire
Hans et pour la paroisse Assomption, Etat de
la Louisiane, daté le 10 octobre, 1850, il
sera vendu à l'encan public, le samedi, 23me
jour de novembre prochain (1850,) à 10
heures A. M-, par le soussigné, administra
teur de ladite succession, sur les lieux, les
deux morceaux de terre ci-après décrits, ap
partenant à la succession de Marguerite
Landry, décédéo épouse d'André Leblanc,
savoir :
1°. Une habitation située en cette parois
se, rive droite du bayou Lafourche, dans
l'intérieur des terres, établie en sucrerie,
qui comprend les quarts S. E. S. O. des sec
tions Nos. 40 et 47. T. No. 12 et R. 13 S.
E. D. Le. mesurant treize arpents 144 pieds
de face surtrente-qnatre arpents 44 pieds de
profondeur bornée vers le bayou Lafourche,
par la terre d'Anselme Molière, vers le
Grand Bayou, par celle de A. M. Foley, et
sur les côtés par celles du Colonel Augustin
Pugh et du Dr. VVm. L. Logie.
2 e * Un morceau de terre mesurant soixau
te-dix-neuf acres do superficie situe au même
Brûlé Ste Hélène, quart iYord Est de la
Section 40, T. 12 et 11, 13.
Il y a maintenant sur ladite habitation,
do bonnes cannes, suffisamment pour plan
ter quatre-vingts arpents, le tout en bon
ordre.
Termes et Conditions: — Lesditsdeux mor
ceaux de terre seront vendus payables en
trois paiements égaux, savoir : un tiers en
tout mars mil huit cent cinquante-deux, un
tiers en mars mil huit cent cinquante trois,
et un tiers en mars mil huit cent cinquante
quatre.
Los acquéreurs devront fournir de bons
billets endossés à la satisfaction de l'admi
nistrateur do ladite succession, payables au
bureau du Recorder de cette Paroisse.
Hypothèque spéciale sera retenue sur la
dite propriété jusqu'au paiement final du
prix d'adjudication.
Toutes sommes qui ne seront payées à
l'échéance, devront porter intérêt à raison
de huit pour cent l'an, à partir de l'échéance
jusqu'au paiement final.
Paroisse Assomption, le 18 octobre l^fiO.
FELIX GILLET,
Ii7,fli Administrateur
jNj DETENU à la geôle de la paroisse
/Q Assomption, lo nègre JOSEPH, âgé
JÄd'environ22 ans; taille, 5 pieds 10 pou
ces J; ayant deux ou trois dents qui lui man
quent; dit qu'il est tonnellier et qu'il appar
tient à MM. Payne & Harrison, Marchands
Commissionnaires, rue Poydras, No. 38,
Nlle.-Orlèans. Il a une cicatrice à ia lèvre
supérieure. Il a premièrement dit qu'il se
nommait Henry Jones et qu'il appartenait à
James Foulk.
Lo maître dudit esclave est prié do le re
tirer de prison en se conformant à la loi.
A. F. IIICKMAN, Shérif.
Napoléonville, 13 octobre 1850.
le
et
la
à
VENTE FAR EE SHERIF.
Julien Labotière vs. Vincent Labùrdc.
TOT AT DE LA LOUISI -\N E — P aroisse
Assomption — Cour du Cinquième Dis
trict Judiciaire. — No. 241.
En vertu d'un ordre de vente, à moi
adressé par l'honorable cour susdite, dans
l'affaire ci-dessus intitulée et numérotée.
J'offrirai en vente publique, lo Samedi, 2me
jour du mois de novembre prochain, 1850, à
11 heures A. M., à la maison de cour de
cette paroisse, les propriétés ci-après décri
tes, savoir :
Un cheval Américain, un cheval créole,
une charrette h pain, une charrette à. cheval
et une pendule.
Termes et condition >
cisdessus seroul vendues à douse mois d
crédit; Les acquéreurs devront fournir leurs
obligations avec des cautions solidaires bon
nes et solvables, portant intérêt fi raison do
huit pour cent par an, du jour do la vente
jusqu'au parfait paiement.
n7,2ij A. F. HICKMAN, Shérif.
Paroiss e Asso mption , 17 octobre 1850.
"vente publique.
IL sera offert en vente publique, le samedi, 9
de novembre prochain 1850, à dix heures du
matin sur les lieux, par A. F. Hickman, Shérif
et encanteur dûment commission!»; ot assermen
té dans et pour la susdite paroisse, la propriété
ci-après decrite, appartenant à Jean Valcourt
Porche, savoir :
■>^7^ 1° Une certaine terre ou habitation, située
Lll'il d ans cette susdite paroisse, au Bayou Pier
re l'art, mesurant six arpents moins huit pieds
(plus ou moins) de face, sur une profondeur de
quinze arpents, (plus ou moins,) bornée d'un côté
par la terre de Joseph Trabant et de l'autre côté
par celle de Simon Simoneau, ensemble avec
toutes les bâtisses et améliorations qui s'y trou
vent, consistant en maison de maître, cuisine,
etc.
Termes et conditions: — Huit cents piastres
payables en tout mars 1851, et la balance
deux termes égaux, moitié en mars 1852 et l'au
tre moitié en roar« 18 L 'acquéreur iWm
fournir ses billets endossés à la satisfaction du
vendeur, avec hypothèque spéciale sur ladite
terrejusqu'au parfait paiement, et toute somme
qui ne sera pas ponctuellement payée à. l'écht an
ce, portera intérêt raison de huit pour cent l'an
jusqu'au parfait paiement.
Paroisse Assomption, le 9 octobre 1850.
n6,3i F. O. LORET, Député Sherif.
Les propriétés
Etat de LA L ouisiane. — paroisse
Assomption, — Cour du Cinquième District
Judiciaire. — Attendu que Cléophas Pénisson, a
présenté une nétition iV la cour, à l'effet d'obtenir
les lettres d'administration de la succession de
feu Jean Joseph Boudreaux décédé intestat,
avis est par le présent donné à tous ceux que
cela peut concerner, d'avoir à déduire sous dix
jours, les raisons pour lesquelles il ne serait pas
fait droit à ladite pétition.
Par ordre de la cour.
Asromption, 16 octobre 1850.
n7,2i] DESIRE LEBLANC, Greffier.
y«TAT DE LA LOUISIANE-P aroisse
*™ Assomption. — Cour du Cinquième Dis
trict Judiciaire. — Attendu que Viléor Le
blanc a présenté une pétition à !a Cour, à
l'effej d'obtenir les lettres d'administration de
la succession do feue Rosalie Landrv, veuve
Hilaire Breaux, avis est par le présent don
néà tous ceux que cela peut concorner; d'a
voir à déduire sous dix jours, les raisons
pour lesquelles il no serait pas fait droit à
ladito pétition. y
Par ordre de la cour.
n<,2i] DESIRE LEBLANC, Greffier.
Paroisse Assomption, 17 Oct., 1850.
CRANE'S Patent Compound SOAP, patent
ed January 29th, 1850, for saie at whole
sale and retail by
RICtfARD & TEMPLET,
17, Mississippi street, Donaldsonville.
Also : 300 barrels white sakd for plasterer's
use - s 1 5,n2»
tfHE ! THE ! !
LE soussigné vient de recevoir un envoi de
Thés assortis, importés par la compagnie
connue son« le nom de New York Canton Teâ
Company , et l'offre en vente.
ANDREW GINGRY,
n2»] Age nt de ia Compagnie, à Donaldsonville
n. e. assiïttnéâ I t;
_ docteur ek medecj5e, dûment licencie,
Tient son office à l'habitation de M. Jean
Dugas, un mille plus hautfjue Paincourtville,
(Bayou Lafburchc.) ?I3.ii2.3m.
VENTE l'Ait LE SHERIF.
Wm. Rockel vs. E. L. Terrier et H . V. Ivy.
ETAT DE LA LOUISI ANE. — Cour du
Cinquième District Judiciaire, clans
et pour la paroisse Assomption. — No. 152.
En vertu d'un writ de alias fi. fii à moi a
rl rossé par l 'Honorable la Cour susdite, dans
l 'affaire ci-dessus intitulée et numérotée, j'ai
saisi et j'offrirai en vente publique, à la mai
son de cour de cette paroisse, le samedi, 2me
j jour du mois de Novembre 1850, à 11 'teu
res du matin, la terre ci-après décrite, ap
partenant audit E. I«. Terrier, savoir :
I n morceau de terre située dans la parois
se Assomption, faisant face a lit Belle Riviè
re, bornée d'un côté par.le Bayou Maxile
et do l'autre côté par le Bayou Long, con
tenant cent quarante neuf acres et douze
centièmes d'un acre (149 12[100,) étant les
lots No. î), de la section No 21, et lot No.
de la section No. 28, dans le township 14,
Ouest de la Rivière Mississippi, delà Ran
gée 13 Est, ensemble avec toutes les bâtis
ses et améliorations qui en dépendent, sai
si pour satisfaire le writ ci-dessus ot les
frais du procès
Conditions — Comptant.
n4,5i] A. F. HICKMAN, Sherif.
Paroisse Assomption, 27 septembre 1850.
Y EN TE m SUCCESSION .
Succession de feu Graviel Placcneia.
TRT.VT DE LÀ LOUISIANE. — Cour du
Cinquième District Judiciaire, dans et
pour la Paroisse Assomption.
Au nom et par l'autorité do l 'Honorable
la susdile Cou:, il r era offert en vente pu
blique, par A. F. Hickman, shérifde cette
paroisse le jeudi, Slme jour du mois d'oeto
bre IHfjO, à 10 heures du matin, au Star
Coffee House, situé en cette paroisse, à en
viron 10 milles audessns du village de Napo
léonville, sur la rive gauche du Bayou La
fourche, l'esclave ci-après nommée, savoir :
Marie, négresse âgée d'environ 40 ans,
appartenant a la succession dudit Graviel
Place ne ia.
Ladite négresse Marie sera vendue com
me mangeuse de terre, et sans aucune ga
tantie quelconque, [à l'exception des titres.]
Termes et Conditions — Un tiers payable
comptant, un tiers payable on mars 1851 et
l'autre tiers payable en mars 1852, l'acqué
reur devra fournir ses billets avec une cau
tion solidaire, bonne et solvable, payable à
l'ordre de Mr. Désire Placencia, administra
teur de la susdite successian, payable au
bureau de la Banque du Canal de la Nou
velle-Orléans, à Donaldsonville, à la satis
faction dudit administrateur, avec hypothèque
spéciale jusqu'au parfait paiement, et toutes
sommes qui ne seront pas ponctuellement
payées aux échéances, porteront intérêt à
raison de huit pour cent par an.
n4,5i] A. F. HICKMAN, Shérif.
Paroisse Assomption, 26 septj. 1850.
AUX PLANTEURS.
MT . J. CR ANE, Forge ronet Ingénieur
• Mécanicien, a l'honneur d'annoncer au
public qu'il est maintenant établi près l'habita, |
non de A. C. McCullum et quMl entreprendra
toute espèce de travaux concernant sa profes
sion. Il s'empressera aussi de répondre à ia de
mande des habitants pour les réparations des
machines à vapeur, bouilloires, moulins, etc.,
etc. Le tout, à des prix modérés. n 7*
Ska» auauEEiJ& <a»aa
comedie vaudeville en us acte,
P ar e. de laijc marvat.
En vente aniureau du P ionkieb - Prix r
H OTELS, ETC.
' HOTEL!
M. C. J. E. GAUTHIER, connu de
puis long-temps des planteurs ctdcsvtya
geurs qui parcourent les herds du liayou 1/« four
che, prévient le public qu'il a mis son établisse
ment de Paincourtville, sur un pied plus confor
table encore qtie par le passé. Non content
d'améliorer l'hôtel proprement dit, il a garni son
café des produits des meilleurs crûs et des distil
leriesles plus réputées. 11 compte ainsi se ren
dredignedu patronsgoquele public lui aaccordé
jusqu'à présent avec tant de bienveillance et en
mériter la continuation. lf>s.n'2*
hotel W ashington,
a natolf.onville.
M. GAUTHIER, le proriétaire du bel
tablissement connu sous le nom d'Hôtel
Warliinglon, remercie les babitans de cette pa
roisfe ainsi que les voyageurs, du bienvei.lant pa
tronage nous lequel ils ont pris sa maison.
Jaloux de jiiKtitier l'empressement de sa nom
breuse clientèle, M. Gauthier n'épargnera ni
soins ni dt penses, pour faire do son nôtel un
établissement des plus confortables.
De nouveaux bfttimens, aussi vastes qn'élé
gants viennent d'être construits à grands frais,
et l'Hôtel Washington est aujourd'hui l'un des
plus beaux et des plus fréquentes de la campagne.
8s,ni*
( ;OM MERCI AL HOTEL,
Donaldsonville, encoignure Lafourche et Ibeni/Ic.
M. FELIX BESSON prévient ses amis
iäi'H et lo public en général, qu'il vient d'organi
ser sur un nouveau pied, son bel établissement
connu sous le nom do Commercial Hotel. Une
p-ap.rk , oïl les consommateurs trouveront tou
jours des Liqueurs, Sirops, Vins, etc. de premier
choix, est attachée à l'Hôte!, et dans la salle du
Café se trouve le Billard.
M. Félix Besson, qui s'occupe activement et
exclusivement de l'amélioration successive de
son établissement, espère que le public voudra
bien lui continuer le bienveillant patronage soua
lequel il a pris lo Commercial Hotel. n7+
A V is A U X Gl) L RÂLÊJ S ! ! !
RESTAURANT BAl'DOT.
MLC PETIT PAPA BAUDOT, dont les
gourmets ont depuis longtemps apprécié la
cuisine et sacré le talent, prévient ses amis et
le public en général, qu'il tient toujours ouvert
l'appétit des amateurs de la bonne chère et
des vins généreux et délicats, son bel établisse
ment de Restaurateur, situé -à Donaldsonville,
encoignure des rues Mississippi et Lafourche.
Le petit papa Baudot, tient en outre une
CONFISERIE, où l'on trouve toujours des pâ
tisseries de toute espèce, depuis Je chou glacé
jusqu'au géteau de Savoie; enfin le Salon de
CREMES A I.A GLACE, du petit papa Baudot, ( St
ouvert chaque soir aux dames.
Le triple établissement du petit papa Baudot,
se recommande autant par le comfort que par le
choix des mets, vins, gâteaux et glaces.
M. Baudot se charge encore, et aux plus justes
prix, des rafraichisscmens pour bals ou soirées.
8e-nl-*
A
ANNONCES-ADRE SSES.
m vrbrier. sculpteur.
M FERDINAND PLATTEN, prévient le
• public, qu'il a reçu un bel assortiment
do marbres, pour Fontaines et Ornements Fu
néraires. Ses ateliers go trouvent à i-Afr- de
l'Eglise Paroissiale il invite les habitant* du Ba
you Lafourche a les visitor et à. lui continuer
un bienveillant patronnage. M. Platten s'en
montrera toujours dig, o?, par la beauté des mar
bres qu'il fournira, par le fini de ses sculptures et
par la modicité'des prix ni*
_____ _____
MR. AMBROISE ROUGE AU, établi de
pu is quelque temps à Donaldsonville, en
qualité de relieur, offre ses services au public.
Les nombreux ouvrages qu'il a déj.\ reliés, sont
garants de son goût et de son adresse.
Ses antécédents joints à la modicité de ses
prix et fi la garantie qu'il donne do la perfection
de ses reliures, lui assurent la clientèle de toutes
les personnes de la campagne qui tiennent il
avoir une jolie biliothèqno . Ss-nl-ïa
G. c. ra bv ,
avocat.
Exerce sa profession dans les Conrs des pa
roisses Assomption, Lafourche Interne et Terre -
bonne. sl5,n2*
A. GEWTILK,
Jlvncatj a JYapoleonvillCt
Exerce sa profession dans le Seme Dis
trict Judiciaire, composé des paroisses As
somption, Lafourche Interne et Terrebonne.
Il donnera tous ses soins aux affaires qu'on
voudra bien lui confier dans ce district et les
^voisinants. 15s.nl*
A. L. PLOUGH & FILS,
»ENT2J5TES.
Tant pour les opérations (nte pour la fabrication
des Râteliers et des Dente- Artificielles,
ÖFFRENT très respectueusement leurs ser
vices, dans les différentes branches de leur
profession, à toutes les personnes qui voudront
bien les croire dignes de leur confiance. 1| M
osent esp< rer que, par leur stricte attention à
leurs devoirs, ils mériteront d'obtenir une nom
breuse clientèle. Ils se transporteront avec em
pressement au domicile des dames qui les feront
appeler. Il suffira de s'adresser chez M. Gauthier,
Ilôtel Washington.
Le docteur Plough s'appuie respectueuRoment
sur la recommandation de Messieurs Thomas
Whaly et Valentin Landry des paroisses Iber
ville et Ascension, et de celle de MM.
Le Dr. Tusson, Paroisse St. Jacques.
Ascension.
Mo.
do.
Assomption,
do.
do.
P. T. Landry, do
Bercegeay, do
W. C. S. "Ventriss, do
Severin Landry, do
Alcide Landry, do
Anatole Landry. do
Comme on peut le voir par les certificats sui
vants :
Paroisse Ibkp.ville , 1er juillet 18. r i0.
Pour rendre justice au Dr Plough, nous nom
plaisons à reconnaître quo, d 'après nos observa
tions personnelles et l'expérience que nous avons
faite de ses talons, il est comme dentiste, d'une
habileté incomparable. Nous avons eu occasion
d 'en employer plusieurs autres ; mais, notre
avis, le Dr Plough est le seul dont les opérations
no laissent rien à désirer, et dont le travail mé
canique soit d'une qualité vraiment supérieure.
C'est par conséquent avec une entière satisfac
tion que noiiR le recommandons nos amis et A
tous ceux qui peuvent avoir besoin du concours
de son utile profession. Thomas Wiiai.y,
J. V. Landrv.
Paroisse Sr. Jacques , le 19 juin 1817.
Monsieur,
Plusieurs personnes de ma famille ayant eu
besoin des services professionnels du Dr Plough,
j'ai eu l'occasion de reconnaître et d'apprécier
ses talons comme dentiste. Je vous le recom
mande, en conséquence, comme un homme très
capable, et vous engage à aVoir recours ù. iui
dans le besoin.
J'ai l'honneur d'être votre, etc. Tt .ssos.
Donaldsonville , 7 juillet 1815.
Jo soussigné, atteste, d'après ma propre ex
périence, l'habileté et les connaissances pratiques
du Dr A. L. Plough, dans sa profession de chirur
gien-dentiste. P. T. Land h v,
Arpenteur Général del'Etat de la Louisiane.
Donaldsonville , 10 juillet 1850.
A Madame Edmond Le Blanc.
Madame,
Permettez-moi de vous recommander le Dr
Plough, dentiste. Si vous avez dans votre famille
quelqu'un soutirant du uibl de dents, vous pou
vez aveuglément vous confier à. lui. Je base
mn recommendation sur l'habileté dont il a tait
preuve dans l'extraction et.l'orification des dents
de Aime Bercegeay. Suivant moi, il est impos
sible de mieux faire.
Ascension , .'il août 1844.
J 'éprouve lin vrai plaisir à declarer, d'après
mon expérience pratique et mûr examen, que jo
considère le Dr Plough comme éminemment ha'
bile dans sa profession de chirurgien-dentiste.
W. C. S. Ventriss.
Assomption , le .... 18 is.
Nous avotlr; individuellement ou l'occasion
d'apprécier, dans nos familles, les talents du Dr
Plough comme dentiste, et pour rendre hommage
aux preuves qu'il nous a fournies do son habileté ,
nous nous faisons un vrai plaisir d'attester qu'il
opère avec autant de dextérité que do succès.
Severin Landry, Alcide Landry.
Anatole Landry.
Laurel Valley, )
iafourche Interne, 26 sept. 1815. y
Je déclare quu le Dr Plough a fait dans ma
famille, un travail très-difficile sur la dentition.
Je ne crois pas que co travail eut pu être fait
plus supérieurement. En conséquence, je le
recommende consciencieusement à toutes les
personnes qui auront besoin du ministère d'un
habile dentiste. Joseph W. Tuckeh.
Bayou du Lac , 7 novembre 1846.
.Te recommande avec plaisir à tous mes amis
le Dr Plough, qui a fait dans ma famille plusieurs
opérations, . toutes couronneos^ de succès, qui
denotent un habile dentiste .J. M. Pelton.
ARTICLES DIVERS, récemment reçus et
à vendre par les soussignés, savoir :
Clous de Weymouth, Craie, en pierre et en
Fer à forger, du Ten-! pondre ;
nessee. (Lampes, à huilo, k gaz
Plomb, en feuille et en et à Cam phi ne;
barre ; .Moulins à maïs, à café
Drays et charrettes î ! et à poivre;
Charrues, p ioches et Cordage en pitre, en co
pelleB; | ton, etc.;
Haches, étrilles, etc.; Ferblanterie, Poterie;
Harnais de buggy ; Huiliers américains et
Selles, américaines, an- français, etc, etc.;
glaises et espagnoles; Verrerie, parfumerie;
Montures de brides; Brosses à barbe, àche
Martingales,croupières;! veux, à blanchir, à
Eperons en acier, en fer, 1
en cuivre, en plaque;
Peinture blanche; I
Huile de lin, et lard oil
Thérébentine;
Pinceaux ;
fourbir, à cirage, à
épousseter.à peignes,
à dents, àt ongles, îi
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Ciment hydraulique; I tionnés;
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RICHARD & TEMPLET,
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AUX TONNELIERS.—Les soussignés ont
tont récemment reçu des meilleures ma
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plet d'outils de tonnellerie, et do charpenterie,
qu'ils offrent à vendre à bon marché pour du
comptant. RICHARD & TEMPLET. .
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glais et espagnols, à vendre par
RICHARD & TEMPLET.
' Donaldsonville, 17. rue Mississippi

SUCCESSION SA EE.
Succession of Marguerite Landry, deceased
wife of Andre Leblanc of the Parish of
Assumption.
G REEA BLY to an order of the Fifth
** Judicial District Court in and for the
parish of Assumption, State of Louisiana,
bearing date the 10th of October 1850.
Will be sold at public aucti n, on Satur
day, tho 23d day of November 185D, at 10
o'clock A. M., by the undersigned, adminis
trator of said succession, on the premises,
tho following described two tracts of land
belonging to the succession of Marguerite
Landry, deceased \vife of André Leblanc, to
wit : *
1st. A Plantation situated in this parish,
on the right bank of Bayou Lafourche, in
the back part of the lands, established as a
sugar farm, composed of Quarter S. E., S.
W. ofSectiohs Nos. 46 and 47, T. No. 12,
and R. 13, S. E. I). La., measuring thirteen
arpents 144 feet wide, by thirty-four arpents
44 foot long; bounded towards Bayou La
fourche to the land of Anselme Molière, to
wards Grand Bayou by the land of A. M. Fo
ley and on the sides by the lands of Col. A.
Pugh and Dr Win. L. Logic.
2d. A Tract of Land, measuring seventy
nine superficial acres, situated in same Bru
lé Ste. Helena, Quarter N. E. of Section
46, Township 12 and Range 13.
There is at present on said plantation, a
quantity of plant canos sufficient to plant
about eighty arpents, all in very good order.
Terms and Conditions. —Said two tracts
of land will be sold payable in three equal
instalments, viz : one third in all tho month
of Maich, eighteen hundred and fifty-two,
one third in all March eighteen hundred and
fifty-three and the last third in all March,
eighteen hundred and fifty -four.
Purchasers to givo good endorsed notes
to the satisfaction of ihe administrator of
said succession, payable at the office of tho
Recorder of this parish, and special mort
gage to be kept on said property, until paid.
All sums*iot paid at maturity to boar in
terest at tho rate of eight per cent, per an
num from maturity till final payment.
Parish of Assumption, October 18,1850.
FELIX GILLET,
»"'»Si] Administrateur.
la
•f DETAINED, in tho parish jail of
*1 the parish of Assumption, a negro boy,
-Staged about 22 years, calling himself
JOSEPH, says be belongs to Messrs Payne
dc Harrison, commission merchants, No. 38
Poydras street, New-Orleans; is about 5
feet f of an inch i" height, says he is a
cooper by trade ; has several teeth missing;
has a scar on the upper lip; when taken up
ho said his namo was Henry Jones, ançl that
he belonged to James Foulk.
The owner of said slave, is requested to
come forward, take him away, and comply
with the law. A. F. HICKMAN,
Napoleonville, October 13. l fi 5Ô. Sheriff
I VENTES JUDICIAIRES.
SHERIFF'S SALE.
Julien Labotière vs. Vincent Labordc.
CJTATE OF LOUISIANE. —P arish of
A ssumption.— Fifth Judicial District
Covrt. — No. 241.
By virtue of, and in obédience to an order
of sale; to me directed by tho Hon. the
above court, in the above entitled and num
bered suit, I will offer at public sale, on
Saturday, tho 2d day of November 1850, at
eleven o'clock A. M., at the Court House
of this parish, the following described proper
ty, to wit :
An American Horse, a Creole Ilorse, a
Bread Cart, a Horse Cart and a Clock.
Terms and Conditions: —The above prop
erty will be sold at twelve month's credit ;
purchasers being required to furnish good
and sufficient joint securities, bearing inte
rest at the rate of eight per cent, per annum,
from the day of sale, until paid.
Assomption, October 17, 1850.
n7,2i A. F. HICKMAN, Sheriff.
"
STATE OP LOUISIANA?— Ï^rTSH'W^AS
sumption. — Fifth Judicial District Court,
Whereas Cléophas Pénisson has petitioned the
court for letters of administration on the estate of
the late Jean Joseph Boudreaux, deceased in
testate. notice is hereby given, to all whom it
may concern, to show cause within ten day«,
why the prayer of the said petitioner should not
be granted.
By order of the court.
Assumption, October 16, 1850.
n7,2i DESIRE LEB/, ANC, Clerk.
ClAl'h OI LOUISIANA— Parish of
Assumption.— Fifth Judicial District
Court —Whereas Viléor Leblanc has peti
tioned the Court for letters of administration
on the estate of tho late Rosalie Landry, de
ceased widow of Hilaire Zîreaux, notice is
hereby given, to all whom it may concern,
to show cause within ten days, why the
prayer <«f tho said petitioner should not be
granted.
By order of tho court.
n7.2i] DESIRE LEBLANC, Clerk.
Assumption, September 17th, 1850.
VENTES JUDICIAIRES.
SHERIFF'S SALE.
Wm. Kochel vs. ' E. L. Terrier A- H*. N. Ivy.
gTATE OF LOUISIANA— Fi fth Judi
^ cial District Court , in and fortlio Par
ish of Assumption.—No. 152.—If.- virtue of,
and in obedience to an alias writ offi. fa. to
me directed by the honorable tho aforesaid
Court, in the above entitled and numbered
suit, I have seized and will offer at public
sale, at the Court House of this parish, on
Saturday tho 2d day of November, 1850, at
11 o'clock A. M., the following described
property, belonging to the said E. L. Terrier,
to wit :
A tract ol land, situated in the parish of
Assumption, fronting Grand River, bound
ed on one side by Bayou Maxile and on the
other side by Bayou Long, containing one
hundred and forty nine acres and twelve hun
dredths of an acre, [14!) 12|100. | being lots
No. .'J of section No. 21, and lot No. 13 of
section 2S, in township 14, west of the Mis
sissippi River, of Range Iii East, together
with all the buildings and improvements
thereon and thereunto belonging, seized to
satisfy the above writ and costs of suit.
Terms —Cash.
Parish of Assumption. Sept. 27, 1850.
n4,5i] A. F. HICKMAN, Sheriff.
SUCCESSION S \ EE.
Succession of Graviel Placencia.
gTATE OF LOUISIANA— Fifth Jtidi
cial District Court, in and for t ho Parish
of Assumption.
In the name and by the authority of the
Honorable, the above Court, will bo sold at
public auciion, by A. F. Hickman, sheriff
of said parish, on Thursday the 31st day of
October, 1850, at 10 o'clock A. M., at the
Star Coflee House, situated in this parish,
at about ten miles above tho village of Na»
poleonville, on the left bank of Bayou La
fourche, tho following named slave, to wit :
Marie, a negro woman about 40 years of
age, belonging to the succession of said
Graviel Placencia.
The said Marie, will bo sold subject to
dirt eating and without any warranty what
ever [except the title.]
Terms and Conditions —Ono third paya
bio cash, ono third payable iu March, 1851
and the other third in March 1952, purcha
ser to furnish promissory notes, payable to
the order of Désiré Placencia administrator
of said succession at the office of the New
Orleans Canal and Banking Company at
Donaldsonvillo, with good and sufficient
security in solido, to the satisfaction of the
administrator and to remain mortgaged un
til paid, and all sums not punctually paid at
maturity to bear interest at tho rate of eight
per cent, per annum.
Parish of Assumption, Sept. 26, 1S50.
n4,5ij A. F. HICKMAN, Sheriff.
.
to planters.
MR- T. J. CRANE, Blacksmith ami En
gineer, has the honor to inform the public,
that he keeps his Blacksmith Shop near the plan
tation of Mr A. C. McCollum, where he will un
dertake all works concerning his profession. lie
will be happy to answer to the call of the planters
who may require his services for repairing their
steam engines, boilers, mills, &.c., &c. His
prices will be moderate. n7*
pmr,
DR. JOS. II. — Docteur Licencié.
Paincourtville, Lo.
GÎNGRY, ANDREW — Grocer, opposite the
Ferries, Donaldsonville, La.
té DR. PAINCHAUD, a établi son domicile
chez M. Gauthier, à Paincourtville.
A M A UEO MOREL,
NOTAIRE PUBLIC ET JUGE DE PA IX
napolkonvil tf, assomption.
G. C. RABY\ ~
at torney at law,
«£^soa3oauaaopoacE>aa» (ïiôaa«)
Practices in the Courts of the Parishes of As
sumption, Lafourche Interior, and Terrebonne.
acilllle richard. a. m. templet.
RICHARD &. TEMPLET,
17 Mississippi Street ,
lfij®aaaiUcil!S3ca>aa\yü.aa<jfc a
de v le rs iv
Gentlemen's Clothing, Hats, Boots, Shoes,
Ladies' Shoes, Hosieries, Gloves, &c. Also:
Ploughs, Nails, Axes, Tinware, <tc. nl*
-
Interior and Tendre,' a'^wlll gjvTpaT
ticular attention tu law 6U it* that maybe en
a. gentile,
Attorney at h aw ^
Practices in the Fifth Judicial District,—
in the parishes of Assumption, Lafourche
trusted to him.
sl5,nl*
J, FRESH TEAS ! !
UST received, a general assortment of the
New-York Canton Tea Company's cele
brated TEAS, and for sale by
ANDREW GINGRY,
,, „ Agent for th'; company.
DoifâltkonrilléjLa., Sept 111850. "fn2*

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