OCR Interpretation


Le pionnier de l'Assomption. (Napoleonville [La.]) 1850-185?, November 26, 1855, Image 1

Image and text provided by Louisiana State University; Baton Rouge, LA

Persistent link: https://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/sn86090609/1855-11-26/ed-1/seq-1/

What is OCR?


Thumbnail for

BE
L'ASSOMPTION
JOURNAL POLITIQUE, AGRICOLE, LITTKliAIIîE ET COMMEIKIIAI
m
'OL. VI.
NAPOLEON VILLE, LUNDI 26 NOVEMBRE 135&.
KO n
lyiOfJNIt« -ECE L'ASSOMPTION.
IM ifr/ÏK -^Alt
NRAD L.MAVO H
LNDI li) NOVEMBRE 1855.
eonfitioii» m Sotmwu
L'abonnement est paya
AJUNtîMENT.
tie f ajance .
■o|r un «n :
'du six mois : :
$5 00
3 00
AGKNT8 DU PIONNIER.
i M. Ï2. liude, Passage
. . / de la Bourse, Ne ""
y ençbigntire Conti.
,4o» sion M M . Richard Te-rtij lot.
HmiiE-Niuve . . îfl . Firmin l )uplesr,iti.
Jç-.imm.k . . . . . M. J. Brcau.
$-JnnQUf,8 .... M . Artguste Thériot.
ïfàiiT*" ! «• «M««*™.
Pn j« Ii R pa t) 31 1 At. KSmond Btilliard.
'I uïooaiîx .... M. Adolphe Blanchard.
bulls M. F. («agné.
S - f M a UVE . . . . fô. Ktienne Pénisson.
ÄsikiPrioi« . . . . G. Rodriguez, Café Star.
I îi .I k R iviekk . . M. Pierre Thériot.
f Mhs les paroisses où nous n'avons p»s
nojim d'agents, nrttis prions les Maîtres (le
Voie vouloir se cliarger de l'agence de notre
Verlief
jNIONCE^: IMfcr les ihscrtions, arnonces
atl,dc., etc., lescoîidiOôiis sont les suivantes
Iii rjni'x L ig N es , pour lu i ère insertion $1 00
loif le? 'fhsertions éb'Hantes :::::: 50
k oi4 a^hnné qui 'vonifra suspendre sôît abort
neterj, devra provenir,'par écrit, l'Editeur
^nizüjburs'an moins, avant l'expiration tin tri
cnétr*
(u pcéciité à PiinjfiWiere'dn P ionnier ,el ce
a • : ; f > ipe les plus modères, toutes espèces d ou«
'yiifcijtyp«tgrsiphkpnïs, (J'ibt,) tels fjlip,cAH~
eruiiK». pamf'in.kts, blancs, etc., etc
TE'
«"s
CK A I N KS DE J A 111 M N AGI'..
M^'I'li<Mift(lre Goran prévient les hftbi
li^tsjiju'il vient de recevoir un grand as
Mitiiicnt de griîlnes de jardinage et de
Hmrtj île 'j.alates'rle dklias doublets et des
f»J* idle* v»r1étés. — 'Pôetr- les «raille s
veilles par M. (ï'jilm sont coinplèteinent
gara ies. t
|) iot de M. 'Pli. Cîorau, chez Mme
|)ee ;.— Paineourville.
I IS DK CVPRK l>r Viol UN
tic M. J unira A .7.\ K.
> K a Vi: prévient les haliitnnts
de. îipoléouvflle et du Hayou I.afoiirelie
»|u 'i transportent du Wis dans le village
triii fois pkr se'nmine, le mardi, le jeudi,
et safiwli. 'l'oufe •personne qui vou
«ultrttVfer avec lui le. rencontrera i
Nk léo'nViftr les jours ci fiessus désignés,
1 prévKint égaleiiienX le public rpte
Vor léflôf est situé Vis-à-vis If magasin
de, I. Jos^j>li Kspenan e't que M. Auguste
Br el est Autorisé à traiter en son abseence
av quiconque se présentera polir acheter
A VENÙHB
des conditions «Vantagenres un
Vr i Ii n sucre tout en fer, d'une belle
calice, d'ùne manufa'c'ure anglaise,
ci irrjiiit ordre et garanti sous tous les
ri ports.
S'adresser à
ALBERT lÏAlinOUIN
îjlhabita^on nù dessus d'il séminaii
.|)KNT 1 STE. 71
Li docteùr T bo . J. H opeb. él ^ve ducele
fif ientiste Américain G eo W. P ami.ev ,offre
"sJjêrvices à'ùx habitants de ces contrées et
)(|>révient qu'il travaillera durant tout le
pÉemns et tout Pété dans Tes paroisses As
pion, Assomption ot Lafo*urcliü-*ntcinG.
ts persoiVnes qui Auront besoin de son nn
„Jre dans celte paroisse peuvent, le solliciter
^«dressant au docteur des lettres au bureau
poste lie NapolêoYivïllc. — Il »''empressera
se rendre à cftaque appe«.
RICHARD
MSNUISI^H CUARÏKA'I'ISR,
iiti 'ré ses services â ses aui is et su publie.
Prie longue c.vpcrielice dans ces métiers et
rsinèorts av(*c I«s ônvriVrè lès plùs habi
t de ces eôht.rée» le rfiotLenf. à même d'en
rendré à d'aVantaecus«s conditions les ou
ïs les ^lus diiticiîes qu'ön pourra lui prd
feer
( c. L. M A VOR.
A' <)■ 1 A I R.E P B l i (' ■
j, k i- ri t.s p a v f e * «so y r ion.
''bureaux: « t" M*i*on dcLuur.
KhIOlRS I)E Ii'ELE€TI0\.
O^T Non? publions aujourd'hui les rc
(ours en entier de l'élection d'Etat, qui
donnenl une majorité de 3690 voix »
M» Wicklitte. En déduisant 7S2 [>oni
les voti a détruite, dans les 7e et 9e
Frecienls et pour ceux illégalement re
jetés, la majorité est de 290S voix.
consistent ;
Ciraiidc nouvelle
Il est question d'opérer di grandes
modifications dans les prinsipes du
Know -Nothingismc. Voici en juoi elles
'• Le K. N. déclare abandonner le
ridicule sobriquet, sous lequel il a été
tiaptisé, par son parrain le penèmn/iire
de Sing-Sing, pour prendre le lite ron
flant de parti National Américain.
" Libellé illimitée à loutcitoyei natu
ralisé de voler pour les candidats i. N.
" Faculté accordée à tout ci tôle n de
«uter des cannes a sucre quand il en a
sur son habitation.
» Droit de rester chez lui, bici en
fermé, le jrttir d'une élection, s'il cs^dé
mocrate.
" Nul citoyen ne sera inquiète pur
tes opinions religieuses ou le licit d|su
naissance, dès qu'il aura prOuve qli
est protcstnnt et natif américain. \
«i Autorisation à tous les Louiïianis
de s'abonner i» VExplicaievr Imnica|
et ordre de se désabonner au Courrii
de In Louisiane. "
Mous tenons ce programme d'un K
j X. qui iiatô «le vei»ir lions annoncer
'l" c eoR P :ir,i !, vait (!,,lin T IC
1 tcm P a t!lai ' VCIMI ( ^ u renoncer à ce
l )l ' nr 'l' cs d 'intolérance "et de proscrip
'•
ous n'avons pas voulu dire ä ce K. N
de peur de l'aflligcr, que ce nouveau J
programme ne nous parait gu ,rc i
leur que l'ancien.
{ Avant-C'iureiu .)
Les Boilos
hrisffs a
L'Iertiou.
la «lemiere
I
!
Un des journaux de la Nile Orléans,
i le Christian XdrocatC, public l'article
I suivant, au sujet des cxccs qui ont été
i commis dans les 7e et Se precincts,
i " La semaine dernière, dans nos co
| tonnes locales, nous avons rapporté, ie
j résultat des élections qui ont eu lieu le
lundi précédent, et, à la place de cer
tains cliilfiej, on a remarqué ces mots :
• ballot-boses destroyed," "boites du
scrutin détruites. "
Deux precincts ont été envahis, par
des bandit", durant la nuit, pendant que
les commissaires comptaient les votes :
les boites ont été saisies et leur contenu
déchiré ou bi nié.
De là sont liées de nombreuses cônle-
talions, dont, nos Cours sonl actuellement
sai-ic- 1 . Jusqu'ici , nous n'avons pas en
tendu dire qu'aucun des coupables ail
élé arrêté ou idetllilié. Ainsi que de cou
tuuic, les accusations sonl portées par les
deux partis.
!
; Cet outrage fait à nos lois demande
une réparation prompte, lin cLàtimenj
| exemplaire. Un coup teniblc a élé
; porté à nos lois. (Je n'est pas la pureté.
; c'est l'existence elle-même du " ballot
' . . . :
box " qui est mise en périt. La per- ;
senne d'un lôi ne «aurait être plus invio- |
ilable que le " ballot box. " (J'esf là la i
plus odieuse de toutes les trahisons. Et i
tependanl, lions le craignons, nos con
eiloyens sorvt tellement préoccupé de
l'élection elle-même, qu'ils perdront (h
vue la question la plus grave. Le crime
jet les criminels s'enfuient, pendant que
l'on s 'occupe de cenK qui entrent en
fonctions, de ceux qui en sortent. La
justice, patriotisme et la morale de
mandent que le bris de ces boites soil
pu ni de telle sorte que le même attentat
ne puisse plus être commie.
Conflit fnlrc l'Angleterre et les
Etats-Fuisi
| .
! S 'il faut en croire les dépêchés que
j nous avons publiées hier, l?i guerre entre
les Iîtats-Uuis serait peu du goût de
! messieurs Ic3 marchands de la cité de
Londres. '
Quelques article# fort belliqueux du
Timen et l'annonce de l'envoi de forces
navales considérables dans l'Amérique
du Nord, ont produit à Londres nue
véritable panique. Le commerce, plus
directement intéressé, s'en cat ému outre*
mesure, et le ministre américain, M.
Buchanan, a élé interrogé à ce sujet,
Sa réponse a été qu'il n'y avait rien en
Ire les Etats-Unis et l'Angleterre qui fut
de nature à justifier les craintes de la
population de Londres.
Nous voulons bien admettre la réponse
de M- Buchanan, comme l'expression
vraie de la situation entre l'Angleterre
et les Etats-Unis. Cependant, comment
expliquer alors l'envoi de l'amiral Berke
ley, avec six grrts navires, dans les mers
du Canada ? Ce n'est pas sans de graves
motifs que l'Angleterre, après avoir dojs
doublé toutes ses stations navales, fait
des armements considérables,alors qu'elle
est en guerre avec la Crimée. S'il n'y
a pas encore fuplure entre les deux iw
lions, le gouvernement anglais en pré
voit une prochaine, et il se prépara aux
éventualités de l'avenir. C'est là la seule
explicalioa possible de ce déploiement
j de force* maritime- imposantes incita«
i Ç ««t le littoral itlanti pic américain.
j 31 est bien évident que le gouverne*
j ment américain dcmnndra au gouverne
j aient anglais des explications -ui le but
de la concentration de ses nombreux
J navires de guerre «u Nord el au Sud des!
LCtats-1 uis ; c'est son devoir, il importe
d'être éclairé a ce sujet. Qu'ilyait ou qu'ij
n'p ait pas actnellement un sujet de dillé-j
rent grave entre les Flats- Luis et l'An«
?l«terre, la présence du <et(e Hotte im
posante est mie menace et un danger,
et cela mérite explication. M. Fierce
:ie faillira p is aux devoirs que lui impose
,1e baut caractère dont il est revêlu, I
comme Fiésident des Ltatif ! Uis au Cou
gri'-, (|ui doit se réunir bien tôt , ne per
dra pas de vue cette importante q u es
tion ; il exigera que la lumière se fasse sur
les projets de l'Anglcte.re. !
Le Turin n'est pas le seul journal
ànglais qui ait signalé le- a.ii.emrnts de
l'Angleterre. Le Standard el le Uironir/c
l'avaient lait avant lai. Ils avaient mê
me
désigné les nom- des na v it es et celui
l'amiral qui devait en prendre
commandement, l'amiral iïerl ley.
Le Standard signalai! même M « aune
de la rupture; rupture motivée, disait-il,
par "une réponse fort insultante pour ;
l'Angleterre qu'aurait faite le gouverne
metil américain à une < «.mmutirnlion
que lui aurait fuite le gouvernement lui
t .«unique .au sujet de Cuba Le trouver- '
i ' b
iieinent américain aurait -ignilié au gou
vcmement anglais qu'il eut a prendre
garde a ce qu'il voulait faire; il lui ;.u- 1
rait dit que l'Angleterre avait déjà les
mains pleines, et que, sans se mettre < ç
peine du l'intervention anglaise, il liv
mil, lui, ,x qu'il Inj rclativcitivii«
ii Cuba. ''
;
|
i
i
C'est tout ce que noUr avons recueilli
sur cette affaire .et nous l'expo.-on-, saus
nantir l 'authenticité.
.S. récit du Standard est vrai, il est
prohabb- que PAng-loterre, voulant ral'.a
cher l'I'-'pagnc à l 'alliancu des puissan
ces oiicidentale«. fei aura adressé cette
flatterie, s'öus forme d'unu menace aux
(Otats Unis,
Les protestations qui se sont (ail en
tendre à Londres prouvent que le peu
ple anglais n'est pas di-posé u payer
d'une i upline avec lea EtatsiUnis l'ai
liance espagnole- t
Quoiqu'il en soit de tontes ces ru- !
meurs, i! en ressort évidemment quo
l'Anglelcrre surveilla Iss Etats - Unis
d'un œil jaloux, et qu'il importe à ces
derniers de constituer leur marine de J
guerre sur nue vaste et importante échel» j
le. Le temps des hésitations est passé, j
ll faut être en mesure de pouvoir re«
pousser l'agression étrangère et de pro-I
léger notre commerce sur toutes les
mers du monde. :
Les relations des Elals-Nnis avec les ;
puissances européen-nés,- — quoi les quo j
soient les exigences pacifiques et ami- j
cales des intérêts commerciaux des deux
côtés,—-ne sont pas cependant établis j
sur un pied (cl qu'elles ne puissent être
troublées. Dans ce vaste empire dc3
mers, dont chaque nation maritime vont
une part considérable, il y a tant de su«
jets du querelles, les intérêts sont si sou
vent en conflit, quo chaque jour une
guerre peut éclater. Dans celte prévi
sion, , en f.icc d'évcotealités qu'on* ne
peut prévoir, ne faut-il pas que les Etats
Unis soient en mesure ds soutenir glo
rieusement la lutte 1
Nos villes du littoral sont sans dé
fense, exposées au feu des navires enne
mis. Notre flotte 6c compo-e de quel
ques steamers dont la plupart sont en
mauvais état, et de navires à voiles de
petites dimensions. Quand on compare
nos forces maritimes à celles dont dis
pose l'Angleterre, ori se demande ce pie
deviendrait notre commerce et nos ports
si la guerre éclatai'
1»;* le gouvernement du g -uiral I
Mes.
!> ion
II
ommcncé
ter ce a introduit dans le personnel d?
» manne des amélioiotions considei «
faul qu'il achevé < e qu'il ,1 s
et qu il ( ice une uni im
capable de avaliser avec les marines d
pui:srïnces européennes; h; Congrès n»
lui refusera pas ?on coin,ours dans ! .
K-alisrtf iün de t elle mesure de piév'oyanr»
et de sûreté qui ne peut que doubl.M
l'influence des Etats-Unis dans 1«
monde.
San- doute le? intérêts commerciaux
sont 'n - respecta blés, el lis protestation'
du peuple de Londres auront quelqm
poids -ai les delerininafions du gouvrune
mcnl aillai«. Cependa.il, quand il s'agi»
jd'uiiè question de domination o.i ,lr
fominatiou ou de
jnémal'e maritimes, le gouveincmen'
( '" ,;| it bon marché, il import'
de ne pas l'oublier.
! On s'exècre génchilcment aux Etat,
j Unis, let perles que subirait l'induM.m
| anglais, en cas d'une rupture avec nous ■
j et par suite de la piivation des matière-,
premieres que
Même en cas de
nous lui fournissoin.
guerre, no« colons al ri .
vernienl en Angleterre par l'inlcnmv
diaire d'une nation neutre dont la marine
marchande anglaise arborerait le# cou
leuis.
Soyons dune prêts à toutes les éven
lualité«, 1,1 e.-t notre s.alut; l.i est noli
grandeur et. le maintien de node in.
lluence.
T| n,,! r,.,,h.!,!„ „„„ i i
«i csi p. ciDaiTle que les journaux o«
Washington nous fourmi ont bient«>t fa s
details sur tout cela, qu'un jouhial app»^
tempêlo dans un vci re. d'eau.
, f . , r
(tourner dr la/sjinsianr )
U ' S W «'«« l'BKSIDlj.V TS BE l%X
L'.f Art', V,*•»♦occupe rVjâMfc la Inde pré
| sidentielle. Suivant cejrtiirnal il y aura
quatre candidats sur les rangs'en I85fi
— Quatre ' s'écriertm Mes leCleurs in
crédulcs.
Mon Dieu, oui, rien que quatre ! 0
faut absolument ce nombre de cundidafs
pour que le Ivuow Nolbingisme nomue
fon président en 1850, et voila pour
quoi V.lbcillc assure que ce nombre e»t
Indispensable.
Croyez bien que ce n'est pas sAnr pçj •
' no ct . sans douleur qu'elle a accouché d
ses quatre candidatures; car pour at
coinplir sa lâche, elle a été obligée d''
faire l'éloge des Démocrates du Sud . ci
l'élôge des Démocrates dans les coloutiei
de l'Abeille, est itussi rare qu'un merle
blanc, dans la carnassière de nos r h « 3 -
«eurs louisianais.
" r -'t vrai qu'en revenge, elle a ca
jlomnié le plus qu'elle a pu, les Démo,
crates du Nord; mais enfin l'éloge de»
Démocrates du Sud n'en est pas moins
tout au long dans ses colonnes et il est du
devoir des Déu ocrâtes de la Nouvelle
Orléans, d'aller remercier en corps
TAbaille et de lui donner une sérénade
reconnaissance.
Voici l'éloge de l'Abeille ;
" La Démocratie, dans les Etats n
esclaves est décidée à fairo inscrire dans
le programme de la Convention démocra ■
tique, une clause particulière, qui procla -
me et reconnaisse, en fermes non «qui
voques, les droits du Sud.
Comme l'Abeille ne dit pas que le part*
know nothing a pris la même décision,
cela veut dire clairement que la démo
crutie est le seul parti qui défendra nos
droits et nos institutions.
Do cette décision de la démocratie du
Sud, l'Abeille conclut qu'une scission
aura lieu dans le grand parti démocrati
que de l'Union, et que par conséquent,
il y aura deux candidats démocrates pour
la présidence, le candicat du Sud et le
candidat du Noid.
Erreur! profonde erreur! 1 Wmllr.
sait mieux que nous que dans le Congres,
le Sud peut comptei sur les démocrates
<«'• Nord, Uudü q»c low lu ks°» a».

ii «. o. M
ASSUMFTiON LODGE, No 43.
Regula r Meeting» of the 1/odge, at
apöleottviüe, cVery sa*U»D.\Y EVKNINQ,
tile usual fiôtir.
Öflhyrs ; Jottn H. Mnnson, N. G. ;
bornas Brady, V. G.; Edmon-1 $1*'*'
u, S.*, E- O. Melanom», T. ?
Et)*owu Mauo»*) Secy.
Wickliffe.
Dem.
Faioi'ee d-Ui léans
Votes dont le retour n'est pis
encore fait
ii'Iugny.
K. N.
il *2
7e Precinct
li 9e do
^ Sous protêt, environ
St-BernÀrd
Plaquemines
Jeflerson
Si-Jje«n-IÎ<j)iistc
St (Jhfirles
Si-Jacr ( ues
Ascension
Assumption
I 5b I Baton- Kmige
West lîaton -ftouge
Iberville
H-t Feliciana
Ouest Feliciana
Livingston
St-Taiiimuny
Sic-Hélène
Washington
Avoyelles
St-Alai tin
Sic-Marie
21-2
130
MO
IS
1
1 78
5I0
J85
55
7
I3î
03
ni
Iii I
20
i
152
80
j
j
!
236 1
2 !
:
187 :
1 17 ;
I .afou relie
'l'eriebnnnt:
I .afayclle
l'ointe Ooupéc
Cairoll
Bosfier
(JataliBula
Cad do
Caldwell
('ont ordia
Claiboriic
De Solo
l'i anklin
Jackson
215
308
1 IS'
I 15
7D
70
ion
(il)
V.)C,
10
3(i
22
5)0
Morclioufe
i\1 adi-"6n
Natrliitoches
Ouachita
Rapides
Sabine
Tensas
Winn
St-Landry
Union
Bienville
Calcapsieu
Veimillion
10
<v,
" «)9
173
P
i> 7
reo
1)0
A
3(1
%
5107
j|
j
28
1717
|
!
j
!

xml | txt